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Résultats de recherche | jules valles

Lettre à Jean-Luc Mélenchon, Dominique de Villepin, Jean-Pierre Chevènement et quelques autres par Ahmed Cheniki

22 septembre 2013

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Chers Messieurs, votre engagement pour un monde où règneraient la paix et la solidarité entre les peuples est le lieu d’articulation de votre discours politique. C’est pour cette raison que j’ai décidé de vous interpeller, vous, les dignes représentants de cette France autre, différente, qui ne conjugue nullement le monde aux jeux tragiques des bombes […]

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La culture des prétextes Le véritable théâtre est toujours ailleurs Par : Mazouzi Mohamed

31 août 2012

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Contributions Jeudi, 30 Août 2012 09:50 Pourquoi le théâtre est-il toujours ailleurs ? Telle est en effet cette maudite énigme similaire à celle de la Sphinge et que l’on s’échine à résoudre comme Œdipe, non pas pour  narguer une implacable fatalité et aspirer à un monde parfait (chose illusoire puisque, paraît-il, Œdipe n’a fait qu’accélérer un […]

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Je pense, donc j’écris.

4 février 2012

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Je pense, donc j’écris.

A mon compatriote et confrère Si Mohand Khaled et ses quatre compagnons de cellule captifs en Syrie ; à ces deux autres emprisonnés en Birmanie ; à ces quarante-neuf internés en Chine ; à Abdelkrim Nabeel écroué en Egypte ; à ces quatre internés en Iran ; à ces sept réduits au silence au Vietnam […]

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20.20. Ba be bi bo bu Jules Vallès Le Bachelier

31 octobre 2011

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Je retourne chez M. Firmin, il est en voyage ; il marie sa fille. Je vais chez M. Fidèle – un autre placeur. M. Fidèle demeure rue Suger, à l’entresol.

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19. La pension Entêtard -Jules Vallès Le Bachelier

31 octobre 2011

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Oui, il faut gagner la vie de Legrand et la mienne ; j’ai charge d’âmes ; c’est comme si j’avais fait des enfants. Je me rends chez le père Firmin, le placeur que j’ai vu avec Matoussaint, jadis, mais qui ne me reconnaît pas d’abord – il m’est venu des moustaches. Je lui fais part de mon […]

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18. Le garni -Jules Vallès Le Bachelier

30 octobre 2011

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Je donne congé à la mère Honoré. Il faut chercher une chambre qui soit au niveau de mes ressources. Il s’agirait de trouver quelque chose dans les cinq francs par quinzaine. Je cours beaucoup. Je ne puis mettre la main sur ce que je désire. Dans ce cours-là, il n’y a que les garnis de […]

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17. 17. Les camarades - Jules Vallès Le Bachelier

30 octobre 2011

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J’arrive chez Petray. Personne encore. Le garçon me demande si je veux un journal, en attendant. Je prends le journal, comme s’il devait y être question de moi, de mon bonheur d’hier, d’un monsieur qu’on a vu se promener, cigare aux dents, fleur à la boutonnière, poitrine en avant : qui est allé aux Tuileries, puis […]

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16. Paris -Jules Vallès Le Bachelier

30 octobre 2011

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Nous voici dans la cour Laffitte et Gaillard. Je reconnais l’homme qui brusqua ma malle lors de ma première arrivée à Paris ; il me parla alors d’un hôtel rue des Deux-Écus, où je ne pus aller parce que je n’avais que vingt-quatre sous. Allons à cet hôtel-là maintenant que je suis riche ! « Cocher, connaissez-vous un […]

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14. Désespoir -Jules Vallès Le Bachelier

30 octobre 2011

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Mon passé se colle à moi comme l’emplâtre d’une plaie. Je tourne et retourne dans le cercle bête où s’est écoulée une partie de ma jeunesse. Le vieux collège me menace encore de sa silhouette lugubre, de son silence monacal.

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15. Legrand -Jules Vallès Le Bachelier

30 octobre 2011

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Je suis tombé sur Legrand ! Au collège, Legrand était d’une classe au-dessous de la mienne et nous ne nous rencontrions que dans la cour ; mais il m’avait remarqué à cause de mon air embêté, éternellement embêté. J’avais remarqué, moi, qu’il était grand comme un officier : qu’il avait tout autant – sinon plus que moi – […]

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Jules Vallès -13. Après la défaite

30 octobre 2011

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8 décembre. Il y a trois jours que c’est fini… Il me semble que j’ai vieilli de vingt ans !… La terreur règne à Paris.

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12. 2 Décembre -Jules Vallès Le Bachelier

30 octobre 2011

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« Vingtras ! » On casse ma porte ! « Vingtras, Vingtras ! » C’est comme un cri de terreur ! Je saute du lit et je vais ouvrir, étourdi… Rock ! pâle et bouleversé !

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11. Le comité des jeunes -Jules Vallès -Le Bachelier

29 octobre 2011

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On n’a pas de journal. Du moins, faudrait-il un Comité ! Quelqu’un prend l’initiative, et au moment du café, chez Renoul, nous trouvons un soir, devant nous, des petits bouts de papier attachés avec des épingles. « Pour minuit ! (sans femmes). »

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10. Mes colères -Jules Vallès -Le Bachelier

29 octobre 2011

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« Et toi, Vingtras, que feras-tu ? – Je ferai les Tombes révolutionnaires. » L’idée m’est venue de visiter les cimetières où sont enterrés ceux qui sont morts pour le peuple. Je suis parti de bonne heure souvent, pour aller réfléchir devant ces tombes de tribuns et de poètes.

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09. La maison Renoul -Jules Vallès- Le Bachelier

29 octobre 2011

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Nous voilà donc amis comme tout avec le Béret rouge et sa bande ! Le Béret rouge s’appelle Renoul. Son père est un professeur de faculté de province qui connaît Béranger ; gloire dont le fils a le reflet auprès de ses camarades, mais qui ne m’éblouit pas assez, paraît-il. Quand on m’a parlé, je n’ai pas […]

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08. La revanche-Jules Vallès Le Bachelier

29 octobre 2011

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Place du Panthéon. Noire de monde, la place, cette fois ! Noire avec des taches de couleur, il y a des habits dont la couleur crie dans l’ensemble, il y a des chapeaux pointus verts et de loin en loin des bérets écarlates. Comme des fleurs de pourpre en l’épaisseur des blés… C’est plein de mouvement […]

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07. 7. Les écoles -Jules Vallès- Le Bachelier

29 octobre 2011

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Un matin, une rumeur court le quartier. « Vous savez la nouvelle ? On a interdit le cours Michelet. C’est au Moniteur. » Nous l’apprenons à l’hôtel Mouton, où se produit tout de suite une agitation qui se communique aux petits cafés et crémeries environnantes.

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06. La politique -Jules Vallès -Le Bachelier

29 octobre 2011

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J’aime ceux qui souffrent, cela est le fond de ma nature, je le sens – et malgré ma brutalité et ma paresse, je me souviens, je pense, et ma tête travaille. Je lis les livres de misère. Ce qui a pris possession du grand coin de mon cœur, c’est la foi politique, le feu républicain. […]

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05. L’habit vert -Jules Vallès- Le Bachelier

29 octobre 2011

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Un camarade m’a conduit dans une crémerie où se trouve une fille dont tout un cénacle est amoureux. Elle est, en effet, bien jolie, cette brune à tête de juive, et je n’ai jamais éprouvé, à côté de femme de professeur ou de grisette, une impression pareille à celle que m’a donnée le froissement de […]

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04. L’avenir -Jules Vallès Le Bachelier

29 octobre 2011

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Et maintenant, Vingtras, que vas-tu faire ? Ce que je vais faire ? Mais le journaliste, que j’ai connu avec Matoussaint, n’est-il pas là, pour me présenter comme apprenti dans l’imprimerie du journal où il écrivait ? Je cours chez lui. Il me rit au nez. « Vous, ouvrier !

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