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Histoires vraies Vengeance Lounès Benredjal

6 septembre 2013

Lounès Benredjal

Publié dans Info Soir le 31 – 08 – 2003

Couple Lamine, «hittiste» de vingt et un ans, fréquente, depuis quelques mois, Linda la voisine, âgée de dix-neuf ans.

Un jour, en l’absence de ses parents, il introduit Linda chez lui. Les deux tourtereaux ne tardent pas à franchir le pas de l »interdit.
Devant le fait accompli, Lamine supplie Linda de ne rien dire à personne. Après son séjour sous les drapeaux il l »épousera.
Dans la maison moyenne à celle de Linda s »est installé Amar, un retraité qui touche une pension en monnaie forte.
Il a 62 ans, une femme, de nombreux enfants et des petits-enfants. Il possède en outre une belle 406 grise.

Linda est orpheline de père, elle est l »aînée de six enfants. Sa mère n »a que son salaire de femme de ménage pour subvenir aux besoins de sa progéniture.
Amar est très généreux envers la famille de Linda qu »il aide de temps en temps. Quant arrive l »été, Amar envoie sa femme au bled, ses grands enfants mâles à la mer et reste tout seul chez lui.

Dès que sa maison est poussièreuse, il demande à la mère de Linda de lui envoyer sa fille. Dès que Linda termine d »essuyer, Amar lui glisse 500 DA .

Par la suite, il lui remet 1 000 DA, charge à elle de donner la moitié à sa mère.

De temps en temps, il ramène beaucoup de viande, et demande à la mère de Linda de cuisiner et de ne lui donner qu »un plat.
De fil en aiguille une confiance totale naît entre Amar et les membres de la famille de Linda.
Amar fait le chauffeur, le coursier, etc. Il devient comme un membre de la famille.
Un soir, en lui ramenant un plat de côtelettes, Amar étreint Linda qui n’oppose aucune résistance.
En deux temps trois mouvements, elle devient sa maîtresse.
Amar se sent rajeunir, il est fier de lui et ne manque pas d’en parler à des retraités comme lui, pour les rendre jaloux. Amar qui échange ses euros à des taux mirobolants ne regarde pas à la dépense, et couvre Linda de bijoux et de vêtements.

Il n’oublie pas au passage de sucrer sa mère au courant de tout. Deux ans passent et les choses vont se compliquer, avec le retour de Lamine.
Au lieu d’être accueilli à bras ouverts, Linda le repousse. Ne voulant pas être éconduit de la sorte, il cherche les raisons.

C’est en voyant Linda assise à côté de Amar qu’il comprend tout.
Lamine le hittiste ne peut rivaliser avec Amar, le richissime retraité. Jaloux comme un tigre, il poignarde Amar et blesse Linda.

Dans sa précipitation, il n’a fait qu’égratigner les deux amants, mais lui finira derrière les barreaux pour tentative de meurtre.

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À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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Une réponse à “Histoires vraies Vengeance Lounès Benredjal”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    DE FIL EN AIGUILLE

    Signification : En passant progressivement d’une chose à la suivante dans les propos.

    Origine : Epression française du milieu du XIIIème siècle, dont l’origine est à la fois latine par sa traduction intégrale « ab acia et acu et grecque ». La métaphore évoquée est claire car le fil et l’aiguille sont des outils féminins par excellence et il se trouve donc naturel que les propos qui s’enchaînent l’un sur l’autre comme le fil qui conduit vers l’aiguille sur le tissu comme les propos d’un récit qui viennent de fil en aiguille.

    Exemple d’utilisation : On vit de fil en aiguille, de propos en propos…..(L. Aragon : Blanche ou l’oubli)

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