L’anxiété est un état de tension semi-permanent. Toujours tendu vers le possible d’un dérapage de la vie qui nous ferait sombrer dans une dimension dont nous n’aurions plus le contrôle. Toujours dans le futur, l’anxieux souffre d’un trop plein d’imagination.
Au début était l’apprenti anxieux
L’anxiété se développe plus facilement sur un terrain que nous aurions hérité d’un de nos parents voire des deux. Dans le quotidien de l’enfant, cela se traduit par des encouragements à l’attention excessive : « Attention à ceci… », « on ne sait jamais… il se pourrait que… Es-tu sûr… Et si… J’ai lu que…». Autant de phrases qui ponctuent le quotidien de l’apprenti anxieux. Désireux dans un premier temps de faire plaisir, l’enfant se conforme et intègre cette réalité menaçante du « si… ». L’anxiété grandit avec l’enfant.
Le rêve de l’anxieux : vivre sans anxiété
L’anxiété apparaît rapidement au jeune adulte comme un handicap. Sa vie s’épanouit et les situations anxiogènes se multiplient. Il devient de plus en plus anxieux. Il ne comprend pas pourquoi malgré la maîtrise de sa pensée, sa parfaite rationalité, ses réussites, son corps continue à lui désobéir et montre des signes de tension. Il n’a plus qu’un désir : se débarrasser de son anxiété.
Accepter son anxiété pour en sortir
Malgré les promesses, on ne se débarrasse pas si facilement d’une vieille compagne. Elle réapparaît toujours quand tout semble aller au mieux. Pourtant, quand on l’accepte en l’intégrant à son identité « Je suis anxieux/se », elle semble se dégonfler, prendre moins de place comme si enfin reconnue elle pouvait se faire plus discrète.
Pendant un trajet de coaching vous apprendrez à :
- Connaître votre anxiété (quoi, où, quand, comment…)
- Identifier les manifestations physiques de votre anxiété
- La nommer et dialoguer avec elle (c’est une partie de vous-même)
- Gérer les montées d’anxiété (respirer)
- Accepter pour mieux vivre
22 août 2013
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