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La crise algérienne par El Yazid Dib

15 août 2013

El Yazid Dib

D’une crise à une autre. D’un scandale à un autre. Que se passe-t-il dans la maison Algérie ?

La crise multidimensionnelle que traverse le pays ressemble drôlement à une affection qui, dans son évolution chronique, ne rechigne pas pour épargner tout organe où la vitalité n’aurait été qu’une cellule d’une raison d’être. Vivre dans une telle situation perplexe, s’apparente à un acte délibéré de vouloir s’installer dans l’inconfort d’une éternité fatale. Aussi croit-on pouvoir comprendre que l’être algérien, l’homme de la rue, du marché, cet électeur risque, une transmutation involontaire de sa part vers le règne quasi-animal. L’évidence quotidienne pousse davantage notre crédulité à sombrer dans l’irréel, tellement que l’irréel tend à sombrer à son tour dans le monde du possible et de la franche évidence. Le pays est à l’arrêt. Le Bac et ses tricheurs, Ramadhan et son couffin, des titres et des journaux, une longue maladie et un retour n’ont pu secouer le couscoussier national. Juste un sur-place, une agitation furtive, des visites premier-ministérielles de quelques heures et c’est tout.

Aucune chose ne semble l’emporter sur l’autre. La morale se pétrit aux ingrédients de l’immoral pour donner en fin de barbotine, le goût envoûtant de l’aventure tant de l’import, de la députation, du lot marginal ou de la présidentialité. Aucune chose ni mesure n’arrive à inciter les passions à redevenir ardentes dans le sens d’une hypothétique remise en état de confiance. Les freins à nos élans, ne sont plus faits de la mesure, du moyen et de la capacité. Tout est possible et toute possibilité n’est pas aussi facilement accessible. D’où nul à l’impossible n’est tenu. Nous poursuivrons à marcher dans le faux tant que nos pas tentent, par pistons, intercessions, et coups d’épaulettes ; d’accélérer la cadence de la marche naturelle. Nous continuerons à s’engouffrer dans le marasme de la dévaluation des mœurs, tant que nos désirs et fantasmes sont pris pour des revendications légitimes. La mafia actuellement dépassée dite politico-financière, ou celle des barrons de l’import, la corruption, le qui tue qui, et pardessus tout l’inaction politique, tout cela ; composait, dans une nature immatérielle ; le couronnement du chapelet de (maux) mots que chaque concitoyen, à longueur de journée, ne cessait de réciter à répétition. La guérison ne se trouve pas dans la contre-vérité du « tasbih », mais bien dans le départ de ceux qui alimentent les langues, font bouger les luettes et dégarnissent les banques. De Khalifa ou de Chakib l’on ne sait plus s’il s’agit là d’une affaire, d’un dossier, d’un règlement de compte, de comptes bancaires erronés, d’argent perdu ou de brut détourné. Au prétoire l’on n’y voit défiler personne. On en parle, oui. Tout ce que l’on croit en dehors de toute forme et fond juridictionnels, nous amène à penser taciturnement que la honte l’emporte devant la volonté des poursuites judiciaires. Que le roussi revanchard se sent dans les annales. Et voilà qu’à défaut de mesures salutaires dans le secteur du flux des devises, l’on assiste à toute une remise en cause d’une réorganisation du contrôle cambiaire impérative à tout développement économique voulu pour des reformes déclarées grandioses. Le transfert illégal loge dans les interstices de la loi. Comme la contrebande du carburant est dans la pompe de la station.

Est-ce une fatalité que de voir nos plats et nos menus mets containerisés, nos pelles, pioches et nos lames à raser taïwanisées ? Là la contrefaçon prend une autre tournure. L’argent produit par un gain tout aussi facile que l’imitation est en passe de devenir une norme économique grégaire. Falsifier une denrée alimentaire, une pièce de rechange ou une solution médicamenteuse, la faire passer pour une autre au label de qualité avérée n’émeut personne. Ainsi nous avons pu dépasser la définition usuelle de la contrefaçon. Nous sommes en plein comble de gens contrefaits. Le produit contrefait est peut être décelable au toucher, au goût, à l’odorat ;et l’on peut s’en passer mais pouvoir savoir si untel, cadre ou commis, administrateur ou administré, contrôleur ou à contrôler est tellement commode que ça vous crève l’iris à force de le voir à l’œuvre ou les tympans à force d’être obligé de boire auditivement ses délires. Est-ce un mauvais-œil que de voir notre échec à pouvoir sur trente cinq millions, extraire et introniser une élite de cadres compétents et sachant au moins apprécier tant les hommes que l’esbroufe, la frime et le harcèlement ? Dans la foulée du nombre, ne peut-on avoir autant de leaders politiques présidentiables autres que ceux qui préfèrent les analyses, les longs discours ou un passé révolu? Se contenterons-nous, enfin de lire sur le visage de nos cadres l’appréhension, la culpabilité et le désarroi de à qui le tour ?

Le tempérament méditerranéen a fait de nous, pourtant un peuple prémuni et aguerri à toute sorte d’aléas. L’hostilité parfois de l’histoire enfante chez nous la sobriété face à l’affrontement qui bien incontestable ; il nous semble venir de mains étrangères, de cœurs aigris et d’esprits cafardeux. La jalousie inter-étatique et le mauvais sort jeté sur nos sièges onusiens, exigent de nous des séances d’exorcisme en vue de chasser tous les esprits du mal et notamment ceux qui se sont agglutinés sous notre adhésion aux sectes mondiales du commerce internationales. Décidément les yeux envieux des autres nous médisent pour tout. De la tragédie de Ben Talha au festival de Timgad, du crime d’Azzazga aux poèsiades de Ghardaïa ; du tout sécuritaire à la concorde nationale ; l’algérien est toujours le même. Monument de patience, il est apte à contenir la sécheresse de ses dirigeants, comme il peut tout aussi, fier et gaillard ; faire de l’oubli, un pardon culturel, du massacre ; une communion. Et que dire de cette insécurité urbaine, tout de même un peu lointaine du terrorisme barbare, le rapt des enfants, les demandes de rançons, l’agression des femmes esseulées, le vol des portables, le délestage de voitures ? Nous ne pouvons plus être l’Egypte ou la Libye. Nous avons failli l’être un jour. Nos places de Rabiaa et de Tahrir, à nous sont dans nos cœurs. Chacun à sa place et ne peut se placer à la place de l’autre. Baraket !

Le tableau narratif de la vie des autres qui s’offre à nous dès le jeune âge, produit en nous déjà sur les bancs de l’école, l’envie de ne plus faire, à nos enfants des études et de leur éviter toute intelligence. Car la réussite n’est pas au bout d’un savoir scolaire, mais dans les poches des cabas, dans les parages des ports ou dans la luxure des entremetteurs du système. La réussite sociale n’est plus dans la brillance des études ni encore dans la compétence managériale du dirigeant. Elle s’enlise davantage vers le négativisme en ce sens où ce dernier se confine dans la fourberie, la contrefaçon et l’imposture. La réussite est dans le bâtiment. Dans un Calpi morcelleur parfois généreux, parfois foncièrement dépensier.

N’est pas mieux loti le pauvre qui sait financièrement faire fructifier l’idée. L’idée de financement n’est plus une idée d’ordre économique sans le recours à la banque. Ainsi c’est l’embarrassas du sou qui fait créer l’investissement et non l’inverse. La mesquinerie avec laquelle l’on hurle nos relances, nos investissements ainsi que nos réserves de change n’a d’égal que cette insouciance généralisée et ce je-m’en-foutisme total. Malgré l’itérative reforme; les finances nationales au plan de leur emploi politique restent tributaires de cette nécessaire marge de manœuvre politique. L’argentier du pays n’est semble t-il pas libéré, expert qu’il est du complexe de la gestion collégiale qui caractérisait selon Keynes l’Etat-gendarme. Avec qui copartage-t-il la décision financière finale ?

Les hydrocarbures, la politique de leur gestion et la loi polémique les ayant cadrés n’auraient fait en somme qu’un axe de priorité pour un ministre et un cheval de bataille pour une frange de l’opposition de la gauche nationale. Ni le niveau du prix du baril, ni le niveau des réserves n’ont hissé à merveille le niveau social. Encore peu de dissoudre le moindre déplaisir qui brouille l’horizon citoyen. L’algérien vit, après avoir vécu les années de braises, les années noires, rouges ; le crime banal, le banditisme diurne et se sert de scandales interminables, d’affaires inouïes, de procès sans responsables et de faits divers mais rêveurs. Les propres d’une crise c’est son insigne passager. Son caractère éphémère. Et si une crise s’installe dans le temps, se prolonge sans cesse, elle risque de s’inscrire comme une constance dans une éternité qui va bouffer des générations et toute une autre progéniture.

La crise qui nous transperce ne nécessite pas un tour de passe dans la main ou un talisman à pendre à nos cous. Ce ne sera non plus la casse d’un œuf ou l’égorgement d’une poule noire au coucher du soleil. L’interpellation nous prend à la gorge de se dire qui des deux situations, conflictuelles au plan moral nous tient mieux qu’à la gorge ? Fatalité ou mauvais-œil.

La procréation, est certes une exclusivité divine qui fait de la nature humaine un processus ininterrompu dans la fabrication et le prolongement de l’espèce périssable. Mais l’opération d’accouchement d’un esprit ou d’une culture peut outrepasser l’hygiène gynécologique et peut même défier les termes de la grossesse. Le délai usuel de neuf mois serait une période de confirmation quant à l’évolution de l’embryon au sens statutaire des dispositions générales de la fonction publique.

Pour le système, il existe une certaine raison qui préside à la gestion des affaires publiques. Cette raison ne puise son discernement que dans une logique de totale adhésion, d’absence de soi, et de résignation absurde. Elle réussit à synchroniser l’acte à la parole et l’homme à l’animal. Il se trouve que parmi le lot des fonctionnaires, dans le sous-lot des hauts fonctionnaires, existent des corps et des têtes simultanément tirés, sans douleurs ni césarienne ; des profondes vulves du système. L’enfantement laborantin et miraculeux. Ces « choses » iront joyeuses servir l’appétit dévoreur de ceux qui les ont conçues lorsqu’elles n’étaient qu’au stade de la fécondation. L’un ou l’autre serait ainsi une machine à produire des lots de terrains et des appartements, l’autre un pont garanti pour le transit de grosses caisses portuaires, le reste des relais ou de porte-étendards. La politique et son exercice risquent de devenir une braderie commerciale où les enchères seront adjugées au plus offrant. Pas plus. Au loin les CV, au large les compétences !

Ces créatures fonctionnent dans la vie courante, comme fonctionne le circuit digestif. De l’embouchure buccale à l’issue anale ; elles ne retiennent que les acidités puantes des ordres ingurgités et profitent, au passage de quelques envies de vomissement. Mais là, s’arrête l’éventuel désir de soubresaut intellectuel. Ces « hommes » ne peuvent plus se dépoussiérer de l’intérêt qui semble les animer autant que celui-ci est au profit exclusif de leurs géniteurs. Ils ont grandi ; sous un œil marâtre et protecteur dans des berceaux administratifs, au sein de dossiers mielleux et au dedans des meilleurs immeubles publics d’Alger .L’un est un bras muni d’un sabre pour couper d’un bref coup tous les cous qui oseraient crier et mettre à jour les frasques contre-nature du système. L’autre est un renseignement intarissable qui alimente, l’appareil génital, aux dépens de ses semblables et contre les éventuels guerriers de l’éthique humaine, qualifiés de « manipulateurs » contre-génétiques !

Les cravates tissées en laine d’agneau qu’ils espèrent se voir, griffées Cacharel ou Cerruti, n’arriveront pas à dénouer le complexe qui les mine ni contenir la joie qui les anime de faire mine bon enfant. Comme les salons du Sheraton ou de l’Aurassi, n’auront rien pour agir sur leur ruralité à ne pouvoir point différencié entre le cuir des fauteuils et le noble tapis d’alpha.

Des êtres et des êtres naissent dans les couveuses de la basse doctrine de l’Etat. Ministres, sous-ministres ou walis, tous vaccinés, ont connu la tétée, l’allaitement et le changement de couches dans le bloc de la maternité du système. Pourtant ils fonctionnent à l’apparence comme un texte muet et strictement solennel. Alors que dans le silence, à la pénombre ; les astres se démontent à leurs pieds, la lune se déplace de son orbite et le soleil peut ne pas se coucher sur une caste, un clan ou un cercle. Les leurs. Là, toutes les règles officielles deviennent malléables, transigibles et discutables.

Pourquoi pense-t-on toujours que la politique ne se fait exclusivement que dans des salons et autres espaces de confort? Est-ce une formule orthographique consacrée ainsi depuis l’apparition des bolcheviques ? Ou bien une rédaction bourgeoise, attrayante et amusante mais à forte connotation démagogique ?

A moins qu’il ne soit question ; de cet ensemble ordonné de règles tacites et de savoir qui aide à gouverner scientifiquement les affaires publiques et celles de la cité ; la politique prendrait là, une sémantique emplie d’honneur et forçant la conviction. Le « coordinateur » du FLN se voulant eternel dans une fonction pourtant limitée et précaire n’est pas prêt à se mettre en gandoura et s’adosser une colonne dans une mosquée et prendre son chapelet pour que Dieu puisse, nous pardonner les coups d’état scientifiques, la justice nocturne et le parrainage de l’incompétence.

Ainsi « les salons obscurs » prennent réellement chez nous le décor maure d’un simple café de quartier, petit-princier, hors rang royal et loin du giron impérial. L’algérien fait de la rue son salon préféré où pour faire de « l’agitation », il a recours au « chahut » des pots d’échappement, au vrombissement des cylindrées et à la clameur publique. Cette dernière, dans un salon, devient une discipline paroissiale. Mesurée, repensée et triturée ; la parole n’y est qu’une police de séance et un tour de table. L’obscurité n’est visible qu’au départ de la lumière. La magouille électoraliste, l’étai de candidatures et le SOS politique laissent les gens, ces sieurs détracteurs ou courtisans, cajoleurs ou froussards ; galoper et suinter sur les haies des principes, dans les champs de l’opprobre ou dans les faits des jours et des ans. La postérité retiendra dans les annales de ses épisodes, vaillamment les Hamza, les Saint Jean et les Lotfi, Benboulaid et Saâl comme elle retiendra sinistrement les Abou Lahab, les Judas Iscariote, et les Pétain. Ainsi elle aura aussi, cette postérité dans la case Algérie à retenir des noms et des noms.

L’épouvantail de la « fraude électorale », le spectre de la « mafia du foncier » le danger des « candidats ex-repentis » et autres vrais-fantasmes de pré campagne, n’ont cessé d’alimenter les compartiments vidés des méninges de nos différents commis-politiciens. Chacun y va de son empreinte, chacun à une réalité qui n’est autre qu’une certaine vérité qu’il veut mordicus, opposer comme absolue à l’égard d’autrui. Le tort est chez lui quand la déraison le pousse jusqu’à déboulonner de son piédestal, le droit des autres, à la critique, au sens de la diversité et non de l’adversité et aussi à l’honneur de défendre leur honneur.

Que resterait-il à la politique si elle ne pouvait s’exerçait que dans une obéissance virginale au son d’une cadence caporalisée ? La mutation de l’exercice politique d’un « salon obscur » vers un studio éclairé, ramènerait toutefois quelques brins de lueurs. Tamazight fut obtenu par la rue. Le secours de la technologie politicienne à l’aide du numérique; fait des chauves-souris ; des êtres droits, éloquents et convaincants. Les reines des ténèbres ne craignent plus la levée du jour ni la naissance de l’aube. Voilà que les sangsues, les vampires viennent, vêtus de burnous de charité et de bonne aumône ; offrir tout à la fois, aux affamés de liberté, aux éventrés de morale, aux assoiffées de paix ; la liberté, la morale et la paix.

Que ce soit dans l’obscurité des salons, dans la clarté des cafés ou aux fines crêtes des monts ; le « chahut » quand il provient des hommes combatifs et hommes peut provoquer un séisme à un degré élevé dans l’échelle de la révolution de Novembre. Pour les apprentis le pétement deviendra une fête. Ils ne seront jamais au niveau de leur peuple…

Il est toujours possible de bâtir des châteaux de cartes, d’hypnotiser l’assistance et de produire l’inutilité. Ce geste facile, ce caprice supérieur est tout le temps un acte gratuit. Même si une ombre d’intérêt vient pointer son nez, l’artifice ne devrait pas justifier la tromperie ou faire croire à une puissance qui ne sévit que par le mal. Il est toujours possible de tendre, remuer sa langue et de secréter le faux en salive. Vouloir coûte que coûte séduire son auditoire par l’étalage supposé de muscles c’est le pousser à vous pousser vers la démonstration. Et la démonstration ne tardera jamais à surgir.

La fascination s’écarte au moment où la nudité des faits, fait de l’orateur gestionnaire, un monument de mensonge que la difficulté imprévisible laisse apparaître son impuissance à régler un problème petit soit-il. Ainsi la force présentée comme une menace à l’égard de quiconque osant obstruer le chemin de la déliquescence ; s’évaporerait aux premiers « accrocs » et se résignerait forcement à s’adapter aux situations normales.

Le silence manque parfois de paroles. Soit la nature n’a jamais cautionné l’acte de ceux qui bouchent la bouche des autres. L’affaire, en affaire publique les concerne tous. Le détenteur de l’autorité, ministre, sous ministre ou wali ; n’est qu’un microcosme au centre de l’univers, au confluent de l’évolution et de la régression des courants de la gloire et des chutes. A chaque puissance, il y a plus puissant, à chaque savant il y a plus savant. La mesure se confine donc dans la modestie et l’aisance spirituelle. Parmi les responsables, les uns admettent pour une précellence le fait de travailler avec des gens, d’autres la refusent et prennent ces gens pour une monnaie d’aumône. Il reste que le véritable responsable doit dédaigner et fuir « la force » qui aurait à le rendre invincible et inattaquable. Ce serait une erreur de soutenir que la possession de « connaissances » ou de « liens solides » est un état louable en soi. Le faible qui, nourri de patience ; est encore supérieur au fort dont la vie déborde d’impatience.

L’autorité de certains n’a de facette que dans la tchatche et la parlotte. Par contre, pour d’autres elle n’est que dans l’acte, la finalité et l’aboutissement. Entre les deux groupes d’individus, l’écart demeure insignifiant eu égard à l’autorité qui par la tchatche arrive toutefois à fasciner plus d’un !

Le pays a assez subi d’affres et de désagréments. Sa jeunesse est en attente d’espoirs par des solutions viables et non précaires et momentanées. Ses seniors en attente d’une mort tranquille et déstressée. La crise algérienne n’est pas étrangère. Elle ni financière, ni économique. C’est tout simplement une crise d’hommes, de cran et de hautes décisions.

À propos de Artisans de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie un 27 mai 1959 Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra ,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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Une réponse à “La crise algérienne par El Yazid Dib”

  1. Gagner argent en Bourse Dit :

    Je vous felicite, c est un regale de vous suivre

    Répondre

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