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PARUTION DE “L’ALGÉRIE SANS TABOUS” Hachemi Djiar revisite l’histoire du pays

9 novembre 2012

LITTERATURE

Lundi, 05 Novembre 2012 09:50

Par : Hafida Ameyar

L’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, Hachemi Djiar, vient de publier aux éditions Anep un ouvrage intitulé L’Algérie sans tabous. Des pistes pour l’avenir.
Il s’agit en fait, de deux tomes, englobant 10 chapitres et totalisant 1372 pages.
L’auteur raconte que l’idée d’écrire ce livre a germé dans “l’inquiétude et l’angoisse induites par le changement survenu entre deux époques successives” dont il a été témoin. 
Témoin de l’indépendance de l’Algérie et de son modèle d’optimisme et de fierté. Mais aussi témoin de la décennie noire et de la folie des hommes (qui) ont gravement altéré ce modèle. Et c’est ce va-et-vient entre hier et aujourd’hui qui a suscité maintes interrogations avant de déclencher le déclic : écrire un livre qui va au-delà du “conjoncturel” de “l’immédiat” et du “court terme”, qui prend en compte “l’histoire” et “la mémoire”.
Dans son introduction, Hachemi Djiar révèle que le cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie représente “une occasion de dresser, à l’intention de la jeunesse, l’inventaire de l’héritage reçu des générations antérieures et accumulé depuis les époques les plus lointaines”. Tout en insistant sur “l’utilité de l’approche historique”, il s’explique également sur la finalité de son ouvrage : réveiller la mémoire collective, lever le voile sur le passé et prendre du recul, se pencher sur la perte des repères chez les jeunes générations et les crises du sentiment d’appartenance (berbérisme, islamisme).
C’est ainsi qu’il revisite la préhistoire, les différents chocs subis par les Algériens, l’ère de l’affirmation de l’identité maghrébine, puis de sa consécration face à une Europe montante, la mise en marche de “l’être national” et du processus de décolonisation. D’autres aspects y sont approchés et analysés, dont la “problématique Abane Ramdane”, la “controverse” autour de la plate-forme de la Soummam, la discorde pendant l’été 1962, la “Révolution permanente”, l’“incompatibilité entre l’Etat nouveau et le libéralisme” et la problématique du “vivre-ensemble”. “Dans cette descente du long fleuve de l’histoire de l’Algérie depuis ses lointaines sources, le souci premier était d’accomplir un devoir de mémoire envers les jeunes générations”, prévient l’auteur dans sa conclusion.
Non sans suggérer certaines pistes, à l’exemple de la “débureaucratisation de la société, adossée à la promotion de la citoyenneté et du comportement
civique”.
H A

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À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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