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«Si l’homme souhaite vaincre le mal qui le ronge, il doit remettre en question sa façon d

3 novembre 2012

Contributions

Soirmagazine : L’ENTRETIEN DE LA SEMAINE
Dr SEBBAOU LHACÈN, PHYTO-AROMATHÉRAPEUTE, HERBORISTE, NUTRITHÉRAPEUTE, DIÉTÉTICIEN ET COSMÉTOLOGUE AU SOIRMAGAZINE :

Entretien réalisé par Katya Kaci
C’est dans un laboratoire aux allures de l’antre de Merlin l’enchanteur, parsemé de flacons, de tubes et de fioles recelant qui des huiles essentielles ou végétales, qui des épices précieuses ou encore des feuilles séchées et réduites en poudre, qu’a eu lieu notre entretien avec ce passionné des plantes, et dans lequel nous allons dépeindre les méandres d’un métier pas comme les autres : la phytothérapie, l’homéopathie et l’aromathérapie ou la médecine douce qui puise toute sa force dans les bienfaits des plantes et qui supplante de plus en plus la médecine scientifique. 
Ce diplômé en biologie a également poursuivi des études au niveau de l’Institut Pasteur d’Alger avant de s’envoler pour la France où il fit une autre formation à l’Ecole supérieure de phytothérapie, aromathérapie et médecine chinoise à Montpellier. Sa collaboration en Arabie Saoudite avec l’Institut américain de nutrition et de plantes médicinales (INC) lui a permis de se faire des connaissances à même de le fournir en matières premières nécessaires à l’élaboration de ses nombreux remèdes. Ainsi, ces traitements sont-ils inspirés des recettes de grands-mères qui dépassent en efficacité les molécules synthétiques utilisées en pharmacie et son slogan «retour à la nature» séduit et attire des foules innombrables attirées par l’aura curatrice de ce guérisseur du Bon Dieu.
Racontez-nous un peu les principes de ce métier hors normes et que l’on confond généralement avec l’herboristerie ou l’épicerie au sens péjoratif du terme ou même quelques fois avec le charlatanisme.
Ma formation en biologie m’a permis dans un premier temps d’aborder la facette de l’herboristerie sous un angle scientifique ; c’est pour cette raison que mon travail ne consiste pas uniquement à préparer des potions qui guérissent les malades, mais également et surtout d’informer et éduquer mes patients à prendre soin d’eux-mêmes, cela en leur inculquant par exemple une hygiène alimentaire adaptée et saine, à s’habiller en respectant les besoins du corps, comme pour les femmes qui souffrent de stérilité et qui est souvent due, entre autres, aux vêtements trop serrés. J’apprends aussi à mes patients à maîtriser l’art du massage, notamment pour certaines maladies telles les sciatiques et les douleurs articulaires qui sont traitées par l’application de pommades ou d’huiles à travers des massages thérapeutiques que j’effectue en prenant la peine d’expliquer mes gestes afin que le patient apprenne avec moi et qu’il le reproduise une fois chez lui. C’est tout cela qu’est mon travail, et comme je l’ai dit auparavant, je soigne le malade pas la maladie, je m’entretiens longuement avec chaque patient afin de cerner tous les éléments de son environnement et réussir ainsi à optimiser mes soins. En outre, mis à part la phytothérapie qui signifie littéralement la thérapie par les plantes, je pratique l’aromathérapie qui est l’art de préserver la santé par les huiles essentielles, la nutrithérapie qui désigne le fait de se soigner par l’alimentation, je fais aussi dans la fabrication de soins cosmétiques à base de produits naturels et bio. Par ailleurs, il faut que les lecteurs sachent que pour arriver là où je suis, la recherche est devenue l’essence de ma vie, car loin de me suffire ou de compter sur mes acquis actuels, je ne cesse d’approfondir mes connaissances aussi bien sur le monde des plantes que sur les principes actifs présents dans la nature mais aussi sur la médecine et de ses techniques de soins. Ma documentation est donc polyvalente et variée ; je vous en cite trois qui figurent dans la liste des basiques qu’il me faut toujours avoir sous la main : le premier est celui du docteur Jean Valnet appelé Docteur Nature qui explique non sans torts que la nature est le meilleur des médecins et que c’est dans la nature qu’on trouve la meilleure médecine. Un homme qui explique la décadence du genre humain par les conditions de la vie moderne désastreuses pour la santé, et cela depuis l’alimentation trafiquée jusqu’à l’abus des médicaments synthétiques. Docteur Nature est «le» livre de sagesse et de raison destiné aux millions de patients du XXe siècle qui vivent dans la pollution généralisée et l’empoisonnement quotidien. Le second livre est La révolution silencieuse de la médecine signé par le docteur Joseph Levy, un livre qui traite des nombreuses recherches et études qui aident la médecine moderne à ne plus seulement traiter le mal, mais également et surtout à maintenir ou à restaurer la santé, car telle est la tâche la plus noble du médecin. Le dernier ouvrage que j’affectionne est un petit dictionnaire en format poche intitulé Handbook of herbs and suppléments and their therapeutic uses (livre de poche des herbes et compléments et de leurs usages thérapeutiques) qui répertorie près de 85 herbes, 80 compléments et 75 conditions d’utilisation. Une encyclopédie qui cite les effets et les usages thérapeutiques des plantes et des substances qu’elles contiennent. Pour exemple, le licopène, un antioxydant caroténoïde présent en fortes quantités dans les tomates, le melon ou le pamplemousse et que des études classes comme un chimio-préventif, ce qui signifie qu’il empêche ou retarde le développement du cancer. Il est ainsi bénéfique pour soigner les cancers de la prostate, du côlon, du sein et du poumon.
Alors, pouvez-vous nous expliquer un peu comment vous procédez à la préparation de vos remèdes miracles ?
Bien entendu, puisque ce n’est nullement un secret mais il faut savoir que tout l’art du soin par les plantes et des huiles essentielles réside dans les dosages qui sont précis et ne souffrent d’aucune approximation. Ainsi, la base de mes mélanges aromatiques est l’huile d’olive vierge ; une huile que j’extrais moi-même en prenant soin d’en garder tous les bienfaits, d’autres préparations nécessitent une base d’huile d’olive dans laquelle je fais macérer des feuilles soit d’olivier soit d’une autre herbe aromatique. Ensuite vient l’étape de l’ajout des huiles essentielles dont le dosage se fait à la goutte près et qui doit être scrupuleusement respecté. Evidemment, chaque mal requiert une ou des huiles essentielles spécifiques. Pour exemple, l’huile essentielle de lentisque, cette plante sauvage des montagnes méditerranéennes entre dans la préparation de remèdes pour traiter les varices et les jambes lourdes, les congestions, les hémorroïdes externes et internes, les troubles cardiovasculaires, la sinusite ou encore l’aérophagie, l’ulcère gastrique et le diabète.
Et d’où viennent toutes ces huiles et ces produits actifs dont vous vous servez pour guérir tant de maladies ?
Toutes mes huiles essentielles et mes extraits naturels de plantes que je reçois en gélules ou en granules proviennent soit de France, de mon fournisseur qui est le laboratoire PhytoFrance, soit des Etats-Unis dont le laboratoire Institut of Nutrition Corp (INC) est établi en Arabie Saoudite. Des produits que je paie au prix d’or, mais que je ne peux me fournir ailleurs, notamment localement, puisqu’il n’existe pas encore en Algérie d’unité d’extraction des huiles essentielles. Un prix qui se répercute sur celui de mes remèdes que je ne peux malheureusement vendre moins cher. Il y a d’autres produits que j’arrive à me procurer ici, dans la nature riche et foisonnante de notre beau pays comme les herbes aromatiques, les baies et les racines curatives que je conditionne ; séchage et broyage que j’effectue dans de modeste entrepôts situés en campagne. J’effectue également des voyages en Afrique noire ou en Asie, notamment en Chine où je parviens à me procurer des plantes rares et précieuses comme le ginseng qui entre dans la fabrication de remèdes qui traitent ou améliorent les performances intellectuelles par exemple.
Quels sont vos projets à venir dans ce domaine qui allie la recherche scientifique à la magie des plantes et des produits naturels ?
Mon grand projet que j’espère ne tardera pas à se concrétiser est l’installation d’une usine d’extraction et de distillation des huiles essentielles en Algérie ; car malgré le fait que notre pays et notre continent en général recèlent des trésors en matière de plantes, de racines et de toutes sortes de fruits bienfaisants pour la santé, la bureaucratie a fait que nous sommes obligés d’importer à des prix très élevés nos produits de base alors que la plupart de ces laboratoires se fournissent de nos terres et de nos plantes. Je pense réellement qu’il faut encourager la médecine alternative car il est évident que la science se heurte à des murs infranchissables et que la seul solution est la prévention et le retour aux sources. Le corps humain est un organisme vivant et ne peut de ce fait être soigné et sauvé que par un autre organisme vivant, en l’occurrence les plantes et végétaux ; si l’homme souhaite vaincre le mal qui le ronge, il doit remettre en question sa façon de vivre, de se nourrir, de s’habiller et de se comporter, tant à l’égard de son propre corps qu’à celui de la nature ; cette terre nourricière et bienfaitrice qui recèle sans conteste le secret de la vie, non pas éternelle, mais saine et pure.

Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/11/03/article.php?sid=140977&cid=52

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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Une réponse à “«Si l’homme souhaite vaincre le mal qui le ronge, il doit remettre en question sa façon d”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Soirmagazine : ENQUÊTE-TÉMOIGNAGES
    Phytothérapeutes et herboristes, ces marchands de rêves des temps modernes

    Par Katya Kaci
    A Bouira et partout ailleurs en Algérie, le commerce de la phytothérapie et des herbes médicinales bat son plein. Il séduit de plus en plus de personnes déçues par la médecine et son industrie aux effets secondaires parfois dévastateurs. Cet engouement a ainsi permis l’ouverture de nombreux magasins axés sur le bio et le naturel et qui proposent à une clientèle, particulièrement nombreuse et curieuse, toutes sortes de remèdes miracles inspirés de la médecine naturelle orientale, tant chinoise que syrienne ou encore libanaise, à base de plantes naturelles qui promettent des résultats de rêves sans risques ni efforts.
    Loubna, 26 ans
    Les magasins de Zein Al Atat pousseront comme des champignons, d’abord en Orient puis un peu partout dans le Maghreb, notamment en Algérie, à Alger où la première boutique fut ouverte. Un concept qui séduit avec ses grandes baies vitrées qui laissent deviner un tas de produits «nature» ; des tisanes amincissantes aux vinaigres curatifs, le tout sous le slogan enchanteur de «produits de Syrie et du Liban» affiché à l’entrée et qui transporte les plus audacieux vers des terres orientales toutes en exotisme sacré et en rêves enchantés. Loubna est l’une des toutes premières clientes et, somme toute, une inconditionnelle des produits de Zein. «La plupart sont, selon leur emballage, faits à base de produits naturels. Arrivés en tête de liste, les onguents et pommades pour éliminer les corps aux pieds ou vaincre le rhume, les vinaigres de pommes avec des essences d’herbes médicinales, pour ses remèdes naturels tirés de la sunna et du Coran, les huiles d’argan et les crèmes à base de venin de serpent ou encore les mélanges secrets qui promettent une chevelure dense et soyeuse. Moi, mon produit-phare est sans conteste la tisane amincissante, Al Wassila, que je paie plus de 5000 DA mais qui est d’une grande efficacité. J’avoue que le prix est un peu élevé mais je vous assure que j’ai perdu dix kilos en un mois et que tous mes amis s’y sont mis. Un autre produit Zein que j’affectionne particulièrement est la crème émolliente et nourrissante à base d’essence de rose ; une odeur enivrante et une peau satinée subtilement parfumée qui rend mon époux encore plus affectueux, plus doux. Je suis vraiment ravie d’avoir découvert cette boutique qui me rend belle avec des produits naturels.»
    Salima, 30 ans
    Jusque-là, aucun problème puisque tous ces produits présentent des indications qui précisent leur composition et leur mode d’emploi. Cependant, à y regarder plus attentivement, dans certains magasins, l’attention est vite captée par d’énormes boîtes et flacons avec des photos qui présagent monts et merveilles ; une poitrine volumineuse et plus ferme, des fesses rebondies et généreuses, une prise de poids miraculeuse et une vigueur sexuelles décuplée ou encore une peau plus blanche et débarrassée de toute imperfection ; des produits que les consommatrices reconnaissent puisque vus dans les émissions de télé-achat satellitaires. Salima est une de ces clientes un peu dubitatives, rencontrée dans le magasin Zein Al Atat à Bouira, elle fait part de son scepticisme face à certains produits. «J’ai vu sur les étagères certains produits qui promettent par exemple d’éclaircir la peau et qui sont fabriqués en Thaïlande. Un coup d’œil sur l’emballage m’a confirmé mes craintes : les composantes sont gardées secrètes puisque non mentionnées, et les indications d’utilisation sont très minimalistes et mentionnées dans un anglais très approximatif qui comporte beaucoup de fautes d’orthographe. Ajoutez à cela les prix excessifs de ces produits miracles, ils varient entre 300 DA la pommade contre les corps et verrues, à plus de 12 000 DA pour un lissant capillaire au karité. Ni le flou qui entoure ces marchandises ni encore leurs prix ne semblent freiner l’engouement de certaines clientes, sûrement éblouies par tant de promesses pourtant sans grande garantie de succès car ce qui m’effraie en tant que consommatrice c’est que outre le caractère mensonger de certains produits miracles «luxueux», il y a un réel danger dans les cosmétiques qui contiennent des substances hautement nocives. C’est le cas notamment pour les produits qui blanchissent la peau et qui comportent de l’hydroquinone, du mercure ou encore des dérivés de cortisone connus pour leur pouvoir décapant donc blanchissant et qui peuvent s’avérer mortels dans certains cas. Les défrisages capillaires, tels les lissages brésiliens à base de formaldéhyde, substance réputée cancérigène, sont aussi très dangereux pour les utilisatrices, mais malgré cela en vente libre dans de nombreux magasins en Algérie. Des dérivés de la mondialisation qui peuvent sérieusement nuire à la santé publique, surtout en l’absence de réglementation et d’organismes sérieux devant protéger des consommateurs dupés et empoisonnés par tant de promesses et de charlatans».
    Malika, 58 ans
    Les herboristes, des magiciens en herbe. En effet, les enseignes de phytothérapie ou herboristeries sont dans la plupart des cas des boutiques où se vendent les épices alimentaires ; les petites échoppes d’antan ont laissé place à de vraies cavernes d’Ali Baba où se côtoient les poivres, cumin, paprika et autres plantes aromatiques avec les tisanes qui soulagent les douleurs abdominales ou qui aident à guérir d’un rhume en passant par les mixtures à base de gingembre et de fruits secs censées renforcer les capacités et les performances physiques. Autre domaine dans lequel l’épicier du coin s’avère être l’adresse incontournable, les ingrédients qui entrent dans la préparation de potions magiques, des filtres d’amour aux fumigations qui annulent les sorts. Une science occulte bien réelle et qui constitue un secret bien gardé chez certaines familles algériennes. Malika ne peut vivre sans son épicier. «C’est à Béjaïa que se trouve l’herboriste chez lequel je me procure mes herbes et mes ingrédients. En plus de vendre des épices, Zaza, tel est le surnom de ce commerçant pas comme les autres, tire les cartes et prépare soit des filtres d’amour, soit des talismans pour protéger contre ceux-ci. Par ailleurs, j’ai mes propres recettes que je prépare à la maison et qui ont toujours prouvé leur efficacité. Par exemple, il existe une roche calcaire de couleur rose que tous les épiciers vendent, cela s’appelle «el habala», le nom est bien explicite puisqu’elle permet aux femmes qui s’en servent de rendre leurs hommes fous d’amour pour elles, elle s’utilise en fard à joues, en rouge à lèvres ou dans le khôl. Je suis consciente que les gens prennent mal ce genre de pratiques qu’ils considèrent comme de la sorcellerie, mais j’estime que vouloir garder son mari et se faire aimer de lui est légitime surtout quand ont voit le comportement peu galant de certains hommes qui négligent ou trompent leurs femmes sans se sentir le moins du monde coupables. J’utilise également mes préparations pour protéger mes filles du mauvais œil en faisant par exemple des fumigations de «fassoukh» qui fait fondre les mauvaises ondes transmises par les gens envieux. Certains herboristes sont des savants de ces arts méconnus et secrets; néanmoins, il faut que les gens sachent que la magie et la sorcellerie existent et qu’il ne faut pas sous-estimer le danger de certains sorts, le Prophète (QSSSL) nous a clairement averti contre le mauvais œil? Il faut donc se tenir au courant et savoir se protéger et surtout protéger les siens».
    Ali, 60 ans
    Le champignon tibétain, le nouveau produit miracle, ce nouveau venu des hautes steppes tibétaines séduit de plus en plus d’Algériens amateurs de méthodes douces. Le kéfir, l’autre nom du champignon tibétain, originaire du Caucase, s’est largement répandu, notamment dans l’ex-URSS, où il est fabriqué industriellement. Dans les préparations traditionnelles, on fait macérer du lait contenu dans une outre, en présence d’un fragment d’estomac de mouton, de veau ou de chèvre. Après coagulation, on remplace le produit par du lait frais, et ce, pendant quelques semaines au bout desquelles apparaît peu à peu sur la paroi interne de l’outre une croûte spongieuse et blanchâtre. Celle-ci, divisée et séchée, constitue les graines de kéfir. Des graines aux nombreuses vertus et qui, cerise sur le gâteau, sont cédées gratuitement par ceux qui les cultivent. Ali, jeune retraité, vient de rejoindre le club du champignon tibétain, «c’est un ami qui me l’a conseillé dans le traitement des douleurs du colon dont je souffre depuis toujours et qu’aucun traitement médical n’a pu soulager. Depuis que j’utilise le kéfir, mon état de santé général s’est nettement amélioré et mes douleurs se sont peu à peu envolées. Des recherches sur le net m’ont également permis de savoir que le kéfir est considéré comme un antibactérien, un anti-infectieux, un antifongique et un anti-tumoral. Il augmenterait la longévité, stabiliserait le taux de cholestérol, renforcerait le système immunitaire et est considéré comme une purifiant et un reconstituant de la flore intestinale. Toute ma famille l’utilise, je le conseille à tous mes proches qui ne se sont jamais mieux portés».

    Source de cet article :
    http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/11/03/article.php?sid=140976&cid=52

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