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7e SALON INTERNATIONAL DU LIVRE D’ALGER Débat sur les luttes révolutionnaires à travers le cinéma et l’image

25 septembre 2012

1.LECTURE

 

Culture : 

Une rencontre-débat sur les luttes révolutionnaires à travers le cinéma et l’image a été animée à Alger par des cinéastes et journalistes algériens et étrangers qui ont mis en exergue la relation entre les genres cinématographiques dans le traitement des thèmes révolutionnaires, anciens ou contemporains. 
Des critiques de cinéma et réalisateurs ont tenté lors de cette rencontre, organisée dans le cadre du 17e Salon international du livre d’Alger (Sila), de décortiquer le rapport entre fictions, documentaires et reportages journalistiques qui portent autour des luttes révolutionnaires. Ils étaient unanimes à dire qu’il était impossible de séparer le documentaire et la fiction, même si le traitement du sujet diffère d’un style à un autre, car le cinéma, ont-il fait rappeler, est un moyen pour aborder l’actualité, en ayant recours, parfois, à l’imaginaire. Le réalisateur Tewfik Belloufa a affirmé dans ce sens que «le cinéma a atteint un stade de maturité qui lui permet d’affirmer des choses sur les conflits» qu’ont connus certains pays par le passé et que d’autres vivent actuellement. Il a qualifié d’«illusion» la séparation du documentaire de la fiction, tout en précisant que la vision, l’interprétation et la perception des faits est certes différente, mais pour lui, le message transmis au spectateur reste le même. Selon lui, le cinéma avec tous ses styles, documentaires, courts et longs métrages, se distinguait uniquement du journalisme (reportages, enquêtes, magazines, etc.). Pour le réalisateur Saïd Ould Khelifa, il est impossible de parler d’une «opposition» entre le film documentaire à la fiction même s’il est nécessaire, a-t-il dit, de faire un «parallèle» entre ces deux styles cinématographiques. Pour sa part, le journaliste irakien Rachid Arfan a axé son intervention sur le cinéma irakien durant la période 1946-2003, et après la chute du régime de Saddam Hussein. Il a fait savoir qu’il n’y avait pas de barrières entre le documentaire et la fiction tout en relevant qu’un «faux débat» a toujours existé dans des pays arabes sur les concepts des films au détriment du contenu. Il a ajouté qu’actuellement la production cinématographique en Irak est dominée par la quantité plus que la qualité et que la vie politique représentait le sujet dominant dans ces productions. La 17e édition du Salon international du livre d’Alger (Sila) qui se tient depuis jeudi au Palais des expositions se poursuivra jusqu’au 29 septembre. 

Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/09/25/article.php?sid=139547&cid=16

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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