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Barakette – El-Guellil

15 septembre 2012

El-Guellil

Nous vivons une époque où entretien, conférence, débat tiennent une place prépondérante. C’est un fait admis depuis que les médias ont littéralement explosé et, en particulier, les télés. Mounaqacha fi chacha. Mais ne peut aussi aisément se défaire du verbe comme elle a pu quelque peu supplanter le média écrit. Et cela, sans pour autant le reléguer dans les poubelles de l’histoire, surtout depuis que le niveau scolaire s’est élevé un peu partout dans le monde. 

Cependant, si l’entretien, la conférence, le débat et tout ce qui constitue la définition du colloque sont devenus une «denrée» courante, et justifiables d’une consommation de masse, cela ne veut pas dire nécessairement qu’ils renvoient à une communication de masse. Car, il n’est pas du tout assuré que 50 ou 100 personnes, aussi «qualifiées» soient-elles, réunies en colloque de 1 ou 2 journées autour d’un thème ou problème particulier, soient en mesure d’apporter quelque réponse dans un débat qui touche à une situation sociale ou économique, nationale ou régionale, technique ou culturelle, et en même temps avoir l’impact désiré sur le traitement de telle situation. Cela peut produire, certes, un excellent «remue-m…», mais ensuite ?… Que peut-il y avoir à la clé ? Quel bien peut en tirer le commun des mortels dans le cheminement ardu et harassant de sa vie et de son travail quotidien ? Et la preuve nous en a été administrée depuis que s’organisent tous ces colloques dispendieux et que tout un chacun a pu évaluer à leur juste mesure. Et cela dure depuis cinquante ans !

Quand au même moment, et encore plus aujourd’hui, les réalités du terrain deviennent plus ardues, il peut paraître puéril de prétendre, à travers des colloques fortement médiatisés, apporter une quelconque aide à ceux qui, chaque jour, font face aux innombrables contraintes d’une dure réalité. Il est temps de trouver une autre méthode que celle de rencontres permanentes à l’efficacité douteuse. Peut-être arriverons-nous ainsi à nous guérir de la maladie de la «colloquation» !

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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