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Pas de ressentiment ni d’anachronisme en histoire Par Amar Belkhodja, journaliste et auteur

5 septembre 2012

Amar Belkhodja

Pas de ressentiment ni d’anachronisme en histoire  Par Amar Belkhodja, journaliste et auteur dans Amar Belkhodja Amar-Belkhodja-300x294Contribution : AU SUJET D’ÉMILIE BUSQUANT

Dans un article paru dans le Soir d’Algérie du 27 août 2012, intitulé «La véritable histoire du drapeau algérien», M. Ouali Aït Ahmed tente de nous éclairer sur les origines de l’emblème national, mais en réalité il nous affranchit par de bien maigres révélations, tout juste des généralités.
Le but visé étant surtout de renier à Mme Messali d’avoir confectionné le premier «spécimen» de l’emblème national en puisant les composantes, les motifs et les couleurs chez son époux et ses compagnons. Tout le monde est d’accord là-dessus. Je ne m’attarderai pas sur cette question. Elle a été déjà traitée par le docteur Mostefaï dans les moindres détails, depuis l’origine de l’emblème jusqu’à son adoption officielle par une loi promulguée au lendemain de l’indépendance. Ce qui m’interpelle le plus dans cet article, c’est une série de griefs que l’auteur de l’article oppose à Mme Messali. Alors M. Ouali s’interroge — je cite — : «Si Mme Emilie Busquant avait cet amour passionné pour la libération de l’Algérie qu’on veut lui prêter, elle aurait exercé toute son influence sur son mari pour être parmi les fondateurs de l’ENA (…) Elle lui aurait soufflé de faire sienne la cause nationale du 1er Novembre 1954 au lieu de créer son propre MNA.» Je fais une halte à ce niveau pour préciser à M. Ouali que Mme Emilie Busquant n’avait rien à dire à son époux pour la bonne raison qu’elle est décédée en 1953, donc bien avant la proclamation du 1er Novembre 1954 et la création du MNA. Poursuivant son réquisitoire, M. Ouali écrit plus loin que «le corps de Mme Emilie Busquant sera recouvert, lors de son décès, un an avant le recouvrement de la souveraineté nationale, de l’emblème national». Faut-il préciser à nouveau à M. Ouali, en rapportant une étude que j’ai consacrée à Mme Emilie Busquant, que le décès de celleci est survenu un an avant le déclenchement de l’insurrection de Novembre 1954, décès qui eut lieu plus précisément le 2 octobre 1953 à Alger, en l’absence de son époux qui se trouvait en déportation à Niort depuis mai 1952. Tout en apportant un démenti aux affirmations de M. Ouali, je ferai certainement œuvre utile, surtout pour les jeunes lecteurs du S oir d’Algérie, en rapportant une étude que j’ai consacrée à Mme Emilie Busquant, il y a quelques années déjà, et que j’ai enrichie pour rendre hommage à ses luttes et ses souffrances. L’histoire du Mouvement national ne commence pas en 1954. Elle remonte bien avant. Pourquoi alors s’entêter à l’effacer, à la falsifier ou à la renier ? Rassurez-vous M. Ouali, Mme Emilie Busquant va compter pour beaucoup dans le combat pour la liberté aux côtés de Messali qu’elle épouse en même temps qu’elle épouse sa cause. Ce que Messali reconnaît lui-même : «Je puis dire que ma petite amie, notre nid d’amour et ma nouvelle situation ont été le destin miraculeux et la première base de départ de la lutte pour la libération nationale. » ( Mémoires de Messali cité par Marie- Victoire Louis – Parcours – 12 – 14 octobre 1990). Les témoignages ne font pas défaut sur l’engagement de cette femme aux côtés de son époux ; malgré les attaques dont elle fut l’objet vers la fin de sa vie par certains amis de Messali, notamment parmi eux Ahmed Bouda : «La fraternité de compagnonnage du début, les souvenirs vécus en commun, la solidarité qu’exige la lutte collective contre la répression, avaient fait de la première ENA une grande famille au sein de laquelle madame Messali était tout à la fois un pôle de référence, un symbole de continuité ; bref, une mère. Et ses qualités étaient grandes : courage, ténacité, sangfroid, esprit d’initiative, dévouement, sens politique, sacrifices, tous les témoignages concordent en se sens.» (Marie-Victoire Louis – Parcours – 12- 14 octobre 1990). Originaire de Neuve-Maison en Meurtheet- Moselle où elle est née le 3 mars 1901, Emilie Busquant s’est installée à Paris dans les années 1920. C’est ici qu’elle va connaître Messali Hadj qui se prédestine à une existence fort mouvementée parce qu’il sera à la tête du plus puissant courant nationaliste d’Algérie. De son union avec la jeune Emilie naîtront deux enfants : Ali le 8 juillet 1930 et Djanina le 15 avril 1938. Emilie Busquant ne savait certainement pas qu’elle allait partager tous les tourments auquel son mari va s’exposer à cause de son engagement avec sa patrie et son peuple. Pourtant, elle avait fait son choix. Et tout en assumant son rôle de mère de famille, elle s’acquittera d’importantes missions au sein du mouvement nationaliste. Du temps de l’Etoile nord-africaine, elle assure la liaison entre les cadres de ce parti à Paris et son époux qui se trouvait momentanément (1935) en Suisse pour échapper aux mesures répressives des autorités françaises. En Algérie, au lendemain de la création du PPA (Parti du peuple algérien), elle participe à plusieurs rassemblements et se fait inculper en 1939. Quand Messali est interné à Lambèze, c’est encore elle qui maintient le lien entre le leader nationaliste et les cadres de la nouvelle direction du PPA qui est en quelque sorte la continuité de l’Etoile nord-africaine mais qui, cette fois-ci, va s’implanter en Algérie. Emilie Busquant, c’est la militante engagée aux côtés de son époux qui défend farouchement et sans répit la cause nationale mais c’est aussi la mère de famille et l’épouse qui partage toutes les souffrances de Messali Hadj qui va être persécuté toute sa vie par le régime colonialiste. Cette épouse exemplaire va s’éteindre le 2 octobre 1953 à Alger en l’absence de son époux, qui encore une fois est frappé de déportation. Nous allons justement évoquer quelques pages des vexations et souffrances subies par M. Messali Hadj et son épouse Emilie Busquant comme nous parlerons des conditions fort émouvantes de la mort de celle qui a accepté de partager la gloire dans la souffrance. Condamné à 16 ans de travaux forcés par le tribunal militaire d’Alger le 28 mars 1941, Messali séjourna pendant deux ans au tristement célèbre bagne de Lambèze. «Selon Maarouf Boumediène, A la prison de Lambèze, en 1942, les prisonniers — véritables morts-vivants — n’avaient d’autres liens réguliers avec le monde extérieur que les visites de Madame Messali (Maire-Victoire Louis – Parcours – 12-14 octobre 1990). Messali fut ensuite placé en résidence forcée à Boghari le 23 avril 1943. C’est dans cette ancienne place forte de l’Emir Abdelkader que les époux Messali vivaient, sévèrement surveillés par l’administration coloniale. Parce qu’il avait saisi le général de Gaulle pour l’entretenir sur le destin de l’Algérie dans une lettre datée du 11 octobre 1943, M. Messali est déporté manu-militari à In-Salah le 16 novembre 1943, obligé d’abandonner sa femme et ses deux enfants à Boghari. Toutefois, le séjour en extrême-sud est bref. Son retour est décidé le 31 décembre 1943 non pas à Boghari mais à Reibell (Ksar- Chellala) à une distance de la première localité d’une centaine de kilomètres environ. L’ancien captif de Lambèze n’avait donc pas le droit de quitter Ksar-Chellala, même pour aller retrouver sa famille à Boghari. Une autorisation de ce type lui fut refusée par exemple le 18 septembre 1944. L’administrateur de la commune mixte de Ksar-Chellala, chargé de lui notifier ce refus, poussa le zèle jusqu’à mettre M. Messali sous-écoute et ainsi il intercepta une communication transmise au sous-préfet de Médéa. Emilie Busquant rend compte à son époux du mouvement de troupes que connaît la bourgade de Boghari pour intimider la population locale et l’empêcher de manifester quelque soutien au leader du PPA. Elle rapportait ce jour-là : «Hier soir, des soldats français ont brutalisé de jeunes musulmans, l’un d’eux voulut faire usage de son révolver. De nombreux indigènes musulmans se sont alors rassemblés et ont protesté violemment. Le résultat a été que, peu après, six mitrailleuses ont été mises en batterie à la gendarmerie et que le contrôle de la circulation a été organisé. Ce sont de véritables provocations. Tout cela est dirigé contre nous» (extrait de communication transcrite et transmise en annexe de correspondance – archives daïra de Ksar-Chellala). M. Messali étant interdit de quitter sa résidence forcée, c’était donc son épouse qui demandait l’autorisation de quitter Boghari pour se rendre à Ksar-Chellala où l’administrateur de cette commune mixte passe la plupart de son temps à épier tous les mouvements du leader nationaliste et les visites qu’il reçoit, espèrant, pour cela, gravir les échelons de la hiérarchie administrative. Mais le 18 avril 1945, alors que le nouveau mouvement des AML est à son apogée, la localité de Ksar-Chellala devient le théâtre de graves incidents. De nouveau, Messali est déporté à El-Goléa puis à Brazzaville. De nouveau Madame Messali est confrontée à toutes sortes de tracas et persécutions insurmontables, inhumaines. Elle réside encore dans la région de Médéa. Le 9 juin 1945, pendant que la tragédie du peuple algérien se poursuit à Kherrata, Sétif et Guelma, Emilie Busquant proteste auprès de l’administrateur de la commune mixte de Ksar-Chellala. Elle réclame d’envoyer des vêtements et de l’argent à son époux et de pouvoir regagner son domicile à Alger avec ses enfants. Elle menace de porter son cas devant une nation étrangère. L’administrateur s’agite et avise les autorités supérieures. Le préfet d’Alger, humilié quelque temps auparavant à Ksar-Chellala, saisit à son tour le gouverneur général sur le cas Emilie Busquant. Il propose au chef de la métropole le déplacement d’Emilie Busquant, sa présence à Ksar-Chellala étant désormais indésirable, vœu si pressant de notre zélé administrateur de la commune mixte. Il signale également que Ali, fils de Messali, venait d’être renvoyé du collège de Médéa parce qu’il a été appréhendé en train de distribuer les photos de son père à ses camarades. C’est dire que la répression frappait toute la famille Messali. Mais au mois d’août 1945, Mme Messali est toujours à Ksar-Chellala, entourée de tous les égards des disciples de son époux déporté. Cependant, le torchon brûle toujours entre elle et l’administrateur qui ne cesse de dénoncer les agissements de la dame. Dans les correspndances officielles échangées entre le sous-préfet de Médéa et son subalterne à Ksar-Chellala, on nie même les liens conjugaux légitimes entre Emilie et Messali. Tantôt elle est sa «concubine », tantôt elle est «dite madame Messali ». Bref, l’administrateur réclame toujours le départ d’Emilie Busquant de sa localité parce «qu’elle est arrogante et tient avec lui et son adjoint des conversations sur un ton véhément, dans le but, dit-il, d’attirer l’attention de la population sur elle». (Correspondance du 20 août 1945). Le «malheureux» administrateur de Ksar-Chellala se plaint même du jeune Ali qu’il sermonna parce qu’il avait «ostensiblement » refusé de le saluer, et ce, en présence de «nombreux musulmans». Les incessantes plaintes de l’administrateur de la commune mixte de Ksar-Chellala aboutissent. Mme Messali et ses deux enfants quittent définitivement Ksar-Chellala le 21 février 1946. C’est la fin d’un épisode fort mouvementé et qui mérite davantage d’investigations pour décrire avec force les pressions et les intimidations subies par Mme Messali et ses deux enfants et qui sont allés rejoindre le leader déporté au Congo. Peu de temps après, Messali est libéré. Il s’installe avec sa famille à Bouzaréah (Alger). Naissance du MTLD et nouvelle épopée avec ses points faibles. Le mouvement prend le soin d’entretenir son aile clandestine le PPA. L’étoile de Messali brille toujours. C’est le leader le plus aimé et le plus populaire. L’ordre colonial est conscient de cette nouvelle ascension qui fait de Messali l’incarnation incontestée de la conscience nationale parce qu’il a accepté de se sacrifier pour son peuple. En 1952, il entame une tournée en Algérie qui se termine par une tragédie à El-Asnam (Chlef) le 14 mai de cette année. La police tire sur la population venue accueillir le «Zaïm». Deux jeunes Asnamis périssent sous les balles de la police coloniale. Les événements se précipitent. Messali est arrêté sur les lieux du drame puis expulsé à Niort (France). C’est un coup fatal. Car le vieux routier du nationalisme algérien ne retournera plus en Algérie. Il y retournera sans vie en 1974 pour être enterré à Tlemcen, sa ville natale. Cette déportation va porter un coup fatal à son parti qui va être secoué par une série de crises et de divergences entre Messali et plusieurs de ses cadres. Coup fatal aussi pour l’épouse Emilie Busquant qui, quelque temps après l’expulsion de son époux, va souffrir d’une hémiplégie qui l’emportera le 2 octobre 1953, à une époque où l’une des plus féroces répressions s’abattra sur les militants du PPA-MTLD. Oui M. Ouali, je dis bien le 2 octobre 1953. Mais alors pourquoi vous la culpabilisez de ce qu’elle aurait pu faire pour conseiller son époux alors qu’elle n’était plus en vie ? Mme Messali ne se relèvera plus de son mal qui empire puisque le 28 septembre 1953 elle va tomber dans le coma. Elle est admise alors à la clinique des Glycines à Alger. Pendant toute la durée du mal qui la ronge, Emilie Busquant n’aura pas le bonheur d’avoir à ses côtés son époux, parce que telle fut la volonté du régime de la honte et de l’exploitation. Lorsque Emilie Busquant sombre dans le coma, la direction du MTLD réclame le retour de Messali pour qu’il soit au chevet de sa compagne quand elle rendra le dernier soupir. Le gouvernement français soumet cette autorisation à condition que l’ancien captif de Lambèze s’engage par écrit que son «retour en Algérie ne soit pas exploité à des fins politiques». Messali refuse cette forme de chantage. Ali et Djanina, les enfants de Messali, tentent de sensibiliser le gouverneur général en lui adressant la lettre suivante : «Notre maman, qui est tombée malade à la suite d’une hémiplégie depuis quinze mois, a vu sa maladie s’aggraver tout récemment. Elle se trouve depuis le 24 septembre écoulé (1953) dans le coma, à la clinique des Glycines. Pendant sa longue maladie, elle n’a cessé de demander la présence de notre papa à son chevet. Nous vous demandons, monsieur le gouverneur général, de permettre à notre père de revoir notre mère agonisante. Nous sommes deux enfants, ma sœur Djanina et moi-même, qui veillons sur elle jour et nuit. La présence de notre papa sera pour nous d’un grand réconfort et le vœu le plus cher de notre mère aura été exaucé. C’est au nom de l’humanité que nous vous adressons cette lettre, espérant que vous répondrez favorablement à une demande de deux enfants privés de leur père et peut-être bientôt de leur mère.» (Lettre reproduite dans l’Algérie libre n°81 du 3 octobre 1953). Vous voyez, M. Ouali, au lieu de vous précipiter et vous ruer sur Mme Messali, il vous aurait fallu consulter les archives. Et vous auriez alors constaté qu’elle n’était plus là en 1954 pour influencer son époux sur telle ou telle attitude à prendre vis-à-vis des événements et des hommes Cet émouvant appel des deux enfants des époux Messali n’aura aucun effet sur les institutions «républicaines» françaises. L’indignation des Algériens, tous courants confondus, est générale. Emilie Busquant rendra le dernier soupir sans la présence de Messali. «Le MTLD s’incline pieusement devant la mémoire de celle qui a mené toute sa vie au service de l’Algérie, morte, privée du réconfort moral de la présence de Messali Hadj mais entourée de la chaude sympathie du peuple algérien.» ( L’Algérie libre n°81 du 3 octobre 1953). Le peuple algérien rend un dernier hommage à Emilie Busquant. Plus de 10 000 personnes se sont recueillies devant le cercueil recouvert du drapeau algérien. C’est Mustapha Ferroukhi qui prononça l’éloge funèbre au nom du comité central du MTLD, rendant hommage à «la femme modèle aussi bien vis-à-vis de son compagnon et de ses enfants que de la cause algérienne. Elle a droit à la gratitude de tout le peuple algérien et de notre mouvement pour la lutte qu’elle a menée en faveur de notre pays.» ( L’Algérie libre du 10 octobre 1953 – cité par Marie Victoire Louis – Parcours – 12-14 octobre 1990). Il s’agit là d’un hommage exprimé par un cadre reconnu du parti de M. Messali. Il suffit de consulter les archives pour reconstituer fidèlement les événements historiques. La lecture de l’histoire ne peut se faire avec le ressentiment et l’esprit de vengeance. Encore une fois notre jeune lectorat est trompé lorsque M. Ouali lui raconte que Mme Messali est morte une année avant le recouvrement de l’indépendance et, comble de l’audace et de l’effronterie, le fait que son cercueil soit recouvert du drapeau algérien, M. Ouali l’attribue à une «fleur» accordée par l’administration française pour les besoins de la manipulation. Des divagations qui portent atteinte à la mémoire d’une femme qui se trouvait à l’avant-garde du combat anticolonialiste. Même en France, lorsque le corps d’Emilie Busquant y sera transféré, M. Messali ne sera pas autorisé à assister librement aux obsèques de sa compagne. Il est sous escorte policière au cimetière de Neuve- Maison où il fera une déclaration d’une très haute portée politique et humanitaire : «Par-de-là la tombe de celle qui fut mon épouse, je m’adresse au peuple français et je lui dis : cette Française qui était lorraine m’écrivait dans les moments les plus difficiles, dans le noir et le secret des prisons : Messali, tu es sur la bonne voie. Dans mon cœur de Française, je sais qu’il n’y a pas de frontières pour la liberté. Par- delà la tombe de celle qui fut mon épouse, je m’adresse au peuple algérien et je lui dis : Vois, il y a des Français, travailleurs et démocrates, qui sont avec toi dans la lutte contre les oppresseurs. Par-delà la tombe de celle qui fut mon épouse, je m’adresse au peuple algérien et français et je leur dis : ensemble, nous construirons une société humaine, plus juste où la liberté ne sera pas un vain mot.» (cité par Benjamin Stora dans Messali Hadj – Pionnier du nationalisme algérien- Rahma 1991 – p.219. Voilà la vie qu’avait choisie Emilie Busquant. Celle de défendre un idéal noble et juste parce que ce peuple dont elle n’était pas originaire souffrait de tous les abus et de toutes les avanies. Ce que je raconte ici, M. Ouali, s’arrête à 1953, chronologiquement parlant. C’est-à-dire que nous ne sommes pas encore arrivés à 1954, année qui va surprendre le parti de Messali d’une crise qui va engendrer de bien lourds dégâts. Mme Messali a quitté notre monde avant cette crise. Mais pourquoi donc, M. Ouali, vous vous êtes acharné à la charger de toutes les accusations, gratuites et calonieuses? C’est injuste. Si on a des comptes à régler avec Messali, il n’est pas loyal d’impliquer son épouse dans ces affrontements a posteriori.
A. B.

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À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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