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HOMMAGE Hassiba Ben Bouali

HOMMAGE  Hassiba Ben Bouali dans 2.Pers. révolutionnaires hassiba-ben-bouali-195x300Jeudi, 19 Juillet 2012 09:50

Je n’avais pas vingt ans, ce devait être l’âge
D’avoir la plus belle vie dans un si beau pays
Je rêvais tout le temps à un blanc mariage
Où le jasmin sent bon, répandu sur le lit.Je n’avais pas vingt ans, le temps de l’espérance
Au lycée l’équation était toute simplifiée
Seul le son du canon sonne la délivrance
Le temps était venu de se faire justicier.
Je ne peux être joyeuse, ma mère est dans les fers
L’Algérie doit renaître après treize décennies
Le courage des femmes rendra les hommes fiers
Et nous pourrons danser la fin des colonies
Et Hassiba pensait, au sortir de sa vie
Que son dernier combat, cernée par l’ennemi
Valait la gloire d’Achille, car plus qu’Iphigénie
Elle donnait sa jeune vie, pour que vive l’Algérie.
Djamel Khelle

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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3 Réponses à “HOMMAGE Hassiba Ben Bouali”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Je dédie ce poème à ceux qui se reconnaitront dans leur foi et leur modestie.
    A tous ceux qui étaient jeunes et beaux,
    qui n’avaient qu’un idéal,
    voir flotter leur drapeau
    et libérés du joug colonial.
    Ils ne parlaient que de patriotisme,
    aujourd’hui,de leurs rhumatismes ,
    de leurs sacrifices,de leurs actes,
    aujourd’hui, de leur prostate,
    de leur totale participation,
    aujourd’hui ,de leur hypertension,
    de l’importance de leurs rôles,
    aujourd’hui de leur cholestérol
    des trahisons scélérates ,
    aujourd’hui de leur cataracte,
    du 5 Juillet et de la fête,
    aujourd’hui de leur diabète.
    A tous ceux,restés fidèles à la cause,
    en toute modestie et abnégation ,
    et qui vivent de peu de chose,
    avec une misérable pension.
    Ils sont à l’automne de leur vie,
    remplie de vieux souvenirs
    sans regret mais une pointe d’amertume
    s’échappe parfois dans un profond soupir
    comme leurs compagnons d’infortune

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Hassiba Ben Bouali (1938-1957) est une militante et résistante algérienne durant la guerre d’Algérie, participant notamment à la bataille d’Alger aux côtés d’Ali la Pointe, Zohra Drif, Petit Omar et Yacef Saâdi chef de la zone autonome d’Alger.

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  3. Artisans de l'ombre Dit :

    Biographie[modifier]

    Hassiba Ben Bouali est née le 18 janvier 1938 à Chlef (ex-Orléansville, El Asnam) en Algérie. En 1947, ses parents s’installent à Alger où elle fait ses études secondaires au lycée Delacroix. Elle adhère au scoutisme et ses voyages à travers l’Europe lui permettent de découvrir la misère du peuple algérien en exil. En 1954, à 16 ans, elle intègre l’Union générale des étudiants musulmans algériens, premier pas de son engagement nationaliste qui durera jusqu’à sa mort durant la bataille d’Alger. Parallèlement à ses études, Hassiba Ben Bouali milite avec sa mère dans une association caritative, La tasse de lait, où elle prend conscience de la misère que subissent ses compatriotes.
    Elle rentre bénévolement à l’hôpital Mustapha Bacha grâce au médecin de famille, le docteur Marchioni, un libéral qui avait compris le but de Hassiba. Elle y prend des cours de secourisme, qui vont lui permettre d’avoir accès à certain produits nécessaires à la confection des bombes : grâce son apparence physique (blonde aux yeux clairs), elle passe inaperçue et peut faire sortir ces produits. Elle est enrôlée avec de jeunes étudiants, dont Abderrahmane Taleb et le docteur Daniel Timsit, dans le réseau des bombes situé à Birkhadem, où elle sera chargée d’alimenter le laboratoire, de transporter des bombes et même de les poser. La traque se referme sur le réseau qui est découvert, le propriétaire est arrêté et Hassiba est obligée d’entrer en clandestinité. La bataille d’Alger lui ordonne de rejoindre la Casbah.
    Le 8 octobre 1957, elle se trouve dans la Casbah, en compagnie d’Ali la Pointe, le Petit Omar et Hamid Bouhamidi, dans une maison que les parachutistes français encerclent et, devant leur refus de se rendre, font sauter.
    En son honneur, l’université de Chlef porte son nom, ainsi qu’un lycée d’Alger dans l’arrondissement de Kouba et un important boulevard de la ville d’Alger, du quartier la Farge (ruisseau) jusqu’au boulevard Colonel Amirouche, autre militant et résistant de la guerre d’Algérie.

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