RSS

ANNIVERSAIRE DE LA MORT DES COLONELS AMIROUCHE ET SI L’HOUÈS

23 juillet 2012

Non classé

Témoignages et émotion

samedi 26 mars 2011 ⋅

Ils étaient des milliers à déferler, durant toute la journée de jeudi dernier, sur Tassaft Ouguemoun, le magnifique village qui a vu naître le colonel Amirouche. Ses compagnons d’armes, du moins ceux qui sont encore en vie, ont tenu à marquer cette journée commémorative de leurs témoignages sur l’exemplarité de celui que la France coloniale surnommait « Le Lion du Djurdjura ».

Hamou Amirouche du secrétariat du congrès de la Soummam et rédacteur des procès-verbaux des historiques assises, secrétaire particulier du colonel Amirouche, Dda H’med de la Petite Kabylie, un agent de liaison de la Wilaya III, Ouali Aït Ahmed…, étaient tous unanimes à dire que « certaines facettes de notre histoire ont été falsifiées ». C’est ce qui a fait dire, avec ironie à Nordine Aït Hamouda, le fils unique du Colonel, que les moudjahidine conférenciers « ne sont pas des photocopies, ce sont des originaux ». Venu spécialement des États-Unis où il enseigne dans une université et auteur d’un livre sur Amirouche, Dda Hamou apprend à l’assistance nombreuse parmi laquelle Saïd Sadi n’est pas passé inaperçu et qui prenait des notes durant toute la durée de la communication, que « Amirouche est le seul chef de Wilaya à avoir pensé à l’après-Révolution en créant une école pour les jeunes moudjahidine à Tunis ». De son côté, Rachid Adjaoud poursuit dans le même sillage : « … En mars 1959, les colonels Amirouche et Si l’Haouès sont allés en Tunisie pour réorganiser la révolution. A cette époque, dit-il, nous manquions de tout : armes, munitions, moyens de transmission… et l’armée des frontières a failli à sa mission. » « Le Colonel a fait une liste de tous les jeunes qui avaient une certaine instruction, avant de les envoyer à Tunis où une école a été créée ». Sous le coup de l’émotion, il affirme que « le héros du Djurdjura était un visionnaire ». En outre, Ouali Aït Ahmed a expliqué à l’assistance, majoritairement jeune, l’opération l’Oiseau Bleu qu’il a qualifiée de « l’une des grandes réussites de la Wilaya III ». Pour cet orateur, « un plan diabolique a été arrêté pour falsifier l’histoire ». Durant les débats, l’un des intervenants a demandé à Ouali Aït Ahmed de lui expliquer les circonstances de la mort du commandant Hend Ouzaïd, celui qui a mis en échec l’armée française dans l’opération l’Oiseau Bleu justement. La réponse : « Si Hend a été liquidé par son adjoint, par jalousie. »

K. Bougdal, Le Soir d’Algérie

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

S'abonner

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

Les commentaires sont fermés.

Académie Renée Vivien |
faffoo |
little voice |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | alacroiseedesarts
| Sud
| éditer livre, agent littéra...