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Contributions par Boutaraa Farid

20 avril 2012

Boutaraa Farid

 

Le prêche de la haine

L’homme sage

La culture du net, du coiffeur et du bain

L’aventure ambiguë de la culture 

Je t’ai aimée avant ma naissance 

Il était une fois le 16 Avril

Le temps

TU N’ES QU’UN MENSONGE

TU N’ES QU’UN MENSONGE.La suite du poème

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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3 Réponses à “Contributions par Boutaraa Farid”

  1. boutaraa farid Dit :

    L’homme non cultivé est comme un prisonnier qui ne s’évadera jamais même si les portes de sa cage sont ouvertes et que les gardiens endormis.

  2. boutaraa farid Dit :

    L’homme non cultivé est comme un prisonnier qui ne s’évadera jamais de sa prison, même si les portes de sa cage sont ouvertes et que les gardiens sont endormis.

  3. BOUTARAA Farid Dit :

    L’aventure de l’Algérie et son Amoureux
    Durant la nuit du 31 novembre 2012, j’étais sur le chemin du retour de chez ma tendre mère, quand, je fus accosté par une inconnue. Sa tête était voilée mais laissait apparaitre quelques mèches de ses cheveux noirs. Ses yeux étaient un amalgame de gris, de bleu, de noir et de vert. Un nez droit d’une statue antique remontait sa bouche fine mi ouverte, d’où jaillissait un sourire plus sucré que le miel du ciel. Et je me suis dit que cette femme ne devrait être qu’une fée évadée d’un conte. Ou peut-être une Houri d’un paradis. Elle était là, avec un haïk d’antan qui l’enveloppait et qui la rendait encore plus désirante que toutes les belles et douces princesses que les châteaux des monarques gardaient jalousement. La dame en question était revenue pour fêter le 1 er novembre de cette année et qui devrait avoir un goût un peu spécial. Sublime, elle avançait avec des pas sûrs. On dirait une biche au milieu d’une oasis. Elle était souriante et l’éclat de son visage rendait le lieu comme un jour sans lune et sans soleil. Son regard n’était qu’une caresse, une invitation à un monde merveilleux et féerique. C’était l’Algérie la Reine de toute l’Afrique. Elle était revenue à ma ville d’El Khemis pour juste m’inviter à l’accompagner à Alger, où tout le monde l’attendait. Elle avait honte de partir seule à la rencontre de tous ses amants, ses amis et fans. Elle voulait aussi lire un poème et faire passer un message à tous les responsables que toute âme quittera un jour ce monde et que le plus heureux est celui qui gère pas la misère des autres. Elle voulait aussi prévenir les vivants que les martyrs de l’Algérie ne sont pas des morts. Ils sont chez le Maître des deux mondes. Ils sont satisfaits. La belle Algérie était si élégante dans son kaftan blanc et j’avais la chair de poule en tenant sa main de soie et de velours. Alors, je me suis vite rappelé tous les martyrs qui avaient succombé au charme de cette Reine : L’Emir Abdelkader et son armée. El Mokrani et Cheikh Bouamama. Lala Fatna Nesoumer la tigresse du Djurdjura. Ahmed Bey et tous les héros qui avaient combattu pour elle. J’étais submergé par un flot d’images et je n’avais même pas le temps de reconnaitre toutes les personnes qui défilaient dans ma tête. Le documentaire inédit commençait par un attroupement de femmes au maquis qui préparaient de la galette et du café pour nos Djenoud. C’étaient des femmes qui avaient cru à l’indépendance et qui avaient contribué à côté des hommes pour l’obtention de notre liberté. Un peu plus loin se tenaient des essaims de Maquisards. J’avais vite reconnu leur chef qui n’était que le Lion Ben Boulaid. Il était si content de cette visite. Le Lion des Aurès avait toujours ce regard vif et cet air d’un père généreux et tendre. Il avait le pouvoir de reconnaitre la douce Algérie. Le grand Ben Boulaid savait que la construction d’un Etat de droit n’était pas une affaire facile et que la satisfaction de tous était un but utopique. En quittant le chef de la révolution nous avions accédé chez d’autres éléments de L’ALN. En effet, le camp du Tigre Amirouche était juste à la rentrée d’un ravin boisé. Le fabuleux Amirouche était un bel Homme fort et serein. Un personnage digne de respect et d’amour. Il m’avait pris dans ses bras et j’avais vite compris que cet homme était un vrai chef. Avant de quitter ce chef militaire nous avions eu la chance de saluer un autre lion qui n’était que l’unique et le brave colonel El Houas. Le camp voisin était celui d’un homme de ma ville natale : Le colonel Si M’hamed Bougara. Le héros était là, devant moi avec son sourire énigmatique. Le valeureux combattant de mon enfance était devant mes yeux et sans me retenir des larmes échappèrent et mes jambes perdirent le contrôle et j’allais tomber. Heureusement le fabuleux colonel Si Djilali Bounaama était tout près et m’avait aidé à reprendre mon équilibre. J’avais pris mon mal en main et j’avais discuté avec ces deux lions de la wilaya IV. La nuit tirait les pendules et il fallait voir les autres héros qui attendaient notre visite. A ma sortie de chez mes amis, je me suis retrouvé en face d’une grotte, où se tenait un autre groupe. Je m’étais rapproché sans faire de bruit et c’était vraiment une bonne surprise. C’était le chahid Zabana qui me tendait sa main pour m’éviter un piège. Le sourire comme d’habitude à la bouche et le coran à la main. Le premier guillotiné savait que son sang était répondu sur cette terre et que son nom avait aussi fait le tour du monde. Il était plus connu que son idole Zapata. En nous voyant au seuil de la grotte, Un officier était rapproché de nous pour nous inviter à le suivre à l’intérieur. C’était un certain Djilali Boudernane, le héros de la ville de « mille chahid » : théniet el had de la wilaya de Tissimsilt. En pénétrant encore plus, grande fut ma surprise, car le chef de ce groupe était Abane Ramdane. Le génie qui avait préparé le congrès de la Soummam et ce dernier venait de m’inviter à venir m’asseoir à côté de lui. Il était si beau et ses paroles étaient buvables telle une tisane au miel. J’avais absorbé ses propos et j’ai vite compris pourquoi ce génie avait tant de jaloux. Il voulait juste que la nouvelle génération sache que son unique vœu était la libération de l’Algérie et que Dieu avait exaucé son vœu. En quittant Abane, un autre officier était là, pour m’aider à passer à un autre endroit un peu mystérieux. En entrant à la seconde grotte je ne voyais pas bien, mais je savais que deux hommes voulaient me voir. En effet, le colonel Lotfi était là, à m’attendre avec le héros Chaabani. Ils étaient en tenu militaire. Le colonel Chaabani m’avait invité à partager son repas. C’était un Lion fier qui ne reculait devant rien. Il était heureux d’avoir participé à la guerre de libération de son pays. Son ami Lotfi, le sourire à la bouche paraissait très heureux pour la victoire de sa patrie, mais il n’avait rien dit. Quinze minutes plus tard, une jeune femme était venue pour nous emmener voir d’autres responsables. Le premier de ces hommes n’était rien que le fabuleux Larbi Ben M’hidi. Un homme que j’avais rêvé de juste lui dire comment il avait étonné tous les généraux Français. Avec son sourire courtois, il m’avait tiré dans ses bras pour m’avouer que sa force était spirituelle et que sa foi en Dieu était plus forte. Il venait de m’apprendre qu’il était mort sur la table de torture et qu’il avait su battre ses bourreaux qui n’avaient rien gagné de sa mort, sauf la haine et le mépris des Français eux-mêmes. Au fond de la grotte j’avais pu faire la rencontre du reste de la troupe des chouhada : Didouche Mourad, Audin, Ziroud Youcef, Ali la pointe, Issat Idir, mohamed Bouras, Hassiba Ben Bouali, Souidani Boudjemaa, Ali Mellah, Belouazdad,, et d’autres héros connus et d’autres inconnus du grand public. Cette fiction a été inventée pour juste vous renseigner sur notre éloignement du serment fait aux martyrs. Une imagination qui devrait nous protéger contre la France qui avait juré de nous ruiner tôt ou tard. Cette France qui avait entravé toutes les bonnes démarches que l’Algérie avait entamé pour l’unité des pays maghrébins. Cette France qui avait encouragé Le Maroc à prendre le Sahara Occidental et de n’écouter que sa propre raison. Ce Roi du Maroc qui gagnerait tout s’il avait freiné ses ambitions démesurées. Ce Roi du Maroc aurait l’aide et le soutien de sa sœur ainée l’Algérie. Il ne fallait pas écouter les la voix de la France qui voulait régner au nord de l’Afrique en le divisant. La France qui avait investi en Tunisie et qui avait acheté l’honneur des notables d’une part et en semant son venin au cœur des démunis d’une autre part. Elle voulait que l’Algérie coule après 50 ans. Cette France la revoilà à nos frontières du Sud pour juste commencer une guerre sans fin et que notre pays s’embrase à nouveau et que les avions de l’OTAN viennent pour détruire nos bases de vie sous prétexte de bavures. Ils savent tous que nous sommes riches et ils sont à nos frontières pour nous protéger contre le vent et notre pays doit payer une taxe qui se résume à des milliards de dollars. C’est la mafia internationale qui menace les pays riches, mais qui ne possèdent pas les armes nucléaires. Il faut prendre en compte que la crise qui touche certains pays d’Europe aura des répercussions sérieuses sur notre pays et les Algériens devraient prendre conscience de ce danger imminent qui nous menace ? Aujourd’hui, nos ennemis tuent nos frères à Ghaza et aucun pays Arabe n’a eu le courage de critiquer ouvertement cet Etat voyou qui assassine des enfants et des femmes. Cependant, tant de pays Arabes étaient pour le renversement du régime Syrien et ils avaient eu l’audace d’armer les enfants d’un même pays pour s’entretuer. On jubile pour le départ du président Syrien, car il est l’ami des Iraniens, mais on oublie ceux qui méritent le soutien et l’aide. Ceux qui mènent une guerre avec des pierres contre des obus de tank. Il est temps pour nous les Arabes de dire non à tous ces faux amis qui ne sont chez nous que pour semer la discorde. Nous avons l’amour de Dieu, car sous nos terres nous avons des trésors. Alors, nous devrions scruter les cieux pour l’installation de nouvelles technologies, telles les énergies éoliennes et solaires. Nous avons tout pour réussir un essor qui nous mettra à l’abri de nos ennemis qui attendent la moindre faute pour revenir nous coloniser comme ils l’ont fait en 1830. Donc, ce premier novembre 2012 devrait être un événement spécial qui nous rappelle nos fautes et notre égarement du droit chemin. Un rappel qui nous offre la chance d’une révision de notre carte de route. Un retour vers la démocratie réelle et non pas celle du maintien du clanisme et de la répression.
    Laissons de côté ce sujet écœurant et revenons à cette fameuse nuit et mon aventure avec cette Reine. La douce femme qui m’accompagnait avait assisté à toutes mes rencontres. Elle était si triste et si touchée du film qui venait de passer sous ses beaux yeux. La douce femme ne voulait plus partir sur Alger qui était notre première destination. Elle n’avait pas aimée tous ces dépenses inutiles et qui avaient dénaturé cet événement qui devrait être purement historique pour éveiller le sentiment du patriotisme chez la nouvelle génération. Un événement qui devrait aussi frapper les consciences des hommes qui sont au pouvoir : Qu’est-ce qu’ils ont fait de l’Algérie ? La dame voulait que cet événement touche les cœurs et les esprits. Sans trop tarder, un vent formidable était venu de je ne sais où, pour nous transporter vers un ailleurs. En ouvrant mes yeux, j’ai reconnu l’endroit grâce à ce palmier qui décorait le lieu. Nous étions au Mausolée de Sidi Lakhdar Ouled Ekhlouf à Mostaganem. Je me suis dit que cette femme ne devrait être que Nedjma de Kateb Yacine. Je m’attendais à revoir le nègre protecteur de la tribu des Kelbout. Je me prêtais à voir la forêt du Nador de Guelma et Souk-Ahras. Non, Il n’y avait pas de nègre, mais juste une femme nommée Nekhla. Après le diner, la femme qui m’accompagnait avait entendu des appels qui venaient du dehors. Sans un mot, elle était partie. Le lieu était si doux et j’entendais des voix qui lisaient du coran. J’avais pris un livre d’un étalage et sous l’éclat de la lumière d’une bougie je m’étais mis à lire sourate El Moulk. Sans prendre conscience, je m’étais endormi sous l’envoûtement du lieu et je me voyais dans la cour du mausolée avec le maitre des lieux. C’était un homme d’un certain âge et je ne pouvais discerner les contours de son visage, car il y avait comme un éclat auquel je ne pouvais faire face. Le saint homme était venu pour juste m’inviter à revenir me ressourcer chez lui quand je ressentirai le besoin. Il venait de m’apprendre que la Reine qui était avec moi voulait le retour aux sources et aux traditions. Que l’Algérie souffrait du problème de la défaillance des consciences chez les citoyens. Nous assistons au départ des nobles valeurs. On ne valorise plus le savoir. On n’applique la loi que sur les faibles. Les riches ont tout corrompus. Les menteurs et les escrocs ont pris les postes de commandes, les élites ont pris la fuite et le reste contre la pauvreté mène la lutte. En me réveillant j’avais ressenti le désir pressent d’écrire quelque chose pour apaiser mon chagrin. Je voulais que cette Reine sache l’amour que j’avais pour elle. Tu dois savoir douce Algérie que mon amour vient d’un cœur de chair et que tu restes l’amante, la sœur et la mère. Tu dois Apprendre aussi, que ton amour est plus sucré et plus doux que le miel du ciel. O toi la rose qui ne fait que me fuir ? Cela fait des années que je cherche ta voie, pour juste écouter le timbre de ta voix. Ton silence de musée fait de toi une femme sage, qui tue ses amants de tous les âges. Et oui, tes paroles, douce Algérie ne sont que des parfums cueillis d’un jardin inconnu. Tu es cette histoire de Houri évadée d’un conte et moi tel Homère je la conte à ce merveilleux beau monde qui m’écoute, afin que tu demeures éternelle. Tu es cet amour entre la rosée et la fleur. Tu es cette passion entre une vague et un vieux rocher. Tu es ce langage divin entre les nuages et les monts. Tu es le repos d’une mosquée et la quiétude d’un quai. Tu es cette étoile qui poursuit son chemin sans tenir compte des radotages des envieux. Tu es le soleil d’un jour pluvieux. Je t’ai aimée jeune et je t’aimerai davantage en étant plus vieux.
    Dis-moi comment te séduire o toi femme qui me fait tant courir ? J’ai juste envie de te revoir pour te parler de ce soir. Pour juste humer ton parfum de gazelle, sous le regard captivant de tes beaux yeux gris et noirs. J’ai toujours adoré fouiner dans tes notes. Je voulais lire les noms de tous tes amants. Je voulais connaitre les noms de tous les aèdes et de tous les écrivains qui avaient assez de courage pour dénoncer les affres des colons et ensuite les déviations de certains djenoude. Je voulais t’écrire des missives nocturnes pour t’informer des pilleurs de ta fortune. Ceux qui prétendaient êtres tes héritiers et qui avaient dilapidé tes richesses sans relâche et sans pitié. O toi douce Algérie que j’ai tant aimée. Toi l’amante, la sœur et la copine. Mon cœur ne peut retenir l’ampleur de cette douleur. Il ne peut tolérer les cris moqueurs, ni les coups bas d’une poignée de loups débarqués de je ne sais où et qui font la pluie et le beau temps. Tes vrais héros je les connais et je suis fier de les rencontrer dans mes rêves, mes lectures et mes évasions nocturnes. Je connais aussi les noms des lâches et des traitres. J’irai apprendre la critique littéraire, la prose et la poésie chez notre professeur en littérature Hadj Nacer Malika. Pour juste avoir une place au palais du savoir, au moment où les gens d’aujourd’hui font la course derrière l’argent et les bourses. Ils font la queue pour juste dénicher un siège dans une mairie et faire des affaires sur le dos du peuple. Pour toi l’Algérie j’irai me battre avec les géants et je ferai jaillir la lumière du néant. Dis-moi douce Algérie comment te séduire et comment t’aimer aussi fort. Montre-moi comment pardonner à tous ces responsables qui avaient manqué à leur devoir. Comment faire passer mon respect et mon admiration pour les vrais moudjahine qui avaient tout donné pour ce pays. Douce Algérie, enseigne-moi la voie du pardon afin que mon cœur se vide de toute cette rancune. Montre-moi le chemin de l’oubli et de la réconciliation. Tu sais bien que mon cœur n’est qu’une fleur et que ma tête n’a qu’un secret : celui de t’aimer tout en versant des pleurs. Douce Algérie, qui me laisse solitaire. Douce image charmante et évanouie. Rose parfumée par le vent d’automne, au fil des ères toujours épanouie. Lors que s’enfuit rapidement une sirène, triste, triste est le marin, qui reste seul avec ses douleurs et ses peines, qui s’abandonne à son malheur et chagrin. Souvenir, amer et cruel souvenir. Le grand bonheur fait de tant de tendresse, qui ne devait jamais finir, pleure aujourd’hui sur ma détresse. Demain, j’irai au mont pour parler au ciel. Humble, je me prosternerai. Soumis, devant vous, l’Eternel. Vous le savant, de mes peines et mes cris. L’Unique et le Maître de nos destins. Et pour toi, l’Algérie, je prierai, quand naîtront les beaux matins, et que la brise berce les douces prairies.
    BOUTARAA- Farid

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