RSS

Chroniques Par Hassane Zerrouky

20 avril 2012

Hassane Zerrouky

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

S'abonner

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

2 Réponses à “Chroniques Par Hassane Zerrouky”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Chronique du jour : CE MONDE QUI BOUGE
    Tunisie, menace sur les médias

    Par Hassane Zerrouky
    Le procès de Nessma-TV, la menace de privatisation des médias publics brandie par Ennahda, sur fond de rapports conflictuels entre journalistes et autorités politiques, avec à l’arrière-plan les menaces salafistes, dénotent, si besoin est, que la transition vers la démocratie est loin d’être gagnée.
    Commençons par le procès de Nessma-TV. Son directeur, Nabil Karoui, poursuivi et jugé pour «atteinte aux valeurs du sacré, atteintes aux bonnes mœurs et troubles à l’ordre public», après la diffusion en octobre de Persépolis, film d’animation de Marjane Satrapi, risque trois ans de prison. Le verdict sera prononcé le 3 mai prochain, journée de la liberté de la presse ! «Le jugement sera historique et aura un effet sur la région» du Maghreb, a-t-il assuré jeudi passé. «C’est le procès de la liberté d’expression en Tunisie après la révolution et il met en danger les Tunisiens qui veulent avoir le droit de s’exprimer sans demander la permission aux chefs religieux », a-t-il ajouté. Et si l’accusation a expliqué qu’il fallait poser des limites à la liberté d’expression, estimant que ce film était une attaque contre les croyances religieuses, l’avocat de Nessma-TV, Me Faouzi Ben Mrad, a rétorqué que «Dieu n’a mandaté personne pour le défendre». Aux alentours du tribunal, plusieurs dizaines de salafistes, en tout cas pas plus d’une centaine, certainement les mêmes qui avaient tenté en octobre dernier d’incendier le domicile du directeur de la chaîne de télé, brandissaient des pancartes appelant à l’exécution du directeur de la chaîne de télévision. Rien de moins. Face à eux, des dizaines de militants de gauche et de la société civile scandant : «Médias libres en Tunisie, ni Amérique, ni Qatar», allusion au soutien des Etats-Unis et du Qatar aux islamistes au pouvoir en Tunisie. En marge du procès de Nessma-TV, se déroule un autre combat tout aussi décisif pour le devenir d’une liberté de la presse encore fragile. Depuis le 2 mars, plusieurs dizaines de militants et sympathisants d’Ennahda se relayent pour camper devant le siège de la télévision publique Wataniya qu’ils accusent d’être aux mains de RCdistes (membres du RCD, parti dissous de Ben Ali) ou de «gauchistes » et, partant, de «semer la sédition et créer la zizanie dans le pays». Aussi revendiquent-ils «l’épuration» des médias publics, autrement dit une chasse aux sorcières. Ce que justifie en écho le porte-parole d’Ennahda, Nejib Gharbi, en affirmant qu’«Al-Watanyia a une orientation idéologique ». L’affaire fait grand bruit dans un pays où les attaques contre les journalistes et les médias sont récurrentes. Lesquels sont régulièrement accusés par les nahdhaoui de dénigrer la politique du gouvernement. Même le président Marzouki leur reproche de manquer d’impartialité dans le traitement des informations. Mais qu’à cela ne tienne, Rached Ghanouchi croit avoir trouvé la parade. Afin de ne pas être accusé de porter atteinte à la liberté de la presse et d’information, il a préconisé de privatiser les médias publics. Quoi de plus libéral, en effet, dans l’esprit de ce monsieur, que soumettre l’information aux lois du marché capitaliste ! Ainsi, dans un entretien datant du 18 avril aux quotidiens qatari Al-Sharq et omanais Oman, il s’est demandé «pourquoi les régimes démocratiques maintiendraient-ils des médias officiels» ? C’est pourtant le cas des Etats-Unis avec qui Ennahda envisage une «alliance stratégique» et de la Grande-Bretagne, où le leader d’Ennahda a vécu, deux pays disposant de puissants médias publics ? Aussi envisage-t-il de «prendre des mesures radicales dont, éventuellement, la privatisation des médias publics». A une vraie question, celle de la liberté d’informer, Ghanouchi oppose donc la privatisation des médias, à savoir les confier à des groupes d’intérêts privés, aux puissances de l’argent, où le traitement de l’information et le choix des programmes répondent plus aux lois du marché et à leur expression politico-libérale qu’à l’intérêt général.
    H. Z.

    Source de cet article :
    http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/04/26/article.php?sid=133422&cid=8

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Chronique du jour : CE MONDE QUI BOUGE
    Les oubliés de la campagne électorale et du 1er Mai

    Par Hassane Zerrouky
    D’abord, tour d’horizon maghrébin sur la fête du 1er Mai. A Tunis, à l’appel de l’UGTT, de l’Union des travailleurs tunisiens (UTT) et de la Confédération générale des travailleurs tunisiens (CGTT), des dizaines de milliers de Tunisiens ont manifesté pour «l’emploi, la liberté et la dignité ».
    Au Maroc, Casablanca, Rabat, Marrakech et dans plusieurs villes du royaume, des dizaines de milliers de travailleurs ont marché dans la rue à l’appel des principales organisations syndicales, notamment la Confédération démocratique du travail (CDT), l’Union marocaine du travail (UMT). Face aux projets de casse sociale – entre autres le projet de loi sur l’exercice du droit de grève préparé par le gouvernement islamiste du Premier ministre Abdelilah Benkirane et la remise en cause de l’âge du départ à la retraite – les centrales syndicales se sont dites déterminées à les mettre en échec. Dans ce Maghreb en lutte, l’Algérie ferait-elle exception ? Chez nous, la fête du travail est passée presque inaperçue. Pas de marches de travailleurs dans les rues, pas de défilés revendicatifs. Rien. Hormis ce constat dressé par l’UGTA qui a choisi de la célébrer à Tamanrasset, d’un bilan social globalement positif où l’on s’est plu à souligner l’efficacité du dialogue social ! Ah bon ! Mais alors toutes ces grèves, ces conflits sociaux, ça signifie quoi ? Ensuite, dans la campagne électorale en cours, aucun des 40 partis en lice n’a évoqué le sort des six diplomates algériens aux mains du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao). Pas un mot de solidarité, pas un appel à leur libération, rien. Comme s’ils étaient des ressortissants d’un autre pays. Certes, la libération des otages algériens est de la responsabilité des autorités nationales, mais elle relève également de la responsabilité des partis, de la société civile et des citoyens. Observer le silence sur ce rapt encourage de fait les ravisseurs. Dans le reste de l’actualité, il y a ce vaste mouvement des 4 700 prisonniers palestiniens dont 138 enfants, détenus en Israël. Depuis le 17 avril, ils sont en grève de la faim en signe de protestation contre les conditions humiliantes de leur détention, l’isolement carcéral, la détention administrative, pratique consistant à emprisonner des Palestiniens sans jugement pour des périodes indéterminées, et les sévices et autres traitements dégradants. Ces oubliés du printemps arabe luttent dans un silence médiatique assourdissant. Qui plus est, la solidarité arabe n’est pas au rendez-vous. La détermination mise par le Qatar et l’Arabie saoudite – pour ne citer que ces deux pays — pour en finir avec le régime de Bachar Al-Assad en Syrie, en finançant et armant une partie de l’opposition syrienne, n’a d’égale que leur silence à l’égard des Palestiniens et de la politique de soutien de leurs maîtres américains à l’endroit d’Israël. Avez-vous entendu ces deux pays émettre publiquement ne serait-ce qu’un doute sur l’appui sans condition de Washington à Tel Aviv ? Enfin terminons sur les rapports entre Alger et Paris. En fin de mandat, l’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, a estimé dans certains journaux qu’il faut aller vers une «refondation» des relations entre les deux pays. Je ne sais pas ce qu’il entend par refondation. Mais toujours est-il que la normalisation des relations entre les deux pays n’a aucune chance d’aboutir tant que la droite française est aux affaires. Bien plus, est-ce que des rapports trop privilégiés avec la France dans un contexte international en mutation rapide est une bonne chose pour l’Algérie ? Je n’en suis pas certain.
    Source de cet article :
    http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/05/03/article.php?sid=133664&cid=8

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

Académie Renée Vivien |
faffoo |
little voice |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | alacroiseedesarts
| Sud
| éditer livre, agent littéra...