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Chroniques Abdelmadjid Bouzidi

20 avril 2012

Abdelmadjid Bouzidi

 

1.Sortir du «boogli-boogla» politique !

2.Contrairement à l’Algérie, le Maroc opte pour les IDE 

3.Notre économie est mal gérée 

4.Nos banques publiques refusent de prendre des risques. Pourquoi ? 

5.DECODAGES Il est impératif de reprendre les réformes économiques 

 

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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2 Réponses à “Chroniques Abdelmadjid Bouzidi”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Chronique du jour : DÉCODAGES
    Faut-il aller voter le 10 mai ?

    Par Abdelmadjid Bouzidi
    abdelmadjidbouzidi@yahoo.fr
    Nous devons élire notre nouvelle Assemblée nationale le 10 mai. C’est une Assemblée nationale différente de celles qui l’ont précédée car elle a un aspect constituant. Les députés qui seront élus vont en effet avoir à débattre et délibérer sur un avant-projet de Constitution que leur soumettra le président de la République.
    Avant-projet qui pourrait être soumis (et la probabilité est forte) à référendum, ce qui lui donnera plus de légitimité, plus de consensus et il faut bien rappeler qu’il s’agit après tout ni plus ni moins que de la loi fondamentale qui va régir le mode de fonctionnement de notre société. L’enjeu est important, on le voit. Il peut même être crucial.r> Qui sont les candidat à la députation ?
    Il y a plus d’une quarantaine de partis politiques (anciens et nouveaux) qui présentent des candidats. Les premiers jours de la campagne montrent déjà qu’il y a (pour rester modéré) comme une incompréhension de l’enjeu de ces élections de la part des partis politiques. Tous ces partis présentent des sortes de programmes économiques (qui, d’ailleurs, se ressemblent tous), qui sont, en fait, des catalogues de mesurettes, des promesses de redistribution de la rente. Mais, outre la grande faiblesse de ces discours, que pensent-ils et que proposent-ils sur la future loi fondamentale du pays, sur le système politique qu’ils veulent mettre en place, sur le rôle de la société civile dans la gouvernance du pays, sur les relations entre pouvoirs exécutif et législatif, sur le statut de la justice ? Car, il faut bien le souligner, c’est bien de tout cela qu’il s’agit dans ces élections ! Rien. Aucun parti ne dit mot de ces importantes questions. «Elisez d’abord mes candidats et vous verrez après ce que l’on va défendre.» Il y a là tromperie sur la marchandise. Et l’électeur algérien est complètement désabusé. Il s’agit pour lui d’une énième élection que se disputent des personnes dont il ne connaît rien et dont il pense seulement qu’elles sont là pour se remplir la panse et pour constituer une chambre d’enregistrement et un porte-voix d’un gouvernement qui continuera à gérer comme il l’entend, sans contrôle, sans écoute des souffrances de la société. La très faible mobilisation de l’électorat, facile à constater, confirme tout cela. Comment pourrait-on reprocher alors à l’électeur algérien, patriote s’il en est, et qui aime son pays dont il reste tout le temps et contre vents et marées, fier ? Chercher le défaut ! En tout cas quel ratage si ces élections se passent, comme il est fortement à craindre, dans l’indifférence et la démobilisation des Algériens car, il faut bien le souligner, l’occasion offerte, si elle est pleinement exploitée, pourrait être pleine de perspectives intéressantes et notamment remettre les Algériens en ordre de bataille pour une vraie transition démocratique.
    De quoi devrait-on parler ?
    Au-delà des meetings tenus par les différents partis politiques et dont on a vu les contenus indigents, insipides, et sans intérêt aucun y compris pour ceux qui y assistent, (à l’exception peut-être de certaines interventions), l’Etat devrait mobiliser ses médias publics lourds pour communiquer avec le citoyen algérien, remobiliser notre élite (qui est bien là et qui a de la qualité !) et redonner du sens au débat sur les réformes politiques. C’est la société civile qui devrait à cette occasion être sollicitée pour ces débats (parallèlement bien évidemment aux partis politiques qui ont, bien sûr, le droit de poursuivre dans leur démarche actuelle). Mais les Algériens ont aussi le droit de savoir quel projet politique et constitutionnel portent les candidats auxquels ils vont donner mandat.
    La nouvelle Constitution doit tracer, pour le pays, de vraies perspectives d’ouverture, de démocratie, de remobilisation.
    La Constitution de 1989, rappelons- nous, a fait suite à la crise de 1988 et les révoltes populaires d’Octobre de la même année. Cette constitution a marqué incontestablement un tournant dans la gouvernance politique du pays. Elle a malheureusement fait l’objet d’énormes résistances de clans entiers au sein de l’appareil d’Etat et a fini par déboucher sur les déviances qu’on connaît et la tragédie nationale qui s’en est suivie. La Constitution de 1995 ne pouvait être, pour sa part, qu’une sorte de réparation chirurgicale de toutes ces déviances et était plus une Constitution de riposte qu’une loi fondamentale portant un nouveau projet.
    Plus de quinze années après et à la lumière de ces deux expériences, de quelle Constitution avons-nous besoin aujourd’hui ?
    1/- Il est tout à fait clair que la transition démocratique ne peut plus être reportée. La société politique algérienne et la société tout entière tout court ont besoin d’être oxygénées et engagées dans une nouvelle étape de construction.
    2/- Il faut bien souligner que la carte politique du pays a changé, des forces nouvelles et des forces dormantes sont aujourd’hui de la partie et exigent une participation active à la vie politique nationale.
    3/- Le contexte international, et plus encore, le contexte politique régional actuel exigent un resserrement des rangs dans notre société, une construction d’un consensus national qui, comme c’est le propre de tout consensus, ne peut satisfaire entièrement personne mais avec lequel tout le monde peut vivre.
    4/- L’étape est cruciale mais la marge de manœuvre est réelle et il s’agit de savoir l’utiliser judicieusement.
    Les questions à débattre
    1/ Il nous faut sortir de la démocratie de conflits pour aller à la démocratie de négociation. Il faut comprendre une fois pour toutes qu’un Etat fort est d’abord un Etat accepté par ses citoyens, qu’un Etat moderne est un Etat qui favorise les corps intermédiaires qui font le lien entre «l’Algérie d’en bas» et «l’Algérie d’en haut». Pluralisme syndical et société civile sont ici incontournables. De même, notre propre expérience de «l’Algérie des conseils» (conseil de la jeunesse, conseil de l’éducation, conseil islamique, conseil économique et social…) a montré de réelles perspectives de mobilisation du potentiel humain que recèle le pays et ce, malgré une gouvernance de ces conseils qui étouffait les initiatives et refoulait les bonnes idées. Si de tels conseils étaient constitutionnalisés avec des prérogatives clairement définies nul doute que les Algériens en seraient satisfaits.
    2/- La société civile Le Conseil national économique et social a organisé, au mois de juin 2011, les premières assises de la société civile algérienne. Ces assises ont incontestablement révélé un formidable potentiel du mouvement associatif national, une envie de la jeunesse d’être partie prenante du développement de la société, une force vive qui est capable d’améliorer la gouvernance du pays. Bien évidemment, le décalage est grand entre ce potentiel et la volonté politique de débrider les initiatives citoyennes. La récente loi sur les associations a été une grande déception pour tous ces citoyens qui piaffent d’impatience de «mettre la main à la pâte». La nouvelle Constitution peut rattraper ce décalage et donner au mouvement associatif national l’impulsion qu’il attend pour contribuer à construire la nouvelle République algérienne attendue par tous.
    Le régime politique
    Tel qu’on l’a connu jusqu’à présent, le régime présidentiel a bien fonctionné dans notre pays sauf que le Parlement a été godillot et s’est assis sur tous les pouvoirs et prérogatives dont l’a doté la Constitution de 1989 (reprises par celle de 1995). C’est donc la manière avec laquelle a été mise en œuvre la Constitution, les tricheries et autres combines qui se sont développées toutes ces dernières années, qui ont dévoyé le régime présidentiel algérien de sa nature.
    Un président de la République qui nomme un Premier ministre chef du gouvernement responsable devant le Parlement conviendra tout à fait à la gouvernance politique du pays.
    Il faut surtout, et nous l’avons déjà souligné, veiller à ce que la société civile, les corps intermédiaires soient vraiment reconnus par la future Constitution comme structures indispensables à une gouvernance efficace permettant une gestion raisonnée et concertée des conflits.
    Elire des députés capables d’animer le débat non seulement politique mais aussi juridique.
    L’Algérien peut être réellement à la croisée des chemins ce 10 mai 2012. Si l’occasion qui se présente n’est pas gâchée, et il est encore temps d’éviter l’échec, nous pouvons amorcer un nouveau départ dans la construction d’une société mobilisée, d’une société apaisée, d’une société tournée vers les vrais enjeux de la décennie à venir. La dernière décade qui nous sépare du 10 mai devrait être consacrée à l’organisation, dans les médias lourds, de débats au sein de la société civile algérienne et rattraper ainsi l’indigence des sorties médiatiques actuelles de nos «hommes de partis».
    Source de cet article :
    http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/04/25/article.php?sid=133370&cid=8

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  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Par Kader Bakou
    «Vous imaginez-vous par hasard que je vais aller au lion avec votre parapluie», dit le grand homme fièrement.
    Le petit monsieur regarda son parapluie, sourit doucement ; puis, toujours avec son même flegme :
    - Alors, monsieur, vous êtes ?…
    - Tartarin de Tarascon, tueur de lions ! En prononçant ces mots, l’intrépide tarasconnais secoua comme une crinière le gland de sa chéchia. Il y eut dans la diligence un mouvement de stupeur. Le trappiste se signa, les cocottes poussèrent de petits cris d’effroi et le photographe d’Orléans-ville se rapprocha du tueur de lions, rêvant déjà de l’insigne honneur de faire sa photographie.» Un peu plus loin, on peut lire : «Ici, la diligence s’arrêta, le conducteur vint ouvrir la portière et, s’adressant au petit vieux :
    - Vous voilà arrivé, monsieur, lui dit-il d’un air très respectueux. Le petit monsieur se leva, descendit, puis avant de refermer la portière :
    - Voulez-vous me permettre de vous donner un conseil, monsieur Tartarin ?
    - Lequel, monsieur ?
    - Ma foi ! Ecoutez, vous avez l’air d’un brave homme, j’aime mieux vous dire ce qu’il en est…
    Retournez vite à Tarascon, monsieur Tartarin… Vous perdez votre temps ici… Il reste bien encore quelques panthères dans la province ; mais, fi donc ! C’est un trop petit gibier pour vous… Quant aux lions, c’est fini. Il n’en reste plus en Algérie… Mon ami Chassaing vient de tuer le dernier». Ce sont des passages du roman Tartarin de Tarascon (1872) d’Alphonse Daudet paru en 1972. Cette histoire fut inspirée à l’écrivain français par son cousin Henri Reynaud, qui lui racontait ses voyages lors de ses retours d’Afrique, ainsi que par la vie de Jules Gérard, chasseur de lions en Algérie d’origine varoise. Le lion de l’Atlas, appelé aussi lion de Barbarie ou encore lion de Nubie, régnait sur l’Afrique du Nord. Le dernier lion de l’Atlas sauvage fut vraisemblablement abattu en 1943 à Oujda au Maroc. Mais des villageois et bergers affirment avoir vu des lions de l’Atlas dans la région de Khenchela jusqu’au milieu des années 1950. Le philatéliste et cartophiliste algérois Laroui possède une photographie du dernier lion de l’Atlas algérien. Le lion de l’Atlas mesure entre 2,75 et 3,40 m. Son poids varie entre 230 et 280 kg pour les mâles (la femelle pèse moins). Aussi, il est beaucoup plus grand, plus puissant et plus robuste que le lion d’Afrique et bien sûr celui d’Asie plus petit. Le lion de l’Atlas n’a pas totalement disparu. En effet, quelques spécimens (principalement descendants des lions de la ménagerie royale de Rabat au Maroc) sont encore conservés dans certains parcs zoologiques, comme ceux de Témara, près de Rabat, ou ceux de la Tête d’or à Lyon ou des Sables-d’Olonne (Vendée) en France. D’autres parcs zoologiques possèdent des lions «hybrides» comptant des lions de l’Atlas parmi leurs ascendants. L’ours de l’Atlas, malheureusement, a disparu. Le dernier spécimen aurait été tué à la frontière algéro-marocaine en 1870. Le léopard de Barbarie, par contre, n’a pas totalement disparu, comme annoncé par l’université de Cambridge en 1995. Ainsi, plusieurs individus ont été observés en 2007 dans la région de l’Atlas. Mais les chasseurs et les braconniers d’aujourd’hui sont beaucoup plus dangereux que ce brave et naïf Tartarin de Tarascon.
    K. B.
    bakoukader@yahoo.fr

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