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Chroniques -…SOUFFLES… Et oeuvres de Amine ZAOUI

20 avril 2012

Amine ZAOUI

 

Chroniques Amin Zaoui

Quand les écrivains redoublent d’amertume 

La gomme

Les enfants ont grandi !

Diaspora algérienne : sommes-nous en panne d’imagination ! 

Le Maghreb : une modernité littéraire avortée 

Femmes, je ne voulais pas gâcher votre 8 Mars !

Malek Haddad candidat aux législatives algériennes !

Biyouna : une vie et un amour sans sur commande 

 

Andalousies Photographies Olivier Placet 

L’empire de la peur. Introduction à la culture du sang en Algérie et dans le monde arabe

Sommeil du mimosa suivi de Sonate des loups 

Amine Zaoui évoque son oeuvre littéraire

La chambre de la vierge impure De Amin Zaoui

Festin de mensonges De Amin Zaoui

Parution-Festin de mensonges d’Amin Zaoui Un roman en poésie et courage

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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Une réponse à “Chroniques -…SOUFFLES… Et oeuvres de Amine ZAOUI”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    La poésie et la pomme de terre

    Jeudi, 26 Avril 2012 10:00

    Souffles…

    La poésie est faite pour faire rêver les lecteurs et les auditeurs. Le peuple qui ne rêve pas est un “amas” d’individus (ghachi), remorqué dans un wagon d’un train égaré et retardataire. Dont la destination est indéterminée. Inconnue. La pomme de terre (Lbatata), elle aussi, est faite pour faire rêver les Algériens. Le peuple qui ne cultive pas sa pomme de terre est un “peuple” sans pomme de terre ! C’est-à-dire sans rêve ! Ceci dit, la pomme de terre et la poésie appartiennent génétiquement etgénialement à la même famille, c’est-à-dire celle de l’art. Celui qui fait rêver debout ! Et le rêve est une forme de résistance ! Et le peuple qui rêve est un peuple en bonne santé ! Entre les Français et les Belges il y a eu toute une guerre intellectuellement féroce, et ça continue toujours, sur l’origine de celui qui fut le premier créateur des “frites”. Un Belge ou un Français ? Et les frites ne sont que de la pomme de terre ovale découpée en forme d’allumettes trempées dans de l’huile de tournesol ou d’arachide, bouillante ! Donc les frites, selon le dictionnaire français agréé par l’Académie française ou par l’Académie belge francophone, ne sont qu’une dérivée, parmi d’autres, de la pomme de terre. Plutôt une métamorphose ! La poésie, elle aussi est une métamorphose, donc une dérivée de la pomme de terre, selon l’académie algérienne de la langue algérienne ! Deux éléments historiques ont grandement participé à sauvegarder jusqu’à nos jours l’unité de la Belgique : les frites et la poésie de Jacques Brel. Dès qu’il s’agit des frites ou de la poésie de Jacques Brel “le peuple” belge, francophones comme flamands, peu importe, ne pose pas la question ni de la cession ni celle de la langue. C’est la magie des frites et la fascination de la poésie. Mon ami le poète belge Marc Quaghebeur, directeur des Archives & Musée de la Littérature, ne va pas me contredire. Quand j’étais petit, comme tous les enfants d’Algérie, je détestais deux plats : Lbatata et le couscous ! Parce qu’on ne mangeait quotidiennement et répétitivement que ça, ou presque. Aujourd’hui, moi aussi j’aime la pomme de terre Lbatata, comme tous les Algériens j’adore Lbatata. J’adore Lbatata, peut-être parce que je suis passionné de la poésie de Omar Ibn Abi Rabia, de Saïd Akl, de Nizar Kabbani, de Djamel Amrani, de Jacques Brel et de René Char. Mais pourquoi les Algériens aiment la pomme de terre Lbatata ? Tout le monde parle d’elle, dans les journaux, aux cafés, dans les amphis des universités, aux commissariats de police, au commissariat national à l’énergie nucléaire et au haut-commissariat à l’amazighité. Et pourquoi ces mêmes Algériens n’évoquent pas la poésie dans les cafés, les universités et les hammams ? Et pourtant, chez nous, Lbatata (la pomme de terre) et la poésie font, toutes les deux, rêver tous les Algériens, exception une minorité louche et non rêveuse ! Et parce que Lbatata fait rêver les Algériens, elle a été le sujet d’un sérieux débat, en deux ou trois reprises, au sein du conseil du gouvernement, au conseil des ministres et aux deux chambres du parlement, la haute et la basse. Aujourd’hui, elle est sur toutes les langues, le sujet de toute une campagne électorale, toutes tendances politiques confondues, islamiste, nationaliste, laïque, libérale !! Bien que la poésie, elle aussi, fait rêver, les poètes se demandent : mais pourquoi nos instances exécutives ou législatives n’ont jamais osé débattre le sujet de la poésie ? Et pourtant la majorité d’entre eux connaissent le poète Moufdi Zakariya et apprennent, par cœur ou partiellement, Kassamane ! La poésie fait rêver, cela dure depuis Homère et jusqu’à Mahmoud Darwich. Et Lbatata, elle aussi fait rêver, mais pas depuis l’ère d’Homère, parce que cette dernière n’était pas encore découverte (il faut vérifier dans l’encyclopédie britannique de Lbatata) !! Donc le rêve de Lbatata est ultérieur à celui de la poésie ! Mondialement, Lbatata fait rêver le monde, au moins, depuis la guerre déclenchée entre les Belges (bien unis, bien soudés) et les Français sur l’origine du pionnier des frites. Nationalement, Lbatata fait rêver et vibrer les Algériens depuis la création de “la maison de la poésie” à Alger. Y a-t-il une maison de poésie à Alger ? Je ne sais pas !

    A. Z.
    aminzaoui@yahoo.fr

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