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Théorie de l’État et conception politique par H. Miloud Ameur

12 janvier 2012

Contributions

* L’État est un produit sociétal dont les acteurs influents participent davantage tels que le politique, l’économique, le religieux, le militaire, le technicien… pour défendre ses intérêts majeurs. Mais toute société est amenée à trouver l’équilibre politique en termes de stabilité et d’ordre par rapport à ce que propose la société civile. 
L’État en Prusse est le niveau le plus élevé de l’intelligence dit Hegel sans que la société puisse s’organiser en dehors de lui ou devenir son ennemi. 

A mesure de devenir à la fois un rempart contre les ennemis de l’extérieur et un défenseur de ses citoyens que la politique aurait changé de cap depuis en Occident.       Elle est devenue suite à son évolution d’attaquer à d’autres problèmes qui sont d’ailleurs liés à l’économie, à l’environnement, à la matière, à la technique, à l’espace et au nucléaire… C’est pourquoi l’un des ses chantiers tentent de proposer des solutions adéquates pour résoudre ce que l’homme a inventé afin de s’adapter au cours des événements ainsi que leur retombées dans le temps. Avant que la politique le soit, dit Hobess, le philosophe anglais du XVIII e siècle, l’homme est un loup pour l’homme.    Mais tout État fort est celui qui vit en parallèle équilibre avec la société ; d’où il tire sa légitimité. Ce même État s’est tellement développé que le marché veuille prendre sa place en terme économique notamment le capitalisme.    Malgré la sortie triomphale de celui-ci sur le communisme, ce dernier s’est affaibli. La crise économique et financière que vit l’Amérique et l’Europe s’explique par le fait que l’économie est tellement plus avancée qu’elle pose des problèmes monétaire, technique et financier. 

L’évolution du capitalisme montre de telle sorte que le politique veille à ce que la société puisse être ouverte et démocratique.           La modernité politique est issue du développement politique des institutions représentatives et des structures sociales. Contrairement à l’Occident, le monde arabe n’a pas su se débarrasser de ses modes tribaux et sociologiquement conservateurs. L’histoire et la sociologie relèvent du poids des morts et des aptitudes des vivants, tandis que le droit et l’économie traitent un état avancé de pacification de la société. S’il y a révolution aujourd’hui dans le monde arabe, c’est parce que le politique n’est pas efficace et encore moins rationnel pour savoir le lien organique entre État et société. Force est d’abdiquer que la politique soit une arme à double tranchant : surmonter les crises internes en évitant les guerres et négocier avec l’extérieur du sort du pays. Plus la politique est moderne, plus on est loin de la violence. Celle-ci devient un moyen d’expression quand les voies de communication sont absentes ou contrôlées. 

La philosophie politique incarne bien ce processus dont Socrate, Platon et Aristote ont fondé le sens de l’État-Cité. 

Cela relève non pas de la volonté de la pensée politique en tant que telle, mais dont se réfère l’Occident aujourd’hui. Il n’en demeure pas moins que le sens politique donné est de sensibiliser l’homme afin qu’il se soumette à l’ordre établi. L’État ne peut pas être en dehors du jeu social sinon il devient moins politique. C’est une avancée significative que l’État se développe par rapport à la société afin que l’un complète l’autre. Ce n’est que par le biais donc de la démocratie que le pouvoir politique s’enrichit de techniques et de positionnement: » […] bref les passions sont bridées par les intérêts, et les conduites agressives sont adoucies par les discours grâce au débat politique. Quand elle réussi, cette alchimie est justement due à « la politique». Quand elle échoue, les intérêts eux-mêmes deviennent de dangereuses passions (l’avidité ou la haine par exemple) qui font obstacle à la conversion des émottions en raison » (1). 

Il s’agit de dépasser tout ce qui met en cause le pouvoir face aux traitements des affaires de la société. Le dialogue politique est très important par le fait qu’il puisse faire réussir la mission de n’importe quel État qu’il soit. Celui-ci agit sur le plan d’action en fonction de qu’il lui avance les élites et les élus. Ceux-ci n’envisagent pas d’ordre quel qu’il soit s’ils ne prennent pas au sérieux ce que désirent les masses populaires. Le contrat social est fondamental pour éviter à l’ensemble des vivants un sort tragique. 

 Quoi qu’il en soit, l’État demeure le moteur de la politique malgré les diverses menaces qui pèsent sur lui. Le changement de la donne nationale, régionale et internationale a fait que l’État-providence n’arrive pas à absorber ce que l’économique aurait crée face aux besoins constants de l’homme. Le social a fait accélérer le processus de l’État sans qu’il parvenir néanmoins à l’adaptation des choix politiques, économiques et technologiques. La géopolitique du développement a pu exacerber les nécessités économiques et accélérer les découvertes technologiques. 

Si l’État est une idée (2), c’est parce que tout regroupement humain ne puisse vivre en dehors de lui. De même, l’homme ne peut être soumis à autrui qu’à travers l’État. Lequel est considéré comme étant une entité abstraite par la manière dont les institutions sont gérées tout en parlant de son nom; ceux-ci n’agissent que par le nom de l’autorité donnée par cet État. Mais si chaque décision prise renvoie aux décideurs politiques; d’où qu’ils viennent, est-ce porteuses de solutions légales et justes? La rationalité politique se pose au niveau de l’efficacité. D’ailleurs, pourquoi il y a tant d’États? Ceux-ci réagissent souvent en politiques publiques, mais rare en confrontation militaire avec d’autres États. 

Alors que Francis Fukuyama qualifie l’État comme: «institution humaine très ancienne, dont l’apparition remonte à quelques dix mille ans au sein des premières sociétés agricoles disséminées en Mésopotamie, en Chine un État doté d’une bureaucratie hautement formée a existé pendant des millénaires. En Europe, l’État-moderne-possédant des grandes armées, le pouvoir de lever des impôts et une bureaucratie centralisée capable d’imposer son autorité souveraine sur un vaste territoire»(3). Cela s’avère vrai quand le pouvoir d’État s’engage à éliminer les dégâts et faire en sorte de construction qualitative. Si pourquoi la politique moderne malgré qu’elle tire de son passé riche un tel renseignement, c’est parce qu’elle s’adapte suivant des intérêts jugés opportuns pour faire fonctionner l’appareil de l’État autrement. L’essor de l’Europe ne date pas d’aujourd’hui, car il remonte à quatre ou cinq siècle en arrière. La « révolution politique » qu’a menée Machiavel, Bodain, Hegel, Marx et Montesquieu etc., s’inscrit dans cette perspective. Classer l’État à un niveau plus élevé, cela ne fait que durcir la position de la société:«L’essor de ces États-avec leur capacité à faire respecter l’ordre, la sécurité, la loi et les droits de propriété – est ce qui a rendu possible l’essor du monde économique moderne. L’objectif de la politique moderne a été de maîtriser le pouvoir de l’État, d’orienter ses activités vers des fins considérées comme légitimes par les peuples qu’il sert et de réglementer l’exercice du pouvoir sous le contrôle de la loi » (4). 

La politique elle-même contient du va et vient s’agissant ses intérêts qualifiés stratégiquement juteux. La politique tire son essence de la philosophie-travail de la raison et son produit par excellence – Mais jusqu’à quand l’État exerce t-il la politique? Comment la politique tend à influencer l’État? Politique d’État ou d’état politique? 

DE LA POLITIQUE… 

De ce fait, l’État est une conception formée donc par l’histoire, la civilisation et la sociologie. Mais chaque pays compte en avoir un. L’État repose sur des formes diverses et variées. La terminologie se diffère d’un concept à un autre. 

L’État est une institution suprême ou un pouvoir collégial. La politique sage est réputée philosophique (philosophie politique). Quant à la science politique, elle ne peut faire la distinction facilement entre «pouvoir», «puissance» et « peuple». Aussi, on peut le constater entre «policy», «polity» and «politie». Le langage en politique se varie par rapport à la domination de la conception de la science donnant souvent la gestion des affaires publiques. 

Mais chaque société humaine ne peut être gérée que par le biais du politique. La politique devient une science à part entière quand l’état des sciences «molles» ou «dures» évoluent auprès de la communauté scientifique. La politique devient un acquis quand elle recherche la construction et la critique par les politistes ou juristes eux-mêmes. 

La politique peut devenir objective si elle est considérée à la base comme un moyen de communication de l’État, de dialogue social et d’ouverture d’esprit sur les choses et le monde. On peut procéder à la non politique par la politique si celle-ci n’est pas mûre. 

L’ÉTAT «COMME FORME» 

L’État caractérise en effet le sens commun qu’un groupe en possède pour agir contre les effets pervers que dégage la société humaine dans son ensemble.           La collectivité humaine ne peut vivre loin de ce que son bien-être soit menacé. Le pouvoir met le sens de vivre en commun sa devise première. La forme de l’État c’est telle qui arrive à maîtriser à travers les gouvernants (institutions, groupes de pression et moyen d’agir) en terme de puissance, le besoin de limiter les désirs personnels et réaliser les objectifs d’ensemble.     Autrement dit, un pouvoir fort (strenght) c’est celui qui écarte à l’ensemble le risque de la faiblesse. Autrement dit, c’est faire reculer la violence qu’elle quelle soit notamment celle de la Nature ou celle des circonstances. En dissociant la force de la violence, l’État peut s’inscrire dans une portée réellement politique : «Le domaine d’application de cette notion de force devrait donc être, en toute rigueur, celui des sciences de la nature, ou en tout cas, relever d’une application physicaliste de cette notion à quelque réalité quantifiable que ce soit (5)». 

Etre loin de la violence intérieure, c’est réaliser la force extérieure dans le temps et dans l’espace. La notion de la violence est liée à la conception de l’homme face à soi et aux autres. 

Ce lien doit être maîtrisé de façon à ce que l’entretien soit positif. A partir de là se constitue la notion de l’autorité qui se respecte par la loi et se fait respecter par le citoyen. De même, chaque autorité a besoin de légitimité qu’elle recourt au passé, mais la réalisation d’un tel objectif se fait dans le futur. Ce faisant, l’État devient par conséquent une organisation et non pas un organe. Mais tout se joue par la décision disait Éric Weil dans son fameux livre la philosophie politique. De là s’inscrit effectivement le poids de chaque État par le fait qu’il ne recourt guère à la violence mais au dialogue, sachant que son emploi est légitime. L’État de droit met en cause la violence mais il légifère des lois lui portant garant.          La rationalité de l’État veut éliminer la violence et crée l’espace dans lequel cette autorité soit respectée. La souveraineté de la loi tente d’influencer la communauté afin d’y recourir à la Justice. Mais ce n’est que par le biais de la nature de la forme que se définit la conception de la force. 

L’ÉTAT «COMME FORCE» 

Si tous les États sont nés de la violence, c’est parce que celle-ci est en question et, qui définit par voie de conséquence, sa finalité afin d’aider la ‘’communauté historique » à faire son histoire. La construction intérieure semble acharnée par tout le monde comme tout le monde est concerné quant à l’invasion étrangère. L’État par sa nature qu’il essaie de posséder la force sans laquelle n’est pas considéré comme État disait Max Weber. Il est vrai que la violence existe partout et toujours, mais l’État est là pour s’en servir modérément. La culture politique liée au territoire tend à définir enfin l’idéologie de l’État. 

Très concrètement, le projet politique met en cause la violence qui est d’ailleurs synonyme de désordre flagrant empêchant toute avancée significative. Sur le plan social, le terme de l’égalité résume la sauvegarde de l’autorité. Ce lien homogène vise à créer la stabilité de l’État. Au-delà de la violence exercée par ceux qui parlent en ce nom ou ceux qui en critiquent de son extérieur, n’est qu’une mécanique portant la culture politique dominant les rapports sociaux. 

C’est ce qu’ils ont en terme d’État sur le pouvoir régissant son appareil. Un État fort et puissant c’est celui qui sort non seulement de cette ambivalence ambiguë mais de la contradiction interne des structures politiques. 

Un État fort est celui qui se met en garde pour réaliser ou activer une grande variété entre gouvernance, capacité et qualité. Tout se joue en termes institutionnels sur l’efficacité effective. La rationalité politique accentue le développement que porte l’État. L’étatisme devient le socle de l’action politique en libérant le jeu économique. Cela renvoie en effet à la capacité administrative dont la décentralisation ou le fédéralisme gèrent ainsi aussi bien rationnellement que tactiquement la région.    Nouveaux pouvoirs politiques qui réglementent le système entier. De là s’inscrit la marche historique de chaque État sachant que la société ne peut vivre loin de celui-ci comme celle-ci ne peut être gouvernée que par cette dernière : c’est pourquoi l’État se construit par et pour la société. Son rôle est de lutter contre l’anarchie, mais son moyen c’est le vote contre l’abstention : « […] la nouvelle Science politique accordera plus d’importance aux changements sociaux imperceptibles aux figures de la micropolitique qu’aux événements massifs qui bouleversent le monde»(6). 

L’ÉTAT COMME ACTEUR DANS L’ECONOMIE 

Le développement institutionnel est important non pas par ce qu’il fait face aux besoins d’urgence, mais il les encadre davantage afin d’en trouver les meilleures solutions. Parlons des problèmes que pose l’administration en ce qui concerne la relance économique. Par exemple, pour procéder à l’ouverture d’une quelconque une entreprise qui soit, il a été constaté qu’il il y avait une grande différence entre un pays développé par rapport à un pays sous-développé pour acquérir la richesse et faire participer au développement à travers les impôts. Au Pérou, l’obtention d’une licence peut durer plus de dix mois. Par contre, aux États-Unis, celle-ci peut être obtenue seulement en deux jours. C’est ce qui faciliterait l’ouverture de l’économie sans qu’un gouvernement soit contre. Cela lui alimente les caisses publiques en épargnant plus pour financer d’autres projets.       L’économie fait fonctionner la politique quand elle est productrice. Au-delà de la nature, il y a la richesse que l’homme se met au sérieux à chaque étape en vue d’assurer son bien-être. Élargir l’espace de l’économie ne peut que grandir les chances du politique. Les ressources naturelles sont si peu si on ne prend pas en considération le rôle de l’homme. La technologie nouvelle a été crée par ce dernier pour trouver d’autres richesses. La place de l’économie est typique si la politique arrive à se marier avec elle. Le temps idéologique incarne bien ce tournant décisif face à la technique. L’idéologie dominante c’est elle qui arrive à mobiliser ses troupes pour aller de mieux en mieux. 

Plus la justice sociale existe, plus on est loin du désordre. Il y a une approche morale et intellectuelle face aux affaires de la société. Cette alignée est l’œuvre même de la société. C’est un consensus sociétal que l’imaginaire socio-politique aurait crée pour élargir l’espace de vue et entretenir les meilleurs moyens possibles. 

Par peur de perdre l’équilibre à cause de l’exploitation qui devient incontrôlable que l’économie ne tourne pas fond malgré l’investissement le plus cher qui s’y accompagné. Une exploitation de la terre à l’espace, et du sous-sol à la mer n’a pas arrangé les choses.      Cet accès qu’a connue l’économie suite à la domination du commerce, on le voit très rigide en termes de travail et de l’emploi, ce qui n’a prospéré ni le pouvoir d’achat des classes moyennes ni épargné la faillite de certaines banques. Tout cela résume bien entendu dans la défaillance que vit le capitalisme ayant de sérieux défis structurels. Est-ce le résultat de l’économie-monde ou la fin d’une époque historique? Le retour de l’État-providence (étatisme) en Occident face aux appels de secours contre le marché (capitalisme). Cette approche limitée ne résume t-elle pas son retour en arrière après avoir retardé le public et le privé à la fois. Et peut-être là que se résume le sens de l’histoire d’une grande partie du monde. De la révolution industrielle à la lutte ouvrière que les États européens auraient été développé. Mais l’économie est derrière cette métamorphose qui a enclenché cette dynamique en améliorant le sort de la politique: celle-ci aurait su éviter la guerre pour passer à un autre stade qui est celui de l’économie. 

Celle-ci vise l’intérêt dont l’homme peut réaliser en faisant la guerre contre la nature, voire contre l’ennemi étranger. Cette mutation significative du soi à autrui ; de la guerre à la paix est le socle de l’État. Loin de la paix, il y a le développement en face sinon la guerre qui prend le dessus, mais au service de l’intérêt public. L’homme quel qu’il soit est en lutte sans cesse pour son bien-être. 

Pour réaliser ses intérêts propres, il faut recourir à la force. Certains ont qualifié l’intérêt comme étant une force sans laquelle cet intérêt ne pourrait être préservé. Car entre les États, il n’y a que l’intérêt qui semble en jeu par la politique étrangère. Souvent, le caractère de la force est lié entre les pouvoirs publics et les masses populaires. Même si elle introduit l’usage de la violence matérielle; la force politique est là pour montrer le visage de l’État. Elle porte en effet une dimension politique que l’État en recourt à savoir sa finalité. Mais la force politique est souvent interprétée comme étant un mélange de l’économie, de la morale et de la psychologie … en fonction du contexte ainsi que ses enjeux. La force politique englobe un système donné (construction structurelle et démonstration définitive). L’État ne peut se cacher derrière ses objectifs en utilisant la force, voire la violence. Certains spécialistes parlent de l’incorporation de la violence légitime en politique en vue de constituer la personnalité de l’État. Ainsi l’usage de la violence par l’État ne peut perdure si longtemps et, que le monde ne peut en aucun cas y supporter. Cela introduirait le terrorisme entre les États. Elle est une étape secondaire pour que le monde puisse en dépasser. Il est certain que la réalisation de ses objectifs, l’État recourt derrière la violence pour se montrer qu’il serait puissant. La force a des limites. Et le droit est là pour sauvegarder le sens de la puissance. Celle-ci peut obtenir ce que la force n’en donne pas. Or, la violence existe en famille, à l’école et dans l’entreprise, à savoir l’homme. Celui-ci constitue la pièce maîtresse de l’État et que chacun parmi nous porte en lui une telle signification due à son emprise. Et tout État ne peut vivre loin ou contre les États. Leur interaction est vue soit par le militaire soit par le diplomate ou tous les deux ensemble. 

 Le droit international intervient pour gérer à bien leur bien-être. C’est ce qui renvoie plutôt aux législations, aux mœurs et aux traditions culturelles. Le visage que dégage chaque État c’est bien ce que lui alimente la société. Souvent, l’économie écarte la violence de l’État, ou du moins maitrisée. Toute économie notamment produite tente d’éviter à ce que l’État arrive à ses fins en dehors des relations limitées mais plutôt à la recherche ouverte des ressources énergétiques ou solaires. 

*Chercheur universitaire 

NOTE : 

1. Yves Schemeil. Introduction à la science politique. 

Presse de la science po et Dalloz. 2010.p.82 

2. G.Burdeau , article «l’État», in encyclopaedia Universalis. 

Paris, 1976, vol ;6, p. 582 

3. Francis Fukyama. State building. Gouvernance et ordre du monde au XXI e siècle, La Table ronde.2004.p.17 

4. Francis Fukyuma. op.cit.,p.18 

5. Philippe Fantaine. L’État. Paris, Ellipses. 2010.pp.167-168 

6. Madeleine Grawitz Jean Luca . Traité de science politique. 

Paris, PUF.t1.1985. p.113 

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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