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Archive | 29 octobre 2011

11. Le comité des jeunes -Jules Vallès -Le Bachelier

29 octobre 2011

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On n’a pas de journal. Du moins, faudrait-il un Comité ! Quelqu’un prend l’initiative, et au moment du café, chez Renoul, nous trouvons un soir, devant nous, des petits bouts de papier attachés avec des épingles. « Pour minuit ! (sans femmes). »

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10. Mes colères -Jules Vallès -Le Bachelier

29 octobre 2011

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« Et toi, Vingtras, que feras-tu ? – Je ferai les Tombes révolutionnaires. » L’idée m’est venue de visiter les cimetières où sont enterrés ceux qui sont morts pour le peuple. Je suis parti de bonne heure souvent, pour aller réfléchir devant ces tombes de tribuns et de poètes.

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09. La maison Renoul -Jules Vallès- Le Bachelier

29 octobre 2011

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Nous voilà donc amis comme tout avec le Béret rouge et sa bande ! Le Béret rouge s’appelle Renoul. Son père est un professeur de faculté de province qui connaît Béranger ; gloire dont le fils a le reflet auprès de ses camarades, mais qui ne m’éblouit pas assez, paraît-il. Quand on m’a parlé, je n’ai pas […]

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08. La revanche-Jules Vallès Le Bachelier

29 octobre 2011

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Place du Panthéon. Noire de monde, la place, cette fois ! Noire avec des taches de couleur, il y a des habits dont la couleur crie dans l’ensemble, il y a des chapeaux pointus verts et de loin en loin des bérets écarlates. Comme des fleurs de pourpre en l’épaisseur des blés… C’est plein de mouvement […]

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07. 7. Les écoles -Jules Vallès- Le Bachelier

29 octobre 2011

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Un matin, une rumeur court le quartier. « Vous savez la nouvelle ? On a interdit le cours Michelet. C’est au Moniteur. » Nous l’apprenons à l’hôtel Mouton, où se produit tout de suite une agitation qui se communique aux petits cafés et crémeries environnantes.

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06. La politique -Jules Vallès -Le Bachelier

29 octobre 2011

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J’aime ceux qui souffrent, cela est le fond de ma nature, je le sens – et malgré ma brutalité et ma paresse, je me souviens, je pense, et ma tête travaille. Je lis les livres de misère. Ce qui a pris possession du grand coin de mon cœur, c’est la foi politique, le feu républicain. […]

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05. L’habit vert -Jules Vallès- Le Bachelier

29 octobre 2011

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Un camarade m’a conduit dans une crémerie où se trouve une fille dont tout un cénacle est amoureux. Elle est, en effet, bien jolie, cette brune à tête de juive, et je n’ai jamais éprouvé, à côté de femme de professeur ou de grisette, une impression pareille à celle que m’a donnée le froissement de […]

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04. L’avenir -Jules Vallès Le Bachelier

29 octobre 2011

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Et maintenant, Vingtras, que vas-tu faire ? Ce que je vais faire ? Mais le journaliste, que j’ai connu avec Matoussaint, n’est-il pas là, pour me présenter comme apprenti dans l’imprimerie du journal où il écrivait ? Je cours chez lui. Il me rit au nez. « Vous, ouvrier !

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03. Hôtel Lisbonne -Jules Vallès Le Bachelier

29 octobre 2011

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4, rue de Vaugirard… Hôtel Lisbonne ? C’est au coin de la rue Monsieur-le-Prince. Je demande M. Royanny. « Il n’y est pas. Qu’est-ce que vous lui voulez ? Vous êtes de Nantes, peut-être ?… » La concierge qui est une gaillarde me questionne brusquement et d’affilée. « Je ne suis pas de Nantes, mais j’ai été au collège avec lui.

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02. Matoussaint ?-Jules Vallès Le Bachelier -

29 octobre 2011

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Que faire ? Je n’ai qu’une ressource, aller trouver Matoussaint, l’ancien camarade qui restait rue de l’Arbre-Sec. S’il est là, je suis sauvé. Il n’y est pas ! Matoussaint a quitté la maison depuis un mois, et l’on ne sait pas où il est allé. On l’a vu partir avec des poètes, me dit le concierge… des […]

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1.1. En route-Jules Vallès Le Bachelier

29 octobre 2011

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immensité, la campagne qui s’étend muette et vide, cet espace et cette solitude m’emplissent peu à peu d’une poignante émotion… Je ne sais à quel moment on a transporté la diligence sur le chemin de fer1 ; mais je me sens pris d’une espèce de peur religieuse devant ce chemin que crèvent le front de cuivre […]

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Léon Tolstoï Contes et fables -SOUKMAN BALLADE

29 octobre 2011

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Chez le bienveillant duc Vladimir On festoyait, — on festoyait en l’honneur Des boyards, des princes, des nobles chevaliers. Et pendant ce festin, tous vantaient leurs vertus :

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Léon Tolstoï Contes et fables -LE PLUS INTELLIGENT DOIT CÉDER

29 octobre 2011

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Deux cavaliers se rencontrèrent un jour sur un chemin très étroit où tous deux ne pouvaient passer de front. L’un des deux devait donc céder la place à l’autre, mais tous deux s’entêtèrent, et ils allèrent jusqu’à s’injurier ; enfin l’un dit à l’autre :

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Léon Tolstoï Contes et fables -LE SOLEIL ET LE VENT

29 octobre 2011

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Le soleil et le vent se prirent de querelle, chacun d’eux se prétendant le plus fort. La discussion fut longue, car ni l’un ni l’autre ne voulut céder.

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Léon Tolstoï Contes et fables -LA SOURCE

29 octobre 2011

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Par une chaude journée d’été, trois voyageurs se réunirent auprès d’une fraîche source. La source se trouvait au bord du chemin, entourée d’arbres et d’un humide gazon ; l’eau, pure comme une larme, coulait dans un bassin creusé naturellement dans la pierre, puis retombait et se répandait dans la plaine. Les voyageurs se reposèrent à l’ombre […]

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Léon Tolstoï Contes et fables -LE MOUJIK ET LE FLEUVE

29 octobre 2011

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Une rivière a fait beaucoup de mal aux riverains, tantôt emportant un moulin, tantôt perdant les récoltes. Les habitants se sont décidés à porter plainte à un grand fleuve dans lequel se jettent toutes les petites rivières. — Celui-là, pensent-ils ! coule tranquillement; sur ses rives sont construites de grandes villes, jouissant d’une parfaite sécurité ; on […]

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Léon Tolstoï Contes et fables -LE JUGEMENT DU RENARD

29 octobre 2011

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Un moujik déposa une plainte contre le mouton. Le renard occupait alors les fonctions de juge. Il fit comparaître devant lui le moujik et le mouton, et se fit expliquer le cas. — Parle ! dit-il au moujik, de quoi te plains-tu ? — Voici, dit le moujik. L’autre matin, je me suis aperçu qu’il me manquait […]

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Berce-moi par tes contes

29 octobre 2011

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Raconte – moi un conte Bien  que c’est triste J’ai  l’espoir qu’il finira merveilleusement Et de sa morale ,je serai reconnaissant   Rappelle –moi  les merveilleux jours De mes premiers amours Où je ne cessais d’aimer Sans jamais détester Je ne voyais que les belles choses Et je ne défendais que les justes causes   […]

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Léon Tolstoï Contes et fables -BELLE LA GAGNE, BELLE LA DÉPENSE

29 octobre 2011

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Dans une petite ville, au bord de l’Oka[1], vivait un pauvre passeur, nommé Timopheïtch, qui, depuis une dizaine d’années déjà, exerçait son métier si peu lucratif.

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Léon Tolstoï Contes et fables -LA PREMIÈRE LOI

29 octobre 2011

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Deux savants hébreux, Schammaï et Hillel, ne pouvaient s’entendre en rien. Schammaï était dur et sévère, tandis que Hillel était doux et bon. Un jour, un païen se rendit chez Schammaï et lui dit : — Je voudrais adopter la plus juste croyance, à la condition toutefois que tu m’en apprennes toutes les lois pendant que […]

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