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LITTÉRATURE Marguerite Duras entre dans La Pléiade, quinze ans après sa mort

23 octobre 2011

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Culture :

Femme et écrivain de légende, Marguerite Duras entre dans la prestigieuse Bibliothèque de La Pléiade (Gallimard) rejoignant, quinze ans après sa mort, les plus grands noms de la littérature ; elle qui a su forger une langue à nulle autre pareille.


Les deux premiers volumes des œuvres complètes, enrichis de nombreux textes et documents rares, retracent l’histoire d’une écriture. Par le biais d’épisodes ou de personnages récurrents, dont certains deviendront des mythes littéraires, ils mettent en place les cycles qui traversent son œuvre, de l’Indochine de l’enfance à l’Inde du fantasme. Née en 1914 près de Saigon, d’une mère institutrice et d’un père professeur de mathématiques, Marguerite Donnadieu se fixe définitivement en France en 1932. Elle se marie avec Robert Antelme en 1939, et publie son premier roman, Les Impudents, sous le pseudonyme de Marguerite Duras, en 1943. Résistante pendant la guerre, communiste jusqu’en 1950, ayant activement participé au mouvement de Mai 1968, Marguerite Duras a développé une écriture protéiforme considérable : cinéma, théâtre, articles de presse, romans et récits. Elle est décédée le 3 mars 1996 à Paris. Pour beaucoup, relève son éditeur dans La Pléiade, Gilles Philippe, elle s’incarne dans un livre particulier, souvent Un barrage contre le Pacifique (1950) ou L’Amant (1984), parfois Le Ravissement de Lol V. Stein (1964), ou encore dans un film et sa mélodie, India Song (1973). Plus rares sont les lecteurs qui se représentent l’œuvre dans sa continuité à travers l’évolution de son style et la diversité des genres : romans, nouvelles, théâtre, scénarios, films. C’est ce que permet la lecture de ses œuvres complètes par ordre chronologique, témoignant de son inlassable exploration de l’écriture elle-même. «Je parle de l’écrit, même quand j’ai l’air de parler du cinéma. Je ne sais pas parler d’autre chose», disait-elle encore.

Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2011/10/23/article.php?sid=124798&cid=16

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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