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Femmes, le pouvoir vous aime ! par Mimi Massiva

13 octobre 2011

Contributions

«La voix, la voix, la voix, C’est seulement la voix qui reste, Pourquoi je m’arrêterais ?» (Forough Farrokhzad, poétesse iranienne morte à 32 ans)

« L’adoption de ce système d’inégalité n’a jamais été le résultat d’une délibération, d’une réflexion, d’une théorie sociale ou de quelque connaissance que ce soit des moyens d’assurer le bonheur de l’humanité ou le bon ordre de la société. Ce système est né simplement du fait que, dès les tous premiers temps de la société humaine, la femme s’est trouvé l’esclave de l’homme en raison de la valeur qu’elle représentait pour lui et son infériorité physique. Les lois et les systèmes politiques commencent toujours par reconnaitre les relations existant déjà entre les individus. Ce qui était jadis contraints à l’obéissance par la force y furent donc tenus par la loi…L’inégalité des droits de l’homme et de la femme n’a pas d’autre source que la loi du plus fort.» (John Stuart Mill)

Et le plus fort vient d’envisager (ce n’est pas encore acquis) de donner le droit de vote aux Saoudiennes et la parité aux Algériennes. Elles n’ont pas envahi les rues pour exprimer leur reconnaissance à leur Raïs. Elles ne sautent pas de joie, les ingrates. Sérieusement, malgré l’élaboration des Constitutions politiquement correctes qui interdisent toute forme de discrimination raciale culturelle sexiste, le pouvoir reste exclusivement masculin partout dans le monde à part de rares exceptions comme les pays nordiques. L’idée d’un partage sexuel du pouvoir est apparu en France en 1880, la féministe Hubertine Auclert avait écrit une lettre au préfet où elle refusait de payer ses impôts : «Je laisse aux hommes qui s’arrogent le pouvoir de gouverner le privilège de payer les impôts qu’ils votent et répartissent à leur gr酻 Il fallait attendre presque une décennie(1999) pour que le Congrès lui donne raison en ajoutant à l’article 3 de la Constitution cette simple phrase : «La loi favorise l’égal accès des hommes et des femmes aux mandats électoraux et aux fonctions électives.» Un accouchement dans la douleur au point d’effacer la légendaire galanterie française (les hommes cités en premier). Berceau de la civilisation occidentale, ce n’est qu’en 1944 que la France face à la menace Hitlérienne donne le droit de vote aux femmes. Jules Simon en 1867 expliquait : «La famille a un vote, si elle en a deux, elle serait divisée, elle périrait.» Dans son livre, Politique des sexes, Sylviane Agacinski fait une symétrie avec la crainte du vote des femmes et la parité : si le premier mettait la famille en danger, la deuxième risquait de diviser la nation. On sait que pour le vote des femmes, les politiciens se sont trompés, pour la parité, qui vivra verra. La femme algérienne a eu le droit de vote sans l’avoir demandé mais plus elle votait plus ses droits diminués.

Un exemple à méditer pour la femme wahhabite. Quant à la parité, l’histoire nous révèle que les rares femmes qui ont détenu le pouvoir n’ont pas vraiment brillé par leur féminisme. La règne de la reine Victoria a été un cauchemar pour les femmes anglaises, Benazir Bhutto n’a pas fait de la condition des Pakistanaises sa tasse de thé, chez nous Khalida Messaoudi et Louisa Hanoune, ex féministes avérées se sont montrées aussi reconnaissantes que les premières. Quant à la parité, c’est souvent le mirage qui cache le désert. Quand Bush a envahi l’Irak, il y avait plus de femmes dans le parlement de Saddam que dans celui de Chirac. En Iran, Khomeiny a imposé le hidjab dépénalisé la polygamie la lapidation le mariage de jouissance mais il a crée des milices féminines, a encouragé ses militantes parentes sympathisantes à prendre les postes désormais interdits comme la justice la politique à la gente féminine de la populace. Que dire du Rwanda où 50% de femmes siègent au parlement et plus de 30% en Afrique du Sud où le Président affiche son coûteux harem sans complexe et Kadhafi qui a maintenu la Libye sans aucune structure étatique mais qui a pris le soin de construire des écoles militaires modernes pour former ses amazones. Le grand défenseur de la cause des femmes, John Stuart Mill, a constaté avec ironie que si un pays est dirigé par un roi, on est sûr que c’est les femmes qui dirigent et si c’est une reine c’est les hommes. Mais dans le monde arabe, le roi cloître les femmes et de reine, il n’y en a jamais eu à part celle dont parle dans son livre, Sultanes Oubliées, Fatima Mernissi : Chajarat ad-Dur. Cette sultane a pris le pouvoir avec noblesse en 1250 en Egypte en battant les Français et en emprisonnant leur roi Louis IX (fait unique dans l’histoire arabe qui l’a complètement gommé). Une hérésie pour le calife abbasside Al-Mutaçim qui envoya aux émirs d’Egypte l’humiliant message où il se proposa de leur fournir des hommes puisqu’ils n’ont trouvé qu’une femme pour les diriger. Ce roi misogyne piètre combattant a causé la destruction de Bagdad en 1258 et la mort de milliers de musulmans tués par Hulegû, fils de Gengis Khan.

Les régimes arabes nous ont accoutumé à désigner systématiquement la femme comme bouc émissaire. Dès 1962, avant le partage du gâteau et après avoir apprécié leur youyou, le FLN renvoya les moudjahidates à leurs fourneaux. L’héroïne la plus célèbre, Djamila Bouhired a été obligée il n’y a quelques mois de lancer un SOS via les journaux pour pouvoir se soigner. Pourtant on estime par milliers les faux moudjahidines qui profitent de la rente pétrolière en toute quiétude et bonne conscience. Massu dans son livre, La Vraie Bataille d’Alger, a écrit : «Il est évident que le rôle joué par les femmes dans la lutte du FLN a été très importante. Transporteuses et poseuses de bombes, elles formaient un véritable réseau. Leur équipement, leur charme, leur innocence apparente de leur comportement leur donnèrent des facilités pour pénétrer partout sans provoquer, surtout dans les premiers temps, la méfiance.» Même occupée à rouler le couscous, la femme faisait peur, il fallait en faire une sous-espèce comme la nature n’obéit qu’à ses règles, le pouvoir se mit à encenser les islamistes. C’est Boumediene qui inaugura les séminaires islamiques, les universités islamiques et une mosquée pour chaque quartier. Tous les dirigeants arabes ont fait pareil. La Syrie, où Bachir el Assad massacre sa population en criant au loup en parlant du danger des islamistes, possède 8000 mosquées pour 18 millions d’habitants, 120 écoles Assad pour apprendre le Coran et 22 instituts de sciences religieuses et parmi les 584 associations reconnues 290 sont islamiques ; selon l’ONU, 30% de la population du «lion» est pauvre. Pour revenir à notre président défunt, il faut reconnaitre qu’il aurait pu se talibaniser et stopper la construction d’écoles mixtes mais en ce temps là, c’est le socialisme qui était à la mode, il s’était contenté de conseiller à l’UNFA de fêter le 8mars en dénonçant l’oppression des autres (1968 pour le Vietnam, 1969 pour la Palestine et 1970 pour tous les peuples en lutte).

Ce qui n’a pas empêché sa représentante le 8 mars 1971 de dénoncer la mal-vie de ses consœurs en ces termes : «La femme algérienne est déchirée entre un besoin irrésistible d’accéder à d’autres dimensions que celles de son rôle traditionnel (que se soit celui d’épouse, de mère ou de militante) et la crainte de déplaire à son entourage, à la société qui paralyse ses élans.» Mais le Guide resta sourd à cet appel, il assuma jusqu’au bout les paroles qu’il a dit le 3 juillet 1969 à l’occasion de la distribution des prix au lycée Hassiba Ben Bouali : «L’avenir de la nation repose en premier sur cette génération montante : filles qui seront demain les meilleurs mères et jeunes garçons qui deviendront des hommes forts prêts à assumer vis-à-vis de l’Etat et de la Nation toutes leurs responsabilités.»

La fille deviendra mère et le garçon deviendra soldat, discours type des hommes qui incarnent le pouvoir sans partage. Reich dans son livre, la Psychologie de masse du Fascisme, parle «de l’idéalisation mystique de la maternité chaste qui est un moyen très efficace non seulement de réduire complètement la sexualité féminine pour l’orienter toute la production de l’espèce vers des fins politiques souvent meurtrières (oppression, injustices, guerres)» A la mort de Boumediene, les religieux demandèrent l’application de la charia, la chasse aux sorcières s’intensifia et les medias lourds officiels se mirent au service des prêches misogynes d’el Ghazali pour aboutir au code de la famille de 1984 qui en déclassant la moitie de la population a déstabilisé toute la société au pays de La Kahina. En 1988, profitant de la révolte des jeunes, les intégristes à l’affut comme toujours envahirent le champ de bataille. Ecarté du pouvoir, le FIS muscla son bras armé sur le dos féminin. Devant les cris au secours des citoyennes, l’Etat était aux abonnés absents et le terrorisme a fini par s’attaquer à toute la famille, les hommes et les enfants. Au dernier séisme, c’est le péché ‘fassad’ des filles d’Eve qui a provoqué la colère d’Allah, affirmèrent les prédateurs et les dominateurs. Similitude de l’histoire, Pierre Miquel dans son livre «Les mensonges de l’Histoire» en parlant des croisades dit : «Aux mensonges des seigneurs assoiffés de butin, il (le clergé) substitue le mirage de la grâce divine, toujours prête à secourir les justes…Qui se soucierait jamais du petit peuple sacrifié à ces ambitions planetaires ?» Idem pour la Reconquista sur fond d’assimilation Islam et Antéchrist afin de vider l’Andalousie de ses musulmans, face à une Europe décimée par l’épidémie de peste, l’Eglise a persécuté le juif et la femme pour calmer ses fidèles désorientés. Face à la dépression économique, Mussolini accusa les Italiennes : «Le foyer demeure la place véritable des femmes qui aujourd’hui, acculent les hommes à l’oisiveté.» En Irak, à la premiere invasion americaine Saddam Hossein s’est precipité pour supprimer le micro avantage accordé aux femmes en cas de divorce et a rétabli le crime d’honneur.

Sur ce sujet, dès 1949, inaugurant la versification libre, la grande poétesse irakienne Nazek El Malaîka écrivait dans son poéme «Laver la honte» dans lequel elle dénonce la tradition qui veut que le frère égorge sa sœur coupable. Elle fait parler le justicier : «Nous avons détruit, la honte.- Et sommes retournés vertueux.- A la réputation vierge, libres.- Ö Dieu des tavernes, où est ton vin où est la coupe ?- Où est la belle langoureuse à l’haleine parfumée ?» La honte l’interpelle : «Remplis les coupes ô boucher, – C’est à la suppliciée de laver la honte !»…En même temps le royaume Wahhabite réplique à Saddam qui vient d’envahir le Koweit par une fetwa interdisant aux Saoudiennes de conduire des voitures pendant que les Américaines ces «drôles de femmes soldats» veillait sur la sécurité des Lieux Saints. Est-ce la femme Irakienne qui a ouvert les portes de Bagdad à l’oncle Sam ? Est-ce que les Saoudiennes allaient voler la voiture et la clé des champs ? Dans un pays où le droit de se soigner est conditionné à l’accord du mari, comment parler de vote. «Tu veux quoi, ô mendiant ? Maitre, je veux une bague.» Imaginons un homme voulant se débarrasser de sa douce moitie, c’est simple, il lui interdit de se soigner, c’est son droit, le crime parfait que même la reine du crime Agatha Christie n’a pas imaginé. Quant à l’Algérienne, ça sent le souffre cette parité, une incitation à la guerre des sexes. Lui promettre une parité dans une liste où el Hadj Moussa de 62 est Moussa el Hadj de 2011, remettre sur les rails une UNFA relookée liftée pour une ambiance incestueuse: el Hadja Messaouda et Messaouda el Hadja. Un pouvoir apeurée qui se souvient, il était une fois des Algériennes… Ce qui a fait dire à Wassyla Tamsali dans son livre «Une femme en colère» que tant que la domination patriarcale subsistera, les femmes resteront une monnaie d’échange. La parité ne vient ni en tête ni à la queue des préoccupations des femmes algériennes, il n’y a qu’à tendre l’oreille à la maison souk hammam fête salon de coiffure terrasse balcon bureau école hôpital salle d’attente…, pour s’en convaincre. Comme leurs frères, elles ont appris à se débrouiller. Aujourd’hui, les pères en inscrivant leur fille à l’école ne rêvent plus de prince charmant mais du diplôme de médecin d’avocate d’ingénieur, ils n’hésitent pas à faire de gros sacrifices pour le réaliser. D’après des statistiques de 2005, de 6 à 24 ans il y a plus d’Algériennes instruites diplômées que d’Algériens. Si l’emploi féminin n’est que de 15%, parmi les travailleurs ayant un niveau supérieur 25,7% sont des femmes alors que les hommes ne représentent que 8,1%.

Pour les salaires, la discrimination est plus effrayante, les salaires des femmes sont de 50,5% inferieurs à ceux des hommes alors qu’au niveau international l’écart n’est que de 25%. Devant ce véritable apartheid parler de parité c’est une honte une insulte. Heureusement, la cellule familiale a fait sa propre parité depuis belle lurette. Si le rez-de-chaussée est désormais voué au commerce ce n’est pas au seul profit du fils chômeur. On veille aussi à réserver un salon de coiffure un magasin de cosmétiques de gâteaux traditionnels pour la fille qui boude les études ou pour la studieuse, un cabinet médical juridique… et si ça ne suffit pas, la fuite. L’émigration se féminise de plus en plus, sur 100 étudiants algériens inscrits dans les universités françaises 30 sont des filles. A la porte des ambassades, il y autant de femmes que d’hommes pour quémander un visa. Le poète Archiloque écrivait : «Le renard sait beaucoup de choses, mais le hérisson sait une seule grande chose.» Au moment où l’histoire amorce un virage partout dans le monde, nos pouvoirs tenus par des vieux dictateurs moribonds continuent à jouer avec nous à «tiens tu l’auras quand le sel fleurira.». Kate Millet écrivait : «Si on considère que le gouvernement patriarcal comme institution qui soumet la moitie féminine de la population au contrôle de la moitie masculine, on voit que son principe est double : l’homme dominera la femme ; parmi les hommes, le plus âgé dominera le plus jeune.»

Le mouvement abolitionniste et le mouvement féministe américain se sont encouragés mutuellement. Même Ibn Khaldoun relève ce lien entre l’esclave et la femme : «C’est ainsi que l’esclavage, spécialement sous forme domestique, a contribué de façon décisive à la détérioration du statut de la femme dans la société arabe.» Il est interessant de constater que dans Les Milles et une Nuits, la femme ne commet l’adultére qu’avec un esclave noir. La baraka de nos dirigeants c’est de maintenir la femme et l’homme en esclavage par la force des armes fabriquées ailleurs. La totalité du milliard et demi de musulmans ne connaissent aucun régime démocratique. Les 32 pays arabes achètent plus de 50 % des armes vendus dans le monde et ne publient qu’à peine le 1% de livres. Les nantis n’aiment pas la lecture et les pauvres n’ont pas les moyens. Beaucoup d’intellectuels honnêtes se sont soulevés très tôt contre la condition des femmes, en 1984 l’anthropologue et historien Mahfoud Bennoune a écrit dans son livre «Les Algériennes» : «L’expérience qui a contribué à ma prise de conscience dégradante de la femme dans la société algérienne eut lieu durant mon emprisonnement durant la guerre de libération… Je fus frappé par la similitude de ma situation et celle de tous mes camarades enfermés avec celle de mes compatriotes femmes, des sœurs de mes amis…cloitrées, controlées, humiliées, condamnées à perpetué aux travaux forcés… sans la moindre protestation comme nous subissions les brimades et les sévices, voire la torture, dans les geôles coloniales…» Donner des droits aux femmes oui d’abord les plus élémentaires avant d’atteindre la cerise sans le gâteau du vote et de la parité.

On ne soigne pas un corps gangrené en le camouflant avec du fond de teint. Les scientifiques affirment que le fœtus ressent les souffrances de la mère. Des études ont été faites aux USA dans les années 50 puis les années 70 sur la santé mentale des femmes américaines qui ont demontré qu’elle s’est amelioré avec l’acquisition de plus d’égalité. Les sciences sociales aussi confirment la présence chez les femmes des caractéristiques inhérentes aux groupes minoritaires : haine et rejet de soi-même et de son groupe, mépris de soi et de ses congénères. Ce qui fait dire que si les hommes n’aiment pas les femmes, les femmes se haïssent entre elles. Comment l’enfant peut évoluer sainement avec un être diminué de gré et de force. Jusqu’à présent aucune étude n’a été faite sur l’enfance de ce jeune parfois adolescent qui bascule dans le meurtre de femmes d’enfants d’hommes qui ne lui ont rien fait juste pour obéir à son émir. Pas un terroriste n’a comparu devant un juge pour nous expliquer le pourquoi du viol de milliers de filles musulmanes. Des victimes consolées par l’Etat avec un «certificat de virginité» et zéro dinar car la réparation financière est assimilée officiellement à de la prostitution. Rejetées par leur famille, sans ressource, sans formation, on devine qu’il ne leur reste que cette dernière comme solution sans parler de la mendicité ou du suicide. Alors que bon nombre de leurs terroristes ont été non seulement pardonnés mais bien «récompensés». C’est Victor Hugo qui a dit qu’il suffit de gratter un juge pour trouver un bourreau.

Il est dépassé le temps où de l’imam El Chafié (767-820) théologien et juriste fondateur de l’une des 4 écoles juridiques de l’Islam orthodoxe affirmait : «Trois choses vous insultent si vous les honorez et, si vous les insultez vous honorent : la femme le serviteur et le nabatéen.» Il est dépassé le temps où Pythagore, le fameux mathématicien grec dont le théorème a été choisi par la Nasa en 1972 pour son engin spatial Pioneer afin de démontrer aux éventuels extraterrestres qu’une civilisation avancée existe sur la planète Terre, déclarait : «Il y a un principe bon qui a crée l’ordre, la lumière et l’homme et un principe mauvais qui a crée le chaos, les ténèbres et la femme.» Poulain de la Barre a répliqué : «Tout ce qui a été écrit par les hommes sur les femmes doit être suspect, car ils sont à la fois juge et partie.» Les idées sexistes ne font plus recette que chez de vieux tyrans à l’Alzheimer avancée, et pour cause, elles ont trop servi et ont démontré leur nullité leur dangerosité. Les révolutions resteront l’œuvre de la jeunesse qui est en train de se dresser contre ces fossiles qui s’accrochent à leurs «suaires» pour s’accaparer le passé le présent et l’avenir jusqu’au tombeau. Aujourd’hui, Facebook, ce «sésame ouvre toi» inventé par les jeunes pour les jeunes, est rentré dans les maisons par le ciel et a donné le vote la parité et la voix à tous les êtres humains sans aucune discrimination culturelle raciale et sexiste.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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