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Rappeurs contre culture hip-hop Par Kader Bakou

12 octobre 2011

Contributions

Culture : Le coup de bill’art du Soir

Malgré sa popularité, le (vrai) hip- hop reste méconnu. Le hip-hop est un mouvement culturel et artistique apparu à New York, dans le South Bronx, au début des années 1970. La culture hip-hop comporte quatre principales disciplines : le deejaying, le rap, le b-boying et le graffiti.


Les autres branches sont le human beatbox, le street language, la street fashion et la street knowledge. Plus connu par son expression musicale (le rap), il est souvent réduit à celle-ci. D’ailleurs, même l’expression «rap» est impropre dans la mesure où ce terme ne s’applique qu’à la parole, scandée de façon rapide et saccadée, propre au MCing. La musique hiphop, en réalité, peut avoir plusieurs formes. Quand elle se limite aux seuls beats du DJ, le terme de rap ne lui convient même pas. Dans le cas où il n’ y a que les seules rimes du MC (Maître de Cérémonie), on peut parler de slam. Enfin, quand on y associe un DJ, voire un beatboxer et un ou plusieurs MC, on utilise le nom de «hip-hop» ou de «rap». On dit souvent que le mouvement hip-hop est «violent», ce qui est faux. Le mouvement hip-hop serait porteur du message du New-Yorkais Afrika Bambaataa et de sa Zulu Nation, qui a prôné les valeurs : «Peace, love, unity and having fun !» (Paix, amour, unité et s’amuser !) et dont James Brown fera le titre d’une de ses chansons. Le hip-hop est donc, à l’origine, une culture pacifiste, prônant la pluri- racialité et le respect entre les peuples. Le 16 mai 2001 à New-York, 300 activistes hip-hop ont présenté à l’ONU la «déclaration de paix du hip-hop» dans laquelle il est souligné : «A travers les principes de cette Déclaration de paix du hip-hop, nous, la culture hip-hop, sommes une fondation de santé, d’amour, de conscience, de richesse, de paix et de prospérité pour nous-mêmes, nos enfants et leurs petits-enfants, pour toujours.» En conclusion, on peut être de culture hip-hop sans faire du rap, comme on peut réciter une succession de paroles saccadés (qu’on appelle rap) et n’avoir aucun rapport avec la vraie culture hip-hop.
K. B. bakoukader@yahoo.fr

Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2011/10/12/article.php?sid=124290&cid=16

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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