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135.Hommes et femmes au destin prodigieux (135e partie) Par K. Noubi

19 septembre 2011

1.Extraits, K. Noubi

Cela s’est passe un jour/ Aventures, drames et passions celebres

Résumé de la 134e partie : La plupart des protagonistes de l’attaque du train postal Glasgow-Londres sont arrêtés, à l’exception du cerveau de l’affaire, Bruce Reynolds….

Le procès des cambrioleurs du train s’ouvre le 20 janvier 1964 près de Buckingham. Il y a douze accusés et le dossier est si volumineux qu’il faut, au président du tribunal, plus de dix heures pour rappeler les faits.
Certains plaident coupables et demandent des circonstances atténuantes, d’autres, en dépit de la preuve accablante des empreintes, nient leur participation au hold-up.
— C’est une erreur, votre honneur, je n’ai pas participé à l’attaque !
Et Goody de crier :
— J’ai un alibi !
— Et nous, nous avons vos empreintes !
Wilson va même jouer la comédie de la crise cardiaque mais rien n’y fait : il restera sur le banc des accusés, pour rendre compte de son délit.
Le 23 mars, on arrive enfin à la fin du procès. Les débats ont duré six jours entiers et tout le monde est fatigué. Les jurés, eux aussi, sont fatigués, mais ils ne délibéreront pas moins de soixante et onze heures. Un record, en Grande-Bretagne ! Le jury revient et le président pose la question habituelle.
— Avez-vous rendu votre verdict ?
— Oui, votre honneur !
Chacun des gangsters est condamné séparément, en fonction du rôle qu’il a joué dans l’attaque et de la part de magot obtenu.
— Quel est votre verdict concernant Goody ?
— Coupable, votre honneur !
— Quel est votre verdict concernant Wilson ?
— Coupable votre honneur !
— Quel est votre verdict concernant Edwards ?
— Coupable votre honneur !
Le président demande à chaque fois si des circonstances atténuantes sont accordées aux accusés.
— Non, votre honneur, répond à chaque fois le président du jury, aucune circonstance atténuante n’est accordée.
Tous les coéquipiers de Reynolds et leurs complices sont coupables et les peines auxquelles ils sont condamnés sont assez lourdes : de quinze à trente ans de prison.
«C’est injuste !», se plaignent les condamnés. Contre toute attente, ces verdicts vont soulever la réprobation du public : ces bandits ne sont pas aussi criminels qu’on veut les présenter. Certes, ils ont commis un délit et doivent en répondre, mais ce n’est pas une raison de les accabler de la sorte ! Après tout, ils n’ont tué personne, et le mécanicien qu’ils ont frappé a été superficiellement blessé. Alors pourquoi s’acharner sur eux ? Mais la loi est la loi et les condamnés vont aller purger leur peine dans les prisons du royaume… (A suivre…)

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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