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Le coup de bill’art du Soir Il était une fois la révolution Par Kader Bakou

7 septembre 2011

Contributions

Culture : «Au Mexique, El Chuncho, à mi-chemin entre le bandit et le rebelle révolutionnaire, attaque avec ses troupes un train de l’armée régulière dans lequel voyage un jeune dandy américain. Le yankee se joint aux guérilleros et se lie d’amitié avec El Chuncho. Mais les apparences sont trompeuses.» Ceci est le synopsis du film italien El Chuncho de Damiano Damiani, sorti en 1967, avec Gian Maria Volonte et Klaus Kinski dans les rôles principaux.

Dans le synopsis de Pancho Villa de Buzz Kulik (1968), on peut lire : «1912. Mexique. Un pilote américain ayant livré des armes au capitaine Francisco Ramirez, qui combat les troupes révolutionnaires de Pancho Villa, se retrouve immobilisé dans un village à cause d’une panne de son appareil.» O Cangaceiro est un film brésilien réalisé par Lima Barretto (1953). Inspiré par le personnage du cangaceiro Lampião, il raconte l’histoire d’un groupe de bandits au Brésil dans les années 1930, dirigé par un chef tyrannique, cruel, mais ne supportant pas l’injustice. Le film évoque aussi les cangaceiros, ces célèbres bandits brésiliens qui écumaient la région au début du XXe siècle, volant les riches pour redistribuer aux pauvres. Outre le lieu de l’action, l’Amérique latine, les trois films ont en commun une chose : la participation décisive du yankee, du «gringo» ou de l’homme blanc en général dans les «révolutions» sur cette partie du continent américain. Dans Pancho Villa, le pilote étasunien se joint aux révolutionnaires dans la bataille décisive en bombardant leurs ennemis. Au Brésil, les cangaceiros gagnent parce que un «gringo» leur a livré des mitraillettes. Fin un peu différente dans El Chuncho, car le yankee Bill Tate se révèle être un agent du gouvernement et sera abattu par El Chuncho en personne. Faudra-t-il comprendre qu’il y a toujours une «main de l’étranger» dans ces révolutions ? Les cinéphiles algériens ont vu ces trois films dans les années 1970. A l’époque, on n’allait pas voir un film si on sait que «el mericani» (l’Américain) meure à la fin de l’histoire… comme dans El Chuncho.
K. B.
bakoukader@yahoo.fr


Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2011/09/07/article.php?sid=122514&cid=16

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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