Découverte de la Bahdja entre 1516 et 1830 est le titre d’un nouvel ouvrage de référence sur la ville d’Alger, destiné tant aux lecteurs en général qu’aux chercheurs en histoire, ethnographie, archéologie et métiers traditionnels.
L’auteur, Mohamed Benmeddour, cadre à l’Agence nationale d’archéologie et de protection des sites et monuments historiques, a voulu, de par son expérience vécue sur le terrain, apporte un «plus» dans la connaissance des aspects socioéconomique, urbain, militaire et ethnographique d’Alger entre les XVIe et XVIIIe siècles. Ce livre de 304 pages renferme des indications historiques ainsi que des descriptions détaillées de l’antique médina d’El-Djazaïr. Edité par la Maison des livres et l’Office national des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA), il retrace diverses situations sous la Régence d’Alger et les rapports de celle-ci avec la Sublime Porte (nom donné autrefois au gouvernement ottoman), et aborde la vie culturelle de l’époque et son architecture. Concernant ce dernier point, l’auteur a consacré un chapitre de son livre aux bâtis intra et extra-muros de l’antique cité, avec notamment ses palais et villas et leurs somptueux jardins. L’ouvrage contient cinq chapitres : «Chronologie des Turcs à Alger (1516-1830)», «Les vestiges d’El-Djazair / les palais», «Histoire et coutumes ottomanes», «L’éventail et l’occupation française (1830-1962)», ainsi que «Préhistoire et occupations». Le lecteur peut également apprécier des illustrations et images d’Alger et de son histoire : portes principales, rues de la Casbah, batailles maritimes… Mohamed Benmeddour compte publier prochainement sur le même sujet Découverte de la Bahdja entre 1830 et 1962 et Découverte de la Bahdja entre 1962 et 1985. Il a en projet aussi un livre intitulé Coutumes et traditions sahariennes.
Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2011/09/05/article.php?sid=122398&cid=16

































17 juillet 2012 à 19 07 00 07007
j’ai lu le livre « découverte de la bahdja entre 1516 et 1830″ et j’ai été très déçue par les fautes d’orthographe qui polluent le récit. Aucun respect pour la concordance des temps ni des accords des verbes encore moins pour la ponctuation. Quant à la syntaxe elle laisse à désirer. Franchement, j’ai jeté 600 DA à la librairie du « tiers monde » pour un auteur à la noix.