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Amine Zaoui accuse Khalida Toumi de « machination »

13 août 2011

LITTERATURE


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Amine Zaoui accuse Khalida Toumi de

Par Semmar – lemague.net

« Je suis victime d’un complot », c’est en ces mots qu’Amine Zaoui a qualifié, dans ses déclarations, la notification de sa fin de fonction à la tête de la Bibliothèque Nationale. Contacté par nos soins, l’écrivain et universitaire originaire de Tlemcen qui a présidé ces dernières années, depuis 2002 exactement, aux destinées de la BN d’El-Hamma, n’a pas mis sa langue dans sa poche pour nous parler de ce limogeage qui survient à la veille de l’ouverture du salon international d’Alger.

« Cette décision a été prise sur la base de rapports mensongers qui ont été présentés au Président de la République par la tutelle », a dévoilé Amine Zaoui qui ajoute plus loin : « La tutelle, à savoir le département de Khalida Toumi, a monté toute une machination visant ma personne en faisant parvenir des mensonges au Chef de l’Etat concernant l’affaire du livre de Benchicou et la conférence à la BN d’Adonis ».
Ainsi, le désormais ex-directeur de la BN, nous a appris que le département de Khalida Toumi, avec laquelle le courant ne passe plus depuis déjà des mois, l’a accusé de complaisance dans l’impression du livre de Mohamad Benchicou, « Journal d’un homme libre ». En effet, le directeur du Matin avait indiqué qu’Amine Zaoui lui avait délivré le numéro ISBN avant qu’il n’appelle l’imprimerie Mauguin de Blida pour se déjuger.

A ce propos, Amine Zaoui nous a affirmé que la Bibliothèque Nationale n’est ni une « instance de contrôle » ni « un appareil de censure ». « Mohamed Benchicou a obtenu son numéro ISBN comme le prévoit la législation. Il aurait d’ailleurs pu l’obtenir même via internet. C’est vous dire que je n’ai aucun droit de regard sur cette procédure. Chaque écrivain a le droit d’enregistrer son livre à la BN. C’est un droit garanti par la loi dans notre pays », explique-t-il.

Concernant la conférence d’Adonis, organisée à la BN par l’initiative même d’Amin Zaoui, au cours de laquelle le célèbre poète syrien a présenté tout un plaidoyer contre « l’institutionnalisation de l’islam » qui avait provoqué, rappelons-le, une véritable levée de boucliers dont l’Association des ulémas s’était fait le porte-drapeau, Amine Zaoui estime qu’elle a été instrumentalisée par certains cercles rien que pour lui causer du tort.

« Adonis est un grand poète qui a honoré l’Algérie par sa présence. Certains responsables oublient que notre pays est une terre de culture. La Culture est une composante importante de notre identité. Et puis je tiens à vous assurer qu’Adonis n’a jamais proféré d’insultes à l’encontre de l’Islam ou du prophète. Tout ce qui a été colporté par les rapports mensongers de la tutelle est faux et inexact », s’écrie-t-il.

Par ailleurs, notre interlocuteur nous a précisé dans ce sillage qu’il avait lui-même envoyé au Président de la République l’intégralité de la conférence d’Adonis et ce pour faire taire toutes les critiques infondées.

« La vérité est simple. On m’a limogé parce que je dérange », avance encore Amine Zaoui. « Sous ma direction, la Bibliothèque Nationale est devenu un véritable lieu de rayonnement culturel. Et cela a du déranger la tutelle », poursuit-t-il.

Il faut savoir qu’une guerre en sourdine oppose en vérité depuis quelques années déjà, l’écrivain Zaoui et la ministre de la culture Khalida Toumi. Beaucoup de rumeurs ont circulé pour affirmer que Zaoui est pressenti pour succéder à Mme Toumi à la tête du ministère de la Culture d’autant qu’il aurait donné satisfaction dans sa gestion de la BN. Ces rumeurs ont-elles poussé M. Khalida Toumi à vouloir abattre à tout prix la tête d’Amin Zaoui ? « Je n’en sais rien. Posez-lui la question. Moi je sais que ce poste de ministre ne m’as jamais intéressé. J’étais bien dans mon poste. Je suis un homme fait pour les livres et rien d’autre », se défend de son côté l’auteur de « Festin de mensonges ».

Quant aux responsables du ministère de la culture, nous avons fait de notre mieux pour les contacter afin de recueillir leurs réactions suite aux accusations d’Amine Zaoui. Malheureusement, tous nos coups de fils n’ont pas donné de suite. Des sources proches du département de Khalida Toumi, nous ont appris à ce sujet que le porte-parole du ministère ainsi que d’autres cadres sont actuellement en séjour au Koweït.

Soulignons enfin qu’une journée porte fermée a été organisée hier par le personnel de la Bibliothèque nationale en signe de protestation contre cette décision qu’ils jugent « arbitraires ». Il est à signaler également qu’un groupe d’intellectuels et d’artistes est en train d’élaborer une pétition et ce afin d’exprimer sa consternation à la suite de ce limogeage.

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À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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7 Réponses à “Amine Zaoui accuse Khalida Toumi de « machination »”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Khalida Toumi brise le silence
    La ministre de la culture dans un entretien vérité à “Liberté”
    ABDEL TAOSLiberté : 03 – 02 – 2008
    Khalida Toumi ne laisse personne indifférent. Fidèle à ses principes, elle a pris la fonction de ministre de la République avec le sérieux qui convient aux circonstances. Après des années au gouvernement et un travail acharné et harassant pour sortir la culture de l’antichambre de la politique, elle revient, pour Liberté, sur ces années de gestion pas toujours tranquilles. L’année de la culture arabe en Algérie en 2007, son projet, a été vilipendé, critiqué, massacré par des critiques acerbes et souvent injustes. Khalida Toumi s’en explique et fait mieux que se défendre. Elle prouve que la politique n’a en rien corrompu sa verve, ankylosé son franc-parler ou entamé sa détermination.
    Liberté : Madame la ministre, Alger vient de passer le flambeau à Damas, est-ce la fin d’une aventure ?
    Mme Khalida Toumi : Certainement pas. Il faut maintenant récolter ce que nous avons semé une année durant. Pensez-vous qu’après avoir monté 47 pièces de théâtre qui ont mobilisé toute la famille du théâtre à travers le pays, nous allons nous arrêter ?
    Pensez-vous qu’après avoir édité 1 221 titres, grâce à l’engagement de 78 maisons d’édition, le monde du livre va se rendormir ? Pensez-vous que la production cinématographique, tous genres confondus, qui vient elle aussi de battre un record avec plus de 70 nouvelles productions va s’éteindre ? Pensez-vous qu’avoir inauguré deux magnifiques musées, et vécu le bonheur de réaliser plus de 30 expositions, nous allons en rester là ? Je ne parle pas des tournées, des concerts, des festivals, ni des semaines culturelles arabes ou nationales. Non, ce n’est pas la fin d’une aventure. C’est la naissance d’une dynamique qui ne s’arrêtera plus.
    En cette période où le couffin de la ménagère est très onéreux, n’est-ce pas un peu superficiel de s’occuper de culture ?
    Dans quel pays vivez-vous ? Pensez-vous, vous aussi, que le centre de gravité de l’Algérien se situe dans son ventre ? Alors laissez-moi vous dire :
    - un peuple qui s’est libéré au prix de tant de sacrifices du joug colonial ne peut avoir de centre de gravité que planté, comme le palmier de Tolga, l’olivier de la Soummam et le cyprès du Tassili, dans le cœur ;
    - un peuple qui continue de résister à la pire barbarie terroriste ne peut se résumer à un tube digestif.
    Si, pour vous, la culture n’a pas d’importance, sachez que pour les ennemis de l’Algérie elle en a. Le FIS, après sa victoire aux élections locales de juin 1990, a commencé par fermer les conservatoires, les salles de danse et les salles de théâtre. Faut-il vous énumérer tous les créateurs, artistes, chanteurs, écrivains, intellectuels assassinés par les bras armés du FIS ? Si vous voulez un exemple plus lointain, lorsque l’armée américaine a envahi Bagdad, le premier lieu saccagé n’a pas été une banque ou un champ de pétrole, mais le musée de Bagdad. Lorsque l’on veut tuer un peuple, on commence par dévaster sa culture. Lorsque Ben Boulaïd ou Zohra Drif ont pris les armes contre la France coloniale, ce n’est pas parce qu’ils avaient faim, tout le monde sait qu’ils étaient issus de familles aisées, très aisées. Leur problème avec cette France était politique et culturel. Eminemment culturel.
    Non Monsieur, la culture n’est pas la cerise que l’on se permet quand on a fini de s’empiffrer. La culture, c’est l’oxygène sans lequel la nourriture que vous mangez devient pourriture, c’est-à-dire poison.
    Vous n’allez quand même pas dire, qu’au moment où vous inaugurez le Mama (Musée d’art moderne d’Alger), il n’y a pas de crise sociale, de pauvreté…
    Vous parlez comme l’ancien maire FIS d’Alger qui a fermé le conservatoire pour y loger des nécessiteux. N’eut été le terrorisme que nous continuons de subir, j’en rirais. Est-ce que l’occupation d’un conservatoire règle le problème du logement en Algérie ? Certainement pas. En revanche, elle prive les travailleurs du conservatoire de leur emploi et notre jeunesse d’un accès aux arts et à la culture qui, on ne le répétera jamais assez, est un droit garanti par notre Constitution. C’est votre vision de la culture qui fait que vous n’avez que de fausses réponses aux vraies questions. Vous n’inventez rien. Vos arguments populistes sont communs à tous les mouvements totalitaires de la planète. De Hitler au FIS.
    De grâce, peut-on revenir à l’année 2007 ?
    Justement, 7 milliards de dinars…
    Oui ! 7 milliards de dinars. C’est un record absolu en termes de budget annuel alloué à la culture depuis l’Indépendance. Ce montant qui vous fait tant fantasmer, sachez qu’il représente moins de 1% du budget général de l’Etat et qu’il représente moins que le coût du film Astérix aux jeux Olympique qui est de 78 millions d’euros. Il faut vraiment mépriser son pays et son peuple pour penser que c’est trop.
    Je voudrais dire ma gratitude au président de la République à qui le secteur de la culture doit ses records absolus. Sans sa volonté politique et son engagement personnel, tout cela n’aurait pas été possible. J’annonce que le président de la République a décidé que le budget du ministère de la Culture atteindra dans très peu de temps le seuil de 1% du budget général de l’Etat comme le recommande l’Unesco. C’est une excellente nouvelle car comme vous le savez, c’est un homme de parole.
    Vous n’ignorez pas que sur un blog, un document vous accuse d’avoir détourné avec vos cadres une partie de ce budget…
    Ce blog et le GIA même méthode, même combat. Calomnier, calomnier, il en restera toujours quelque chose. Comme le FIS, comme le GIA, comme le MAOL, on m’insulte sous le couvert de l’anonymat. Quel courage ! Pour moi, il ne s’agit que d’un blog de “tueurs”. Contrairement au propriétaire du blog, je n’ai pas fui mon pays face au GIA. Je ne le ferai pas aujourd’hui non plus. Que celui qui prétend avoir des documents les communique à la justice. Je vis ici, je réside ici, je travaille ici, je suis sereine.
    Vous semblez avoir des problèmes avec ceux qui ont fui l’Algérie au plus fort du terrorisme… Ne vaut-il pas mieux un écrivain ou un journaliste vivant à l’étranger que mort en Algérie ?
    Non, je n’ai aucun problème avec ceux qui ont fui. Je considère que face à la mort, même entouré, on est seul. Je reconnais à quiconque le droit de gérer la peur comme il l’entend. Je ne suis pas là pour juger de l’attitude de chacun. Cependant, vous ne m’en voudrez pas d’avoir de la considération, de la gratitude pour toutes celles et tous ceux qui ont choisi de rester et de se battre ici. Pour ma part, je suis ainsi faite, j’aurai eu honte de quitter mon pays. Pour moi, la honte est le pire des sentiments, il m’est absolument insupportable. Mais, cela reste personnel évidemment. Je m’interdis de donner des leçons aux autres.
    La culture peut-elle aller de pair avec la censure ? Les films de Jean-Pierre Lledo et celui de Nadir Mokhnèche n’ont pas pu être projetés à Alger…
    Le visa d’exploitation, nommé visa de censure aux Etats-Unis, n’est pas une création algérienne. Il existe dans tous les pays, dans toutes les démocraties. Nous n’avons fait que reproduire les bonnes expériences.
    Il faut distinguer trois cas :
    Delice Paloma de Nadir Mokhnèche n’a pas été projeté parce que sa production en touchant l’aide de 2007, “Alger, capitale de la culture arabe”, s’est engagée à fournir une version 35 mn en langue nationale (arabe ou tamazight). Au lieu de cela, nous avons eu droit à un DVD en langue française. Sans commentaire.
    Pour Jean-Pierre Lledo, nous avons le cas d’un documentaire de 52 minutes pour lequel la société de production a signé un contrat en bonne et due forme. Elle a déjà perçu un million et demi de dinars comme première tranche. Nous attendons toujours le 52 minutes qu’il s’est engagé à livrer. Si le contrat n’est pas respecté, et c’est valable pour toutes les sociétés de production, nous exigerons le remboursement de ce qui a été perçu. Cela ce passe ainsi partout où de l’argent public aide le cinéma.
    Il y a dix jours, j’ai reçu une demande de visa d’exploitation pour le même film dans une version de plus de 2 heures et demie portant un titre différent. De qui se moque-t-on ? Nous visionnerons ce film de trois heures en présence de personnes interviewées et d’acteurs de la Révolution. M. Lledo recevra la réponse en toute clarté. Je n’ai pas vu le film, mais j’ai lu les débats dans la presse. Laissez-moi alors vous dire que tant que Khalida Toumi sera ministre de la Culture, jamais un film révisionniste faisant l’apologie de la colonisation et faisant passer nos résistants et nos libérateurs pour de vulgaires criminels, et la glorieuse ALN pour le GIA, n’aura de visa d’exploitation. J’aurai trop honte du regard de Djamila Bouhired et de Zohra Drif. Je vous l’ai dit, la honte est pour moi le pire des sentiments, pire que la peur.
    C’est quand même de la censure alors ?
    Appelez cela comme vous voulez. Chaque peuple défend le socle sur lequel il a construit sa nation. Vous pouvez aller dans n’importe quelle librairie ou bibliothèque, vous y trouverez des ouvrages parlant de la guerre de Libération nationale défendant des points de vue complètement différents.
    Le débat est ouvert. Il est permis et même encouragé puisque les historiens et les chercheurs travaillent pour des centres et des laboratoires de recherche financés par l’Etat. Le président de la République a honoré la mémoire de Abane, de Messali, de Krim ou de Khider en baptisant de leur nom des édifices publics. Il n’y a pas de tabou. Mais, je ne permettrai jamais, chez nous, de révisionnisme ou d’apologie du colonialisme.
    Les moyens dont les artistes ont disposé pour l’année 2007 vont-ils disparaître en 2008 ?
    Je vous l’ai dit. 2007 n’est pas un fétu de paille. En 2008, le livre bénéficiera encore de la même opération (édition 2 001 titres), le cinéma et le théâtre bénéficieront également de soutien. Notre programme d’au moins une bibliothèque standard Unesco par commune avance très bien, il sera achevé fin 2009. D’ici fin 2008, il y aura une dizaine de nouveaux théâtres régionaux et d’ici fin 2009 une dizaine de musées ouvriront à travers le pays. L’année 2008 verra une quinzaine de nouveaux festivals institutionnalisés en plus des trente-trois existants. L’encadrement juridique du livre, du cinéma et de la formation artistique sera revisité.
    Je peux même vous annoncer une bonne nouvelle. Le ministère vient d’obtenir du gouvernement un terrain pour enfin réaliser à Ouled Fayet la grande salle de spectacle pouvant rassembler jusqu’à 10 000 personnes.
    Vous voyez, ce n’est pas encore cette année que l’on prendra des vacances. Plus nous avons du travail, mieux nous nous portons.
    On annonce depuis plusieurs mois votre départ. Est-ce que le Président vous soutient ?
    Premièrement, je ne sais pas qui fait ces annonces. Sur ce point, vous semblez mieux renseigné que moi. Deuxièmement, il ne faut pas renverser les choses. Ce n’est pas au président de la République de me soutenir, c’est à moi de le faire en exécutant au mieux son programme pour la culture.
    Pourquoi êtes-vous devenue agressive avec la presse, elle pourrait vous servir ?
    Je ne suis pas agressive. Je suis très sereine, je dirai même plus, je suis zen. Vous renversez l’ordre des choses. Je vous les remets en place. Si j’avais été un homme, vous auriez loué ma rigueur. Puisque je suis une femme, vous appelez cela de l’agressivité. Cela s’appelle de la misogynie ordinaire. Cela pour la prétendue agressivité.
    Quant à mon rôle et celui de la presse, j’ai une autre conception. Je suis membre du gouvernement, mon rôle n’est pas de faire ma propre promotion, mais je vous l’ai déjà dit, d’exécuter loyalement et le mieux possible le programme pour lequel le président de la République a été élu. La presse, quant à elle, n’est pas là pour me soutenir ou me servir, elle est là pour informer. Loyalement, elle aussi.
    Sans vouloir être misogyne alors, Khalida Toumi a-t-elle changé ? A-t-elle trahi la cause des femmes et de la République comme certains le disent ?
    Je ne vais pas vous chanter comme Julio Iglesias “Non moi non plus je n’ai pas changé”. Ce sont aux actes que l’on juge les responsables politiques. Tout ce que je demande alors, c’est que l’on me dise où, quand et comment j’ai trahi la cause des femmes et de la République. Les slogans ne m’impressionnent plus. J’ai changé effectivement sur ce point. Cela s’appelle de la lucidité. C’est d’ailleurs le titre d’un excellent roman de José Saramago, prix Nobel portugais de littérature, que je vous invite vivement à lire.
    Lorsque vous étiez dans l’opposition, vous encouragiez toujours les autres militants par votre optimisme. Êtes-vous toujours optimiste maintenant que vous êtes ministre de la Culture ?
    Plus que jamais. Cet optimisme, je l’ai toujours puisé dans la générosité, le courage et le génie des Algériennes et des Algériens. Je vous rassure, ils ne sont pas près de changer. Bien au contraire. Comme le dit magnifiquement Kateb Yacine dans l’éternelle Nedjma que je cite de mémoire : “(…) au fond des ruines reconquises, la respiration de l’Algérie suffit à chasser les mouches…”
    A. T.

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  2. Artisans de l'ombre Dit :

    OPERATION NOVEMBER 1950′ : Sarkosy, Olmert, Tewfik et la DST derriere les attentats du 11 Decembre 2007 contre l’ONU

    NDLR: Email anonyme publie tel quel.

    J’ACCUSE SARKOSY ET LA DST D’ETRE le GSPC/AQMI: Les reseaux terroristes franco-israliens, les attentats contre l’ONU et les massacres de civils au Maghreb

    Je soussigné m.hamadouche du journal liberté ci-joint envoyé par la boite électronique despaleis@yahoo.fr au responsable du site news.stcom.net que mon article joint du 29/04/2007 Petition jaunissant et feuille morte.

    Serail fait suite au blocage de la pétition du mis en cause en date du 08/04/2007 parce que nous avons été mis au courant que la DST stoppera cette pétition par ailleurs le dit Tahraoui Hanane se trouve à Istanbul d’où il a procédé à l’attentat de ce 31/01/2008 REVELATION DU FRANÇAIS PIERRE ROBERT AU PROCES DE RABAT

    Le cerveau des attentats de Casablanca est un agent de la DST Le Quotidien d’Oran, 9 september 2003.

    LE MIS EN CAUSE A ETE ENVOYE PAR MA PERSONNE A BERKANE PROCES DU 04/10/2001 POUR PREVENIR CET ATTENTAT PROGRAMME PAR LA DST.

    L’islamiste Pierre Robert accusé d’être le commanditaire des attentats de Casablanca a impliqué la DST française en révélant qu’il a été un agent infiltré dans la mouvance islamiste algérienne pour le compte des services spéciaux français. Le procès de Pierre Robert, alias Yacoub, «El Hadj» ou «Abou Abderahmane» présenté comme le chef de la cellule de la Salafya Djihadia qui a organisé le quintuple attentat de Casablanca, le 16 mai dernier, a jeté un véritable pavé dans la marre en avouant, à la barre, qu’il avait «effectué des enquêtes dans les milieux islamistes, en France et en Belgique» pour le compte de la Direction de la surveillance du territoire (DST), le contre-espionnage français: «J’ai été contacté à l’époque de la Coupe du monde de 1998 par la DST, pour enquêter dans les réseaux islamistes algériens en France et je l’ai fait», a-t-il lâché devant ses juges à Rabat où il comparait depuis hier avec 33 islamistes salafistes marocains.

    Pierre Robert livrera également le nom de son contact dénommé «monsieur Luc», au sein de la DST qui devait être son officier traitant, en affirmant qu’il avait perçu des «sommes d’argent» pour ses différentes missions d’infiltration dans les milieux islamistes algériens, sans préciser lesquels. Cela a coïncidé avec le démantèlement d’un réseau de 16 Algériens, Tunisiens et Marocains opéré conjointement dans 5 pays européens, dont la Belgique et la France et qui menaçaient, à travers des attentats à la bombe, la Coupe du monde 1998 ainsi que la Cathédrale de Strasbourg.

    LE MIS EN CAUSE A ETE ENVOYE PAR MA PERSONNE A BERKANE PROCES DU 04/10/2001 POUR PREVENIR CET ATTENTAT PROGRAMME PAR LA DST

    C’est à cette époque que Pierre Robert a été recruté par la DST, soit l’époque où il était déjà converti à l’Islam, après un voyage en Turquie et où il avait monté une affaire de revente de voitures d’occasion entre l’Allemagne, la Belgique et l’Espagne. Ce qui, apparemment, lui a servi de solide couverture. Les révélations de Didier Robert ne semblent pas pourtant être des affabulations pour sauver uniquement sa peau.

    Le Français n’a pas hésité, également, à clamer devant le tribunal de Rabat qu’il a été «torturé et violé», lors des interrogatoires de la police marocaine. Des accusations de torture qui ont mis dans l’embarras les magistrats marocains, lorsque le prévenu a indiqué qu’en France «on n’interroge pas les gens en les faisant asseoir sur une bouteille», en se plaignant du juge qui l’empêchait de s’exprimer.

    Mais ces déclarations sur ses rapports avec la DST française éclairent d’un jour nouveau les rapports troubles des services spéciaux français avec les islamistes. Bien sûr, le ministère de l’Intérieur français s’est empressé de démentir l’information. La DST est concernée dans l’enquête de Casablanca, du fait que 3 ressortissants français ont péri dans les attentats. Le lendemain des faits, 14 agents de la DST sont arrivés au Maroc, dont des spécialistes de l’identification judiciaire, des spécialistes en explosifs et des experts du laboratoire central, pour épauler leurs homologues marocains.

    Paris avait exprimé une solidarité policière et judiciaire de premier ordre aux Marocains, leur transmettant le dossier de Didier Robert. Le problème est qu’il ne mentionnait pas que cet islamiste, qu’on présente proche d’Oussama Ben Laden était, en fait, une taupe des services secrets français. Ce qui risque de provoquer une mini tempête politique entre Rabat et Paris.

    Car comment expliquer aux Marocains qu’un «agent» de la DST soit à la tête de la cellule qui a planifié et exécuté le plus terrible attentat terroriste qu’ait jamais connu le Royaume de Mohamed VI. Et pourquoi la police marocaine n’a pas été informée ? La seconde équation qui devrait éclabousser la DST est son utilisation d’islamistes dans l’infiltration de réseaux algériens.

    La DGSE et la DST ont toujours rejeté toute implication, même indirecte, dans les réseaux islamistes algériens en France ou en Europe, malgré les zones d’ombre qu’ont laissé des affaires comme celles du détournement de l’Airbus d’Air France, l’assassinat des 7 moines de Tibherine et l’exfiltration d’islamistes et de membres du GIA depuis l’Algérie vers la France.

    L’utilisation de Didier Robert illustre de manière trouble, les connivences existantes et surtout l’intérêt des services secrets français et européens à ne pas inquiéter les membres les plus connus des réseaux terroristes installés sur leurs territoires.

    LE MIS EN CAUSE A ETE ENVOYE PAR MA PERSONNE A BERKANE PROCES DU 04/10/2001 POUR PREVENIR CET ATTENTAT PROGRAMME PAR LA DST

    Ce que nous ajoutons à l’envoi de l’ex chef du gouvernement ci-dessus par ailleurs notre article du 29/04/1997 culture de la manipulation de la suspicion et de la main de l’étranger est relative à la DST française. »

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  3. Artisans de l'ombre Dit :

    REVELATION DU FRANÇAIS PIERRE ROBERT AU PROCES DE RABAT

    Le cerveau des attentats de Casablanca est un agent de la DST

    Le Quotidien d’Oran, 9 september 2003

    L’islamiste Pierre Robert accusé d’être le commanditaire des attentats de Casablanca a impliqué la DST française en révélant qu’il a été un agent infiltré dans la mouvance islamiste algérienne pour le compte des services spéciaux français.

    Le procès de Pierre Robert, alias Yacoub, «El Hadj» ou «Abou Abderahmane» présenté comme le chef de la cellule de la Salafya Djihadia qui a organisé le quintuple attentat de Casablanca, le 16 mai dernier, a jeté un véritable pavé dans la marre en avouant, à la barre, qu’il avait «effectué des enquêtes dans les milieux islamistes, en France et en Belgique» pour le compte de la Direction de la surveillance du territoire (DST), le contre-espionnage français: «J’ai été contacté à l’époque de la Coupe du monde de 1998 par la DST, pour enquêter dans les réseaux islamistes algériens en France et je l’ai fait», a-t-il lâché devant ses juges à Rabat où il comparait depuis hier avec 33 islamistes salafistes marocains.

    Pierre Robert livrera également le nom de son contact dénommé «monsieur Luc», au sein de la DST qui devait être son officier traitant, en affirmant qu’il avait perçu des «sommes d’argent» pour ses différentes missions d’infiltration dans les milieux islamistes algériens, sans préciser lesquels. Cela a coïncidé avec le démantèlement d’un réseau de 16 Algériens, Tunisiens et Marocains opéré conjointement dans 5 pays européens, dont la Belgique et la France et qui menaçaient, à travers des attentats à la bombe, la Coupe du monde 1998 ainsi que la Cathédrale de Strasbourg.

    C’est à cette époque que Pierre Robert a été recruté par la DST, soit l’époque où il était déjà converti à l’Islam, après un voyage en Turquie et où il avait monté une affaire de revente de voitures d’occasion entre l’Allemagne, la Belgique et l’Espagne. Ce qui, apparemment, lui a servi de solide couverture.

    Les révélations de Didier Robert ne semblent pas pourtant être des affabulations pour sauver uniquement sa peau. Le Français n’a pas hésité, également, à clamer devant le tribunal de Rabat qu’il a été «torturé et violé», lors des interrogatoires de la police marocaine. Des accusations de torture qui ont mis dans l’embarras les magistrats marocains, lorsque le prévenu a indiqué qu’en France «on n’interroge pas les gens en les faisant asseoir sur une bouteille», en se plaignant du juge qui l’empêchait de s’exprimer. Mais ces déclarations sur ses rapports avec la DST française éclairent d’un jour nouveau les rapports troubles des services spéciaux français avec les islamistes. Bien sûr, le ministère de l’Intérieur français s’est empressé de démentir l’information. La DST est concernée dans l’enquête de Casablanca, du fait que 3 ressortissants français ont péri dans les attentats. Le lendemain des faits, 14 agents de la DST sont arrivés au Maroc, dont des spécialistes de l’identification judiciaire, des spécialistes en explosifs et des experts du laboratoire central, pour épauler leurs homologues marocains. Paris avait exprimé une solidarité policière et judiciaire de premier ordre aux Marocains, leur transmettant le dossier de Didier Robert. Le problème est qu’il ne mentionnait pas que cet islamiste, qu’on présente proche d’Oussama Ben Laden était, en fait, une taupe des services secrets français. Ce qui risque de provoquer une mini-tempête politique entre Rabat et Paris. Car comment expliquer aux Marocains qu’un «agent» de la DST soit à la tête de la cellule qui a planifié et exécuté le plus terrible attentat terroriste qu’ait jamais connu le Royaume de Mohamed VI. Et pourquoi la police marocaine n’a pas été informée ? La seconde équation qui devrait éclabousser la DST est son utilisation d’islamistes dans l’infiltration de réseaux algériens. La DGSE et la DST ont toujours rejeté toute implication, même indirecte, dans les réseaux islamistes algériens en France ou en Europe, malgré les zones d’ombre qu’ont laissé des affaires comme celles du détournement de l’Airbus d’Air France, l’assassinat des 7 moines de Tibherine et l’exfiltration d’islamistes et de membres du GIA depuis l’Algérie vers la France. L’utilisation de Didier Robert illustre de manière trouble, les connivences existantes et surtout l’intérêt des services secrets français et européens à ne pas inquiéter les membres les plus connus des réseaux terroristes installés sur leurs territoires.

    Mounir B.

    ———————————————————

    Procès des attentats de Casablanca : Pierre Robert évoque des liens avec la DST

    LEMONDE.FR | 09.09.03 | 08h57 • MIS A JOUR LE 09.09.03 | 09h25
    Le ministère français de l’intérieur a démenti lundi tout contact entre la direction de la surveillance du territoire (DST) et Pierre Robert.
    Le procès de l’intégriste français Pierre Robert, poursuivi au Maroc pour son implication présumée dans les attentats du 16 mai à Casablanca, a connu un coup de théâtre lundi 8 septembre : interrogé devant le tribunal de Rabat, où il se trouve en procès avec ses 33 « complices » marocains, « l’émir » Pierre Robert a assuré avoir effectué des « enquêtes » dans les milieux islamistes, en France et en Belgique, pour le compte de la direction de la surveillance du territoire (DST, contre-espionnage français).

    L’accusé n’a donné aucune précision sur les relations qu’il aurait pu conserver avec la police française et sur la durée des « missions » effectuées. A un juge qui lui demandait si ce sont les services français qui l’avaient envoyé au Maroc, Pierre Robert, volontairement énigmatique, s’est contenté de répondre : « Secret défense. » « J’ai été contacté à l’époque de la Coupe du monde de 1998 par la DST pour enquêter dans les réseaux islamistes algériens en France et je l’ai fait », a indiqué Pierre Robert, qui encourt la peine de mort au Maroc, ajoutant qu’il avait mené une autre enquête en Belgique et que « des sommes d’argent » lui avaient été remises pour ces missions.

    Ces affirmations, de nature à modifier sensiblemement le profil d’intégriste intransigeant de l’accusé français et qui mettent en cause les services secrets français ont été très rapidement démenties au ministère français de l’intérieur. Dès lundi, on affirmait, auprès du ministère de tutelle de ce service à Paris, n’avoir « jamais eu de contact avec cette personne ».

    Les 34 accusés jugés à Rabat, et dont le Français serait « l’émir », sont poursuivis dans le cadre de l’enquête sur les cinq attentats quasi simultanés qui ont fait 45 morts – dont 12 kamikazes – dans le centre-ville de Casablanca le 16 mai dernier. Les révélations que le Français aurait faites lors de son interrogatoire, largement relatées dans la presse marocaine, faisaient notamment état de projets terroristes sur le sol français. Pierre Robert est présenté comme un « maillon essentiel » du terrorisme au Maroc. Lui et ses 33 « complices » marocains, passibles de la peine de mort, sont tous présumés liés au groupe islamiste radical de la Salafia Jihadia.

    Me Courcelle-Labrousse, du barreau de Paris, est venu au Maroc participer à la défense de Pierre Robert aux côtés de son avocat marocain, Me Abdelfattah Zahrach.

    Avec AFP

    ——————————————————

    lundi 8 septembre 2003, 23h37

    Pierre Robert oppose « le secret défense »
    aux motivations qui l’ont conduit au Maroc

    RABAT (AP) – L’islamiste présumé Pierre Robert, 31 ans, alias « Yacoub », jugé pour entreprise terroriste devant la cour criminelle de Rabat, a opposé lundi « le secret défense » aux raisons qui l’ont conduit à s’installer au Maroc en 1998.

    Affirmant avoir « collaboré » avec la DST (Direction de la surveillance du territoire) et la DGSE (Direction générale de la surveillance extérieure) françaises, Pierre Robert, converti à l’islam en 1990 et marié à une Marocaine, a répondu au président qui l’interrogeait sur les raisons de son installation en 1998 au Maroc: « je ne peux pas le dire, c’est un secret défense ».

    Dans un communiqué publié à Paris, le ministère de l’Intérieur a immédiatement démenti ces affirmations qui provoquent une gêne évidente des autorités françaises et marocaines qui travaillent en étroite coopération antiterroriste.

    Au terme d’une audience tendue au cours de laquelle l’accusé a nié en bloc les faits qui lui sont reprochés, le président de la cour, Ahmed Bachiri, lui a redemandé s’il s’était rendu au Maroc « sur instruction des services français ». Pierre « Yacoub » Robert a répondu: « j’aime le Maroc, mais mon amour de la France passe avant tout ».

    L’accusé a en revanche raconté comment il avait été sollicité en 1998 par les services français « pour infiltrer les réseaux islamistes en France et en Belgique ». Il affirme ainsi avoir remis à « un agent de la DST », à Bruxelles, une cassette-audio de l’Algérien Hassan Hattab, chef du Groupe islamiste pour la prédication et le combat (GSPC) considéré comme l’artisan de l’enlèvement des touristes européens kidnappés en février dernier dans le sud algérien et relâchés depuis.

    Pierre Robert a également affirmé avoir remis « contre un reçu et pour expertise à un agent de la DGSE » un faux-passeport établi à son nom par un membre de la « mafia turque » à Bruxelles.

    Interpellé le 2 juin dernier, juste après une importante visite de travail au Maroc du ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, et des principaux dirigeants du renseignement français, l’accusé estime être victime d’une « construction des services ».

    « J’ai appris que j’étais recherché, j’ai demandé à Rachid d’alerter le consulat à Tanger et il a ramené des policiers de la DST dans sa voiture », explique le jeune homme à la fine barbichette blonde et s’exprimant d’une voix claire, n’hésitant pas à interrompre le président au cours de cette audience marathon.

    Pierre Robert, qui encourt la peine de mort, est le seul ressortissant étranger accusé par la justice marocaine d’être un « maillon essentiel » du vaste réseau terroriste démantelé au lendemain des attentats terroristes de Casablanca (45 morts, le 16 mai).

    Interrogé sur ses aveux devant la police, il affirme avoir été « torturé » et se rétracte complètement à la barre: « J’avais peur parce qu’au Maroc, il y a des gens hors-la-loi: les policiers de la DST qui violent, torturent et tuent en toute impunité. (..) Vous savez, Monsieur le président, quand on vous frappe et on vous fait asseoir sur une bouteille, on peut raconter n’importe quoi ».

    S’il admet avoir « rencontré » Abdelaziz Fizazi et Hassan Kettani, les deux idéologues du mouvement clandestin « Salafiya Djihadia » (le salafisme combattant) impliqué dans les attentats-suicides de Casablanca, Pierre Robert nie en revanche avoir oeuvré à la constitution de maquis armés islamistes, d’avoir des compétences d’artificier, ni même de s’être rendu en Afghanistan. « De la mauvaise littérature d’horreur », explique l’accusé qui reconnaît toutefois avoir effectué un séjour de 10 mois en Turquie et au Pakistan.

    N’hésitant pas à se livrer à une causerie théologique avec le président qui lui demande s’il est « compatible » d’être Français et « d’espionner ses frères musulmans », Pierre Robert explique, sentencieux et patriote: « L’islam considère comme un crime de tuer des gens sans raison. Ceux qui commettent des attentats sont des criminels contre l’islam. La France n’a rien contre l’islam, elle veut seulement combattre les terroristes (..). La France a peur que le Maroc soit une base arrière pour le terrorisme ».

    Désormais assisté d’un avocat français, Me Vincent Courcelle-Labrousse qui dénonce « un procès inéquitable », Pierre Robert s’est félicité de la présence, pour la première fois depuis l’ouverture de son procès, le 25 août d’un diplomate français. Il a toutefois demandé « une protection rapprochée en prison » en raison de ses « révélations ».

    Le verdict devrait être rendu aux alentours du 11 septembre. AP

    nim/sop

    http://www.algeria-watch.de/fr/article/mil/groupes_armes/pierre_robert.htm

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  4. Artisans de l'ombre Dit :

    OPERATION NOVEMBER 1950′: La France est derrierre le GIA, le GICM, le GSPC et les dernieres operations d’Alger

    SCANDALE A L’ELYSEE : Genocide algerien

    ‘OPERATION NOVEMBRE 1950′ : Tahraoui Hanane, Sarkosy, attentats de Madrid, d’Alger, Casablanca, mossad, bombe sale sur Paris, Yisrael

    Tahraoui Hanane, agent de la DST, pris en Fevrier 1997 a massacrer des civils en Algerie pour le compte du gouvernement francais refait parler de lui. Cette tete de reseau est egalement l’auteur du poeme code qui a precede les attentats de Madrid, mais egalement le massacre de Beslan, en Ossetie du Nord (septembre 2005).

    Voici un email recu et publie tel quel :
    Mon mari qui vous a envoyé ces envois es t décapité par Tahraoui Hanane aidez nous…

    Je sou signe XXXXXXXX déclare sur l’honneur et l’exactitude que j’ai dénoncé en conférence de presse le 28/02/2001 que les services spéciaux français étaient opérationnels dans les grands massacres de mes concitoyens algériens en 1997 ce que j’ai rendu public par notre quotidien d’Oran en date du 08/03/2001 suite au rejet de ma déposition de plainte auprès de la cour internationale de justice

    L’envoi pour museler la famille du mis en cause ci apres est une preuve de ma déclaration
    Mon enquête s’est basée sur des preuves qui m’ont été remises par la justice algérienne depuis mai 1998 je précise que j’ai donné toutes les preuves lors de ma convocation par Washington le 04/11/2001 par Londres le 02/02/2002 et par Lisbonne le 16/09/2004

    Je porte à votre savoir alors que j’ai quitté le gouvernement en mars 2006 les responsables occidentaux font pression sur ma personne pour donner des preuves contre le monde musulman pour disculper l’Hexagone

    Je précise que mon enquête a porté sur l’interception de plusieurs fax à caractère politique demandant un compte rendu sur l’activité extrémiste ayant émané de monsieur Peter Hans Schiff ambassadeur d’Allemagne à Alger dont le dernier remonte en date du 22/03/2000 selon sa signature portant le sigle de la république fédérale d’Allemagne en direction du dénommé Tahraoui Hanane Tlemcen notre quotidien d’Oran en date du 19/09/2001 le terroriste est un mutant hybride cerveau modem fax

    Ce fax dont furent destinataires les ambassades du monde entier 2000/2001
    Reste classé pour raison d’état RE.

    Nous annonçons par notre journal l’expression à ce sujet en date du 12/05/2007 numéro 1968 les pionniers de l’idéologie salafiste ont fini par atteindre leur degré zéro de compétence de Peter
    Comme Le terroriste est un mutant hybride cerveau modem fax notre quotidien d’Oran 19/09/2001 qui est Tahraoui Hanane reste à ce jour le fondateur de la Kaeda il est identifié par l’article de ma sœur Khalida Toumi en date du 06/11/2002

    Colloque guerre d’Algérie. Comme étant Le chien d’Oujda qui blessé dû se réfugier au Maroc durant la tragédie nationale pour se soigner se reposer et revenir sévir avec d’autres et qui exige de nous un seul mot pour que nous mourrons tous et qui est responsable du fichier ci-joint avec l’ambassadeur d’Allemagne et les services spéciaux français pour lesquels il a travaillés

    En réalité il ne s’agit que du destinataire du fax de l’ambassadeur d’Allemagne à Alger, signé par le dénommé Petre Hans Schiff selon le sigle Allemand en date du 22/03/2000.

    Au sujet de cette personne répondant au nom de Tahraoui Hanane nous ne disposons que de ce fax en question et son écriture sur le fichier joint.

    Par conséquent toute enquête à ce sujet devra se situer soit au Maroc, soit en Allemagne.
    Je termine par vous faire savoir que cet extrémiste fait pression sur les autorités allemandes et françaises comme étant leur culture manipulation pour programmer financer et coder les attentats extrémistes de la Kaeda je sollicite votre aide pour ne pas aider les responsables occidentaux à faire des preuves contre notre nation
    Je vous écrit par la voie de l’anonymat par crainte de représailles veuillez croire en mon profond respect

    J’ai appelé en effet a la création d’un seul front nationale unifié pour les partis politiques y compris islamiques pour combattre cette organisation loin des couleurs politiques et au dessus de toutes relations naturelle existantes dans la vies politiques entre le pouvoir et l’opposition a l’instar du gouvernement espagnol qui combat l’E.T.A basque selon ses termes journal el khabar du 11/01/2003 parce que cette organisation menace de donner les services speciaux français pour lesquels elle a travaillé et retient contre eux des preuves d’incrimination, c’est tout ce que nous pouvons faire c’est les reporters sans frontière qui perdurent cette culture de la manipulation me poussant à donner des preuves pour leur disculpation contre vous et nous voir notre journal liberté culture de la suspicion de la main de l’étranger du 29/04/1997
    Ceci parce que notre journal a refusé l’accès à son bureau de ces RSF pour leur déclaration..

    Derrière chaque journaliste il y a un général je précise que ma sœur
    Madame khalida toumi a dénoncé ce qu’elle appelle le chien d’Oujda et ses semblables qui blessés durant la tragédie nationale durent se réfugier à Oujda le temps de se faire soigner recevoir des nouvelles directives et revenir sévir contre nous par programmation codage et financement d’attentats extrémistes parce que ici il s’agit des bergers allemands.
    Pour terminer je déclare que la France nous a ravi de nos frères et nos sœurs en 1997 pour leur aide en armement et argent pour les terroristes et vient ce jour me pousser à faire leur disculpation au détriment de mes frères musulmans
    A cela s’ajoute que le procès Hassan Hattab se trouve dans l’impasse politique parce qu’il déclare être de connivence avec ces services spéciaux français
    A cet effet nous avons bloqué le jugement du mis en cause pour le transposer au niveau de la cour pénale internationale malheureusement la France est intervenue pour bloquer elle aussi cette pétition craignant le ternissement de ces services spéciaux français

    Cette histoire de décapitation est leur œuvre par le biais de leur agent Tahraoui Hanane aujourd’hui à Berlin

    Veuillez concevoir que nous nous trouvons dans une situation de faiblesse vis-à-vis de l’occident et que s’il n’y pas l’incrimination des sanguinaires français il y a longtemps que ces preuves nous auront été arrachées

    http://islamic-intelligence.blogspot.com/2008/01/operation-november-1950-la-france-est.html

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  5. Artisans de l'ombre Dit :

    Khalida Toumi se plaint de ce blog auprès de Zerhouni

    Posté par benchicou le 28 juillet 2007

    ·
    خليدة تشكو بن شيكو إلى زرهوني
    انفردت وزيرة الثقافة خليدة تومي بوزير الداخلية نور الدين يزيد زرهوني، أول أمس على هامش اختتام أشغال الدورة الربيعية للبرلمان لعدة دقائق· وحسب ما فهمته »الخبر » من إشارات السيدة تومي وبعض كلماتها، فإنها شكت لزرهوني فحوى ما جاء في الموقع الإلكتروني الخاص لمحمد بن شيكو، مدير جريدة »لوماتان » الموقوفة عن الصدور، والذي تضمن اتهام إطارات في وزارة الثقافة للوزيرة بتبديد أموال الوزارة بالتواطؤ مع الرئيس المدير العام للتلفزيون حمراوي حبيب شوقي· وكانت »الخبر » قد تطرقت قبل أيام إلى هذه الاتهامات وكيف أن الوزيرة غضبت أشد الغضب على بن شيكو·

    Au lieu d’apporter des clarifications sur les scandaleuses révélations, publiées ici, des cadres de son ministère sur les sommes colossales qui auraient été détournées dans le cadre de « Alger, capitale de la culture arabe », Khalida Toumi chercherait plutôt à faire arrêter le blog » Le Matin votre journal interdit » par tous les moyens, et à punir ses animateurs.

    Selon le quotidien El-Khabar, la ministre de la Culture ne cesse de se plaindre de ce blog et du débat qui tourne autour de l’affaire des « milliards détournés ». Tout récemment, elle se serait plainte du « blog de Benchicou » au ministre de l’Intérieur Yazid Zerhouni, lors de la séance de clôture de la session de l’APN. C’est ce que rapporte notre confrère dont le journaliste a suivi des bribes de la conversation (lire le fac-similé ou aller sur le lien). Dans quel but Mme Toumi se plaint d’un simple blog auprès du premier flic du pays ? Pour manigancer une autre cabale à l’aéroport ? Ou pour le simple plaisir d’entendre de nouveau Zerhouni dire : « Benchicou va le payer » ? Nous avons fait vos années de prison, madame. Et cette tâche noire sur le front du régime algérien, n’est pas à votre honneur ni encore moins à celui des grands commanditaires. La prison ne viendra pas à bout du devoir de vérité dont Le Matin que vous avez cru avoir tué, fait toujours sa devise…Eclairez plutôt les lecteurs sur ce scandale. Ce blog vous est ouvert…

    d

    Cet article a été publié le Samedi 28 juillet 2007 à 23:11 et est catégorisé sous Non classé. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le fil RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

    http://benchicou.unblog.fr/2007/07/28/khalida-toumi-se-plaint-de-ce-blog-aupres-de-zerhouni/comment-page-6/#comment-53130

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  6. istern Dit :

    un très grand plaisir à vous retrouver de nouveau.

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