Par je ne sais quelle aventure,
Chiba, un beau jour, voulant se bien traiter,
Au marché à côté courut acheter
Des dates deglette nor pour sa nourriture.
Dans son coffre il les porta,
Les estima, disposa, recompta,
Ferma les doubles tours de sa double serrure,
Et chaque jour les examina.
Cet infortuné, dans sa folie,
Les bonnes dates ménageaient ;
Mais lorsqu’il en découvrait quelqu’une de pourrie,
En gémissant il la mangeait.
Feloussa , la mazouzia , faisant fort maigre chair,
Repéra à la fin les dates de Chiba le pleure-misère .
elle prend les clefs, et va dans ce réduit,
Suivi de Dindou de bon appétit.
Or vous pouvez juger le préjudice qu’ils y firent,
Et combien de dates succombèrent.
Le harpagon arrive en cet instant,
De malaise, d’égarement émouvant.
Mes dattes ! Criait-il : malicieux, il faut les rendre,
Ou je vais tous vous faire pendre.
Chiba, dit El Hadja , calmez -vous, s’il vous plaît ;
Nous sommes d’honnêtes personnes :
Et quel dommage vous avons-nous fait ?
Nous n’avons croqué que les bonnes.
Djamel Benmesbah





27 juillet 2011 à 14 02 30 07307
wallah ya djamel rak jayeb’ha mora chiba. je pense que c le ramadhan qui pointe son nez qui t’a inspiré. tu t’es pas vu toi quand tu negocies au marché a coté de chez chiba? en plus tu fais ton marché que le soir quand toute la belle et bonne marchandise est finie et que les marchands commencent a solder les restes des fruits et legumes. hahaha chah fik fallait pas toucher a chiba lol
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