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54.Suspense La mystérieuse affaire de Styles (54e partie)

22 juillet 2011

1.Extraits

 

Résumé de la 53e partie :Le Dr Wilkins est formel, la strychnine est un poison, mais qui ne saurait causer jamais une mort subite…  Dorcas descendit en courant et éveilla mon mari ; nous courûmes tous jusqu’à la chambre de ma belle-mère, mais la porte était fermée.

Le coroner l’interrompit. — Nous ne vous ennuierons pas davantage sur ce point. Nous savons tout ce qu’il faut savoir sur les évènements suivants. Mais je vous serais bien obligé de nous dire tout ce que vous avez entendu de la dispute de la veille. — Moi ? Sa voix était empreinte d’une légère insolence. Elle leva la main et rajusta le volant de dentelle à sa gorge, en détournant un peu la tête. Et j’eus brusquement la pensée : Elle essaie de gagner du temps. — Oui. Je crois comprendre, dit le coroner lentement,que vous étiez assise sur le banc placé juste en dessous de la fenêtre oblongue du boudoir. C’est exact, n’est-ce pas ? Ce détail était nouveau pour moi, et, jetant un coup d’œil de biais sur Poirot, je crus constater qu’il l’était également pour lui. Il y eut une petite pause, à peine une hésitation d’un instant, avant qu’elle ne réponde : — Oui, c’est exact. — Et la fenêtre du boudoir était ouverte, n’est-ce pas ? Il me sembla que son visage pâlit un peu, tandis qu’elle répondait : — Oui. — Alors, vous n’avez pu manquer d’être frappée par le bruit des voix à l’intérieur. D’ailleurs, la colère ayant fait hausser le ton, il était plus, facile d’entendre là où vous étiez que dans l’antichambre. — C’est possible. — Voulez-vous nous répéter ce que vous avez retenu de la dispute ?

— Je ne me souviens pas d’avoir entendu quoi que ce soit.

— Voulez-vous dire que vous n’avez pas entendu des voix ?

— Oh ! si, j’ai bien entendu parler fort, mais je n’ai pas compris ce qu’on disait. Une rougeur subite brûla ses joues.

— Je n’ai pas l’habitude d’écouter les conversations privées. Le coroner insista.

— Et vous ne vous rappelez de rien, rien du tout, madame Cavendish ? Pas un seul mot ou une phrase qui ait pu vous faire comprendre qu’il s’agissait d’une conversation privée ? Elle s’arrêta et parut réfléchir, sans se départir de son calme extérieur.

— Si, je me souviens que Mrs Inglethorp a dit quelque chose, je ne me rappelle pas exactement quoi,sur le fait de causer un scandale entre mari et femme. – Ah (le coroner s’appuya contre le dossier de son fauteuil, l’air satisfait). Cela correspond à ce que Dorcasa entendu. Mais, excusez-moi, madame Cavendish, bien qu’ayant compris qu’il s’agissait d’une conversation privée, vous n’avez pas eu l’idée de vous éloigner ? Vous êtes demeurée assise à la même place ? (A suivre…)  D’après Agatha Christie

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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