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42.Les preuves de l’amour (42e partie)

20 juillet 2011

1.Extraits

Ainsi va la vie
Les preuves de l’amour (42e partie)
Par K. Yerbi

Résumé de la 41e partie : Alors que Mounir est heureux d’avoir retrouvé Wissam, elle lui dit que si elle ne lui a pas écrit, c’est parce qu’elle l’avait trahi.

Il la regarde, stupéfait.
—Trahi ?
— Oui, dit-elle, je t’ai écrit.
Il fronce les sourcils, comme pour se rappeler.
— Oui, dit-elle, une courte lettre, une lettre avec un seul mot.
Le visage de Mounir s’éclaire.
— Ah, oui, «pardon», c’est le seul mot que tu avais écrit… «pardon !»
Il a un rire ironique :
— J’ai attendu une dizaine d’années, et quand tu te manifestes enfin, c’était pour me dire «pardon». C’est extraordinaire !
— Je ne trouverai rien d’autre à te dire…
Il hoche la tête :
— Dix ans d’attente ! Et un seul mot, «pardon», mais j’étais quand même heureux de recevoir cette lettre, de la lire…
— Je n’étais même pas sûre que tu allais la recevoir… Je me disais que tu avais peut-être changé d’adresse…
— Si tu m’avais donné ton adresse, je t’aurais écrit, moi… Je serai peut-être venu te voir…
Elle baisse la tête, honteuse.
— Oui, je sais, dit-elle, tu avais peur que je t’importunes, que je vienne justement…
— Je n’aurais jamais dû t’écrire !
Il s’approche d’elle, en colère.
— Parce que tu crois que si tu ne m’avais pas écrit, je t’aurais oubliée ? Moi, je suis fidèle, en dépit du mal que tu m’as fait !… Toi, en revanche, je ne sais pas ce que tu pensais.
Elle éclate en larmes :
— Je te l’ai dit, je t’ai trahi, trahi ! Tu entends !
Elle s’agite. Son visage, naguère très pâle, s’empourpre. Elle souffre. Il lui prend la main.
— Calme-toi… Tu viens de me dire que tu es malade !
— je voudrais mourir !
Et elle tombe en sanglots sur sa poitrine.
— Je t’ai trahi, Mounir, je t’ai trahi.
Son corps est secoué de sanglots, ses mains tremblent. Elle est au paroxysme de l’excitation et Mounir, pour la calmer, la serre contre lui, lui caresse les cheveux.
— Wissam chérie, je ne veux pas te voir dans cet état !
— je t’ai trahi…
— Non, tu ne m’as pas trahie, puisque tu es là, puisque tu m’es revenue !
Elle se détache de lui, violemment.
— Je ne serai jamais à toi !
— Pourquoi dis-tu cela ? tu souffres et tu me fais souffrir !
— je suis mariée, Mounir, je suis mariée !
Et elle retombe sur sa poitrine, étouffant contre lui ses. (A suivre…)

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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