RSS

04.Comme un parfum de trahison (4e partie) Par K. Yerbi

10 juillet 2011

1.Extraits

Ainsi va la vie
Comme un parfum de trahison (4e partie)
Par K. Yerbi

Résumé de la 3e partie : De retour du parc où ils ont passé l’après-midi, Nadjet et Salim sont agressés par deux jeunes armés de couteaux. Salim réussit à les terrasser, mais les policiers arrivent…

Il raconte ce qu’il s’est passé. De toute façon, l’un des agresseurs, qui a repris connaissance, reconnaît les faits. Son complice, lui, ne pourra plus rien dire : il s’est poignardé avec sa propre arme.
— Tu es sûr que tu n’as pas d’arme sur toi ? demande l’un des policiers, méfiant.
— Non, dit Salim, il s’est embroché avec sa propre arme !
Peu après, une ambulance arrive et emporte le cadavre. On embarque le deuxième agresseur et on demande à Salim et à Nadjet de monter également dans le fourgon.
— Pour quoi faire ? demande Salim, énervé.
— Pour faire une déposition, dit le policier. N’oublie pas qu’il y a eu mort d’homme !
— Il nous a agressés !
Il faut quand même faire une déposition…
— Et ma… fiancée ? demande-t-il, en montrant Nadjet.
— Elle aussi, elle doit faire une déposition à titre de témoin.
Nadjet pousse un cri d’épouvante : aller au commissariat de police, faire une déposition… Et sa mère qui la croit en compagnie d’une camarade, en train de préparer tranquillement un exposé !
Elle pousse Salim du coude.
— Je dois rentrer impérativement.
— Elle doit rentrer, dit Salim, ses parents vont s’inquiéter !
Le policier fronce les sourcils.
— Ils ne savent pas qu’elle est ici ?
— Non, avoue Salim.
— Tu viens de me dire que c’est ta fiancée…
— Elle le sera bientôt, si Dieu veut… S’il vous plaît, laissez-la rentrer, nous avons assez de problèmes comme ça !
Mais le policier ne veut rien entendre : Nadjet ira faire une déposition au commissariat.
— Tout ce que je peux faire, dit-il, à la jeune fille effondrée, c’est de téléphoner chez toi… Tes parents pourraient venir te chercher au commissariat.
Les deux jeunes montent donc dans le fourgon de police.
— On va me tuer, pleure Nadjet.
— Ne t’inquiète pas, la rassure Salim, j’expliquerai tout à tes parents…
— Voudront-ils t’entendre ?
— ils seront obligés !
— Ils risquent désormais de me séquestrer à la maison, et même de me marier contre mon gré ! Chez moi, on ne badine pas avec l’honneur !
— Nous n’avons rien fait de mal ! Je n’ai fait que te défendre et me défendre.
Elle se rappelle le jeune voyou, empalé sur son couteau.
— Mon Dieu, on va nous accuser de meurtre !
— Tu n’as rien fait, toi ! Et puis c’était de la légitime défense !
— Un homme est mort… Si on me condamne à faire de la prison, je me tuerai… Je ne pourrai pas survivre à cette honte ! (A suivre…)

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

S'abonner

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

Les commentaires sont fermés.

Académie Renée Vivien |
faffoo |
little voice |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | alacroiseedesarts
| Sud
| éditer livre, agent littéra...