RSS

05.Comme un parfum de trahison (5e partie) Par K. Yerbi

9 juillet 2011

1.Extraits

Ainsi va la vie
Comme un parfum de trahison (5e partie)
Par K. Yerbi

Résumé de la 4e partie :Salim tue par accident l’un des hommes qui ont voulu l’agresser, lui et Nadjet. Les deux jeunes gens sont conduits au commissariat pour faire une déposition…

Comme ils le lui ont promis, les policiers l’ont autorisée, du commissariat, à appeler ses parents.
Elle a juste dit où elle était et elle s’est effondrée en larmes.
«Ils vont me tuer ! Ils vont me tuer !», ne cessera-t-elle de geindre.
Son père, sa mère et son frère aîné arrivent une demi-heure plus tard. Ils pensaient qu’elle avait eu un accident grave. Ils sont soulagés de la voir entière.
— Dieu merci, s’écrie Baya, la mère, je croyais te trouver en morceaux !
Elle la serre dans ses bras. Belkacem, le père, moins expansif, demande ce qui s’est passé. Un policier le met aussitôt au courant. Il se retourne vers Baya et Nadjet, toujours enlacées.
— C’est du joli !
Il explique à sa femme de quoi il s’agit. Baya perd aussitôt toute contenance.
— Traîtresse, dit-elle à sa fille, tu m’as trompée en me disant que tu allais chez une camarade préparer un exposé !
Nadjet se remet à pleurer.
— J’allais t’en parler, mère !
Et elle ajoute, en se cachant le visage, comme si elle avait honte.
— Il s’apprêtait à venir demander ma main !
— Demander ta main, s’exclame encore Belkacem, il avait besoin de t’emmener dans un parc pour le faire ?
— Je vous jure que je dis la vérité.
Elle se retourne vers Salim qui, jusqu’à présent, a gardé le silence.
— Elle dit vrai, dit-il.
— Il fallait venir à la maison… dit Belkacem.
Il est prêt à se montrer conciliant, mais ce n’est pas le cas de Baya.
— Tu n’avais pas à entraîner ma fille dans cette aventure !
— ce n’est pas ma faute, dit Salim, atterré.
— Il ne fallait pas l’emmener dans ce parc ! J’espère seulement qu’il n’y aura pas de poursuite contre elle !
— Il n’y aura aucune poursuite, dit Salim.
Il se retourne vers Belkacem et le frère de Nadjet, Hamza :
— Je vous assure que j’avais réellement l’intention de demander sa main. C’est elle qui hésitait… Maintenant que vous êtes là, je le fais.
Belkacem secoue la tête.
— Ce n’est pas le moment de parler de cela, jeune homme !
— Tu saignes à l’épaule, dit Hamza, tu devrais aller à l’hôpital.
— Je ne voulais pas laisser Nadjet seule, mais maintenant que vous êtes là, je vais y aller… S’il vous plaît, elle est encore sous le choc, ménagez-là !
Il se lève, va vers Nadjet et lui dit.
— A bientôt ! (A suivre…)

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

S'abonner

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

Les commentaires sont fermés.

Académie Renée Vivien |
faffoo |
little voice |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | alacroiseedesarts
| Sud
| éditer livre, agent littéra...