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62.Si l’Algérie m’était contée (62e partie) Par K. Noubi

8 juillet 2011

1.Extraits, K. Noubi

Une ville, une histoire
Si l’Algérie m’était contée (62e partie)
Par K. Noubi

Résumé de la 61e partie : Le voleur parvient à la princesse. Il lui parle du prince. Elle lui donne, comme preuves qu’il l’a retrouvée, un cheveu, un collier et une bague.

Il retourne dans la maison où se trouve le prince enfermé dans le coffre, et son fidèle compagnon, Hsen.
— alors ? demande Hsen. Tu es arrivé à entrer dans la maison ?
— oui !
— tu as vu la fille aux cheveux d’or ?
— je l’ai vue !
Hsen exulte.
— c’est le prince qui sera content !
— j’ai promis de le conduire à la fille !
— tu as tenu ta promesse ! Mais dis-moi, est-elle aussi belle qu’on le dit ?
— elle est merveilleusement belle !
— et ses cheveux ?
— ils sont réellement en or ! Ils illuminaient la chambre où elle dormait !
— il est temps d’en informer mon maître !
Le voleur acquiesce.
— maintenant qu’on a retrouvé la fille, il faut le libérer !
Il s’approche du coffre où il l’a enfermé et l’ouvre. Le prince en sort aussitôt. Il est furieux.
— si je ne me retenais pas, je te tuerais !
Le voleur l’arrête…
— tu parlerais autrement, si tu savais à quel résultat je suis parvenu !
Hsen intervient :
— il lui a fallu du temps, mais il est parvenu à retrouver la résidence de la fille !
Le prince décolère :
— c’est vrai ?
Et il lui raconte toute l’histoire. Le prince est charmé.
— elle est aussi belle qu’on le dit ?
— et même plus !
— est-ce vrai que sa chevelure est réellement en or ?
— oui… Elle est merveilleuse et elle est si dorée que la chambre, où pourtant ne brûle aucune lampe, est toute éclairée !
— comment a-t-elle réagi ?
— elle était étonnée ! Elle croyait qu’on ne parviendrait jamais à elle !
Le prince est tout excité.
— lui as-tu parlé de moi ?
— oui… je lui ai fait un tel portrait de toi et de ton amour pour elle qu’elle a voulu immédiatement que tu viennes faire ta demande !
— je veux la voir !
— tu ne peux la voir, les soldats ont repris connaissance, ils nous chasseraient ou pourraient nous tuer.
Le prince se laisse raisonner. (A suivre…)

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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