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08.La princesse des glycines (8e partie)

6 juillet 2011

1.Contes

Au coin de la cheminée
La princesse des glycines (8e partie)

Résumé de la 7e partie : Comme convenu, Wang se présente devant le juge qui, aussitôt, signe un papier attestant de son innocence…

«Et voilà ! Tout est en ordre, Wang», conclut-il en lui serrant la main. «A partir de cet instant, tu es un homme libre.»
Soulagé, Wang quitte le tribunal. A présent, il doit retourner à Lu-Lung pour rassurer sa mère qui l’attend à la maison. Et ensuite… Il ose à peine y penser, de peur que quelque chose tourne de nouveau mal. Mais il espère de tout son cœur qu’il pourra épouser la très jolie princesse des glycines !
Serrant dans sa main la déclaration du juge, Wang entame le pénible voyage de retour. Plus il approche de sa petite ville natale, plus il marche allègrement. Il lui semble que toute fatigue l’abandonne ! Déjà, il aperçoit les premières maisons de Lu-Lung. Au milieu de celles-ci, se trouve celle de sa mère. A cette pensée, il se met à courir à perdre haleine, tant il a hâte de rentrer chez lui !
— «Maman !», crie-t-il en se précipitant dans l’humble demeure. «Je suis là !»
La pauvre veuve a beaucoup maigri depuis le départ de son cher fils. Ses yeux sombres brillent fiévreusement dans sa figure pâle et ses mains tremblent. Mais, lorsqu’elle voit entrer Wang sain et sauf, un sourire rayonnant apparaît sur son visage aux traits fatigués et elle tend les bras pour accueillir son enfant bien-aimé.
Les premières effusions passées, la veuve lui pose mille et une questions, auxquelles Wang répond patiemment, jusqu’à ce que l’heure de se coucher arrive. La mère et le fils se souhaitent tendrement une bonne nuit.
Mais, non loin de là, quelqu’un va, au contraire, passer une nuit fort agitée. C’est l’usurier Yu, brutalement tiré de son sommeil par une voix mystérieuse, qui lui dit :
- «Donne-moi les clés de ton coffre. Et pas un mot si tu tiens à la vie !»
Tremblant de tous ses membres, le vieillard remet le trousseau à Yang – car c’est lui qui est entré chez l’usurier avec ses hommes – et, quelques instants plus tard, Yu regarde d’un air furieux son coffre fort complètement vide…
Pendant ce temps, Wang dort paisiblement. Lorsqu’il se réveille, il aperçoit sa mère qui le contemple, un étrange sourire sur les lèvres.
- «Il y a de la visite pour toi», annonce-t-elle.
Au même moment, le jeune homme sent le parfum qu’il attendait tant, le doux parfum de glycine… (A suivre…)

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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