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71.Si l’Algérie m’était contée (71e partie) Par K. Noubi

2 juillet 2011

1.Extraits, K. Noubi

Une ville, une histoire
Si l’Algérie m’était contée (71e partie)
Par K. Noubi

Résumé de la 70e partie :Des voyageurs se sont arrêtés au puits. Trois d’entre eux sont comme paralysés, le dernier s’enfuit et rejoint les guerriers cachés derrière la dune.

On voit le serpent darder sa tête vers les trois voyageurs pétrifiés. Le rescapé est épouvanté. Il murmure de nouveau :
— Que va-t-il leur faire ?
On n’ose pas lui répondre. On voit le serpent s’approcher des hommes pétrifiés et les avaler l’un après l’autre.
— Il les a dévorés !
L’homme se met à sangloter.
— Je n’ai rien pu faire pour eux !
On le console.
— Tes compagnons ne sont pas les premiers à périr de la sorte ! Nous-mêmes, nous avons perdu plusieurs
hommes !
L’homme regarde les armes des guerriers.
— Vous êtes armés !
— Hélas ! Nos flèches et nos épées ne pourront rien contre lui… Il suffit de s’en approcher pour être pétrifié… Il n’a alors aucune peine à avaler sa victime. Et nous ne voulons pas finir, comme tes malheureux compagnons, dans le ventre de cette bête !
On se consulte.
— Qu’allons-nous faire ?
— Nous n’avons plus rien à faire ici !
— Oui, il faut rentrer !
— Nous verrons, avec nos concitoyens, ce qu’il y a lieu de faire !
Le voyageur est effaré.
— Et moi ?
— Tu rentres avec nous !
On retourne donc dans la ville, avec le rescapé. Les gens accourent vers les guerriers.
— Alors, vous avez vu le serpent ?
— Oui ! Personne ne peut en venir à bout ! Il paralyse les gens de son regard ; ils ne peuvent ni fuir ni le combattre !
Les gens sont consternés. Comment faire pour se débarrasser de ce dangereux reptile et rendre le puits à ceux qui ont besoin de son eau ? On sait qu’on ne peut s’approcher du puits sans prendre le risque d’être pétrifié par le regard de la bête, puis, privé de tous ses moyens, être avalé… Et puis quand bien même échapperait-on à son regard, que pourraient faire des flèches et des lances contre un reptile dont le corps paraît aussi gros et aussi noueux qu’un tronc de palmier.
— Moi, je sais comment il faut procéder !
On se retourne. C’est le guérisseur et le sorcier de la ville. C’est un homme d’un certain âge, connu de tous. Chacun a déjà recouru à ses services mais on le traite avec mépris à cause de ses activités, il est vrai, peu louables, de sorcier.
— Oui, dit l’homme, je sais comment vous débarrasser du reptile !
— Par l’une de tes potions magiques ? dit un homme moqueur.
— Non, répond-il, mais je connais un bon moyen ! (A suivre…)

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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