RSS

38.La mystérieuse affaire de Styles (38e partie)

2 juillet 2011

1.Extraits

Suspense
La mystérieuse affaire de Styles (38e partie)

Résumé de la 37e partie : Poirot demande à Dorcas d’appeler Manning…

Le bruit de grosses bottes broyant le gravier du dehors annonça l’arrivée de Manning. John jeta un regard d’interrogation vers Poirot. Ce dernier hocha la tête.
— Entrez, Manning, dit John. Je désire vous parler.


Manning entra lentement et avec hésitation par la porte-fenêtre, près de laquelle il s’arrêta. Il tenait sa casquette à la main et la tortillait lentement entre ses doigts. Il était très voûté, bien qu’il ne fût sans doute pas aussi âgé qu’il le parût, mais ses yeux étaient vifs et intelligents et contredisaient sa façon de parler plutôt lente et prudente.
— Manning, dit John, ce monsieur va vous poser quelques questions auxquelles je vous prie de répondre.
— Bien, monsieur.
Poirot s’avança vivement. Manning le considéra avec un vague mépris.
— N’étiez-vous pas occupé à planter une corbeille de bégonias, près du côté sud de la maison, hier après-midi, Manning ?
— Oui, monsieur. Moi et William.
— Et Mrs Inglethorp s’est approchée de la fenêtre et vous a appelés, n’est-ce pas ?
— Oui, monsieur, c’est vrai.
— Dites-moi exactement ce qui s’est passé ensuite…
— Eh bien, pas grand-chose, monsieur. Elle a dit à William de prendre sa bicyclette et d’aller au village chercher une feuille de papier timbré. Elle lui a écrit ce qu’elle voulait.
— Et puis ?
— Il y est allé, monsieur.
— Et ensuite ?
— Nous sommes retournés aux bégonias, monsieur.
— Mrs Inglethorp ne vous a-t-elle pas appelé de nouveau ?
— Si, monsieur. Moi et William.
— Et après ?
— Elle nous a fait entrer et signer nos noms au bas d’une grande feuille de papier timbré, au-dessous de sa propre signature.
— Avez-vous vu ce qui était écrit au-dessus de sa signature ? demanda Poirot vivement.
— Non, monsieur, ça se trouvait caché par une feuille de buvard.
— Et vous avez signé là où Mrs Inglethorp vous a indiqué ?
— Oui, monsieur. Moi d’abord, et puis William.
— Et qu’a-t-elle fait de cette feuille ensuite ?
— Eh bien, monsieur, elle l’a glissée dans une longue enveloppe et l’a enfermée dans une espèce de boîte violette qui était sur le secrétaire.
— Quelle heure était-il quand elle vous a appelés pour la première fois ?
— Environ quatre heures, monsieur.»
— Pas plus tôt ? N’était-il pas plutôt trois heures et demie ?
— Non, monsieur, je ne crois pas. C’était plutôt après quatre heures qu’avant.
— Merci, Manning, c’est tout dit Poirot aimablement. (A suivre…)

D’après Agatha Christie

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

S'abonner

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

Les commentaires sont fermés.

Académie Renée Vivien |
faffoo |
little voice |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | alacroiseedesarts
| Sud
| éditer livre, agent littéra...