RSS

16.Pour qui penche mon cœur (16e partie) Par K. Yerbi

21 juin 2011

1.Extraits

Ainsi va la vie
Pour qui penche mon cœur (16e partie)
Par K. Yerbi

Résumé de la 15e partie : Dalila a la quasi-certitude de ne plus revoir Toufik. Cependant, elle
l’aime toujours et repousse, au grand désespoir de sa mère, une demande
en mariage…
Suite...

Depuis, elle est en froid avec sa mère et son père ne lui parle plus ; le jeune homme qu’elle a rejeté est un beau parti…
Quelques jours après, alors qu’elle sort du collège, elle est accostée par un jeune homme.
— Tu ne me reconnais pas ? dit-il.
Elle le regarde attentivement et s’écrie :
— Lyes !
C’est
son cousin qu’elle n’a pas revu depuis des années. Il est toujours
aussi beau, grand, athlétique, brun… Ils se font la bise et se disent
chacun le plaisir de se retrouver.
— félicitations pour tes fiançailles ! dit-elle.
Il rit :
— je vois que ma mère a vu ta mère ! C’est ma mère qui voulait que j’épouse sa nièce ! j’ai bien sûr refusé !
Elle rit.

alors, continue Lyes, j’ai travaillé dans divers endroits, je suis même
allé au sud… J’ai fait des affaires, j’ai acheté un camion, je fais du
transport… Je vais en acheter un autre et fonder une petite entreprise.
— Ici ? demande-t-elle.
— Oui, je compte me fixer… Dis-moi, tu rentres à la maison ?
— Oui, dit-elle.
— Moi aussi, alors nous allons faire un bout de chemin ensemble.
Il l’accompagne. Ils vont se rappeler leur enfance, évoquer les années du collège et du lycée.
— et le cousin de ta mère, Toufik ? demande-t-il.
— il est en France, dit Dalila gênée.

Celui-là, dit Lyes, en souriant, je me battais souvent avec lui… Il a
bien sûr réussi dans sa vie… C’était un crack, lui ! Il continue ses
études en France ?
— Je ne sais pas, dit la jeune femme, très gênée. Je n’ai pas de contact avec lui !
— ah bon, dit Lyes.
Il semble satisfait.
Dalila
est troublée par cette rencontre. Lyes l’a gênée, en parlant de Toufik,
mais elle a eu beaucoup de plaisir à le retrouver.
Il est vrai qu’elle est éprise de Toufik mais son cousin ne lui a jamais été indifférent.
Seulement, quand ils étaient au collège, puis au lycée, elle lui reprochait d’être violent.
Le lendemain, elle trouve de nouveau Lyes qui l’attend devant le portail du lycée.
— Je passais par hasard…
Cette
fois-ci, il l’invite à prendre un thé. Ils bavardent, se rappelle des
souvenirs d’enfance. Une semaine après Lyes, au milieu d’une
conversation, la prend par la main et lui dit, en tremblant d’émotion.
— Dalila, veux-tu m’épouser ?
Elle le regarde, affolée.
— ne me réponds pas tout de suite, lui dit-il, prends le temps de réfléchir. (A suivre…)

K.Y

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

S'abonner

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

Les commentaires sont fermés.

Académie Renée Vivien |
faffoo |
little voice |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | alacroiseedesarts
| Sud
| éditer livre, agent littéra...