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08.Pour qui penche mon cœur (8e partie) Par K. Yerbi

21 juin 2011

1.Extraits

Ainsi va la vie
Pour qui penche mon cœur (8e partie)
Par K. Yerbi

Résumé de la 7e partie : Lyes, renvoyé de l’école, à une année du bac, va poursuivre ses études dans une autre ville, Toufik trouve le terrain libre pour courtiser Dalila.

Un jeudi, avant la sortie du lycée, il lui dit :
— Tu veux qu’on se retrouve tout à l’heure ? Nous ferons une promenade dans le bois.
C’est un rendez-vous : Dalila est ravie, mais elle n’ose pas accepter.
— je ne sais pas si je dois accepter !
— pourquoi ?
— on pourrait nous voir !
— et alors, nous ne faisons rien de mal !
Elle baisse les yeux.
— je sais.
— alors, tu viendras ?
Elle ne répond pas.
— Ne t’inquiète pas, lui dit le jeune homme, personne ne nous verra !
Et il ajoute :
— J’ai quelque chose d’important à te dire !
— quoi ? dit-elle.
Il sourit.
— je te le dirai dans le bois !
— tu peux me le dire maintenant…
— non, tout à l’heure !
Elle accepte donc. Elle rentre chez elle, la tête bouillonnante de pensées. Que veux lui dire Toufik ? Il ne cesse, depuis plusieurs semaines, de lui faire la cour et puis, il la regarde d’un drôle d’air ! Serait-ce une déclaration ? Une demande en mariage ?
Elle trouve un prétexte pour sortir et, à l’heure fixée, elle le rejoint.
— je ne peux pas tarder, lui dit-elle.
— ne t’inquiète pas, nous reviendrons quand tu voudras !
Le bois n’est pas très éloigné du bourg où ils habitent, ils le rejoignent après environ une demi-heure de marche. Il a plu la veille et l’herbe est encore mouillée, sentant bon la terre fraîche. Ils marchent en silence puis, une pierre étant entrée dans sa sandale, elle s’arrête pour l’enlever. Elle s’adosse à un arbre, enlève la pierre et se relève. Toufik se met alors devant elle et la prenant par la main, lui dit.
— Dalila, je t’aime !
La jeune fille le regarde, effrayée. Il a le visage empourpré, ses mains tremblent. Elle tremble, elle aussi.
— Et toi, demande-t-il, je voudrais savoir si tu m’aimes !
Elle s’entend, comme dans un rêve, dire «oui».
— je le savais, dit-il.
Il pose alors un baiser sur sa joue et sourit.
— alors, nous sommes l’un à l’autre pour la vie !
Ils reprennent la marche, et pendant un long moment encore, ils marchent en silence, chacun pensant à ce qu’il vient de dire. Dalila enfin lui propose de rentrer. (A suivre…)

K.Y

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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