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Que le respect des lois soit appliqué Par : Guendoul Hocine

17 juin 2011

Contributions

Que le respect des lois soit appliqué Par : Guendoul Hocine dans Contributions logo_imp
Edition du Mardi 09 Février 2010

Courrier des lecteurs

Que le respect des lois soit appliqué

 


Par : Guendoul Hocine

Permettez-moi, M. le ministre de l’Habitat, de vous informer que j’ai 48 ans, marié et  père de trois enfants, j’occupe le poste de chef de secteur à la Seaal de Bologhine.  J’occupe une habitation précaire à Hammamet au pied de la forêt

de Bainem. Après le massacre de 11 personnes d’une même famille par les terroristes, en 1996, pris de panique, j’avais peur pour mes enfants, j’ai occupé le parc communal pendant quelques jours. Le DEC de l’APC m’avait autorisé à occuper un logement inhabité qui n’a ni porte, ni fenêtre, ni carrelage.  Je me suis débrouillé avec l’aide de mes amis à restaurer cet appartement afin d’abriter ma famille. J’ai même installé le compteur d’électricité et celui de l’eau. Suite à cela, j’ai déposé une demande de régularisation auprès des services de l’OPGI de Bir Mourad Raïs. En 1999, j’ai reçu une convocation de l’OPGI me demandant de fournir un dossier administratif pour régularisation de mon habitation. Dès que j’ai reçu cette convocation, j’ai vendu ma voiture et j’ai aménagé mon appartement.
À ma grande surprise, j’ai reçu, en 2001, une convocation  du procureur de la République pour une plainte déposée par l’OPGI afin de quitter les lieux, puis en 2002, j’ai reçu une autre de la part de l’OPGI me demandant de fournir un autre dossier afin de me régulariser, puis une autre procédure de justice. Votre excellence, ce qui me choque dans cette affaire, c’est que l’ensemble des avocats que j’ai consultés ou qui ont défendu ma cause à l’unanimité trouvent que ma situation et régularisable à 100%, seulement les responsables de l’OPGI exercent une pression insoutenable au niveau de la justice et à chaque fois ils ont gain de cause. Y a-t-il anguille sous roche ?
Bien  que j’ai vendu ma petite voiture, les bijoux que m’a laissé ma défunte mère, les bijoux de ma femme, tous mes biens, je me suis endetté jusqu’au cou, mais je suis resté digne afin de sauver ma petite famille de la rue et du désastre.  Toute cette situation,  je la cache à ma femme qui est gravement malade. J’attire votre attention, M. le ministre, que j’ai déposé le dernier des recours qui me reste, à savoir la Cour suprême qui n’a pas encore tranché. À ma grande surprise, l’OPGI dépose un référé  au niveau du tribunal de Bab El Oued demandant mon expulsion. Malgré la certitude de mon avocat du non fondé de la procédure tant que ce n’est pas tranché à la Cour suprême, le juge a donné gain de cause à l’OPGI. Aujourd’hui, le 18/01/2010 je dois trouver 60 000 DA afin de payer mon avocat pour faire cassation et arrêt de l’expulsion.
Moi je suis à bout, j’ai peur pour ma famille. Je vous demande, M. le ministre, non pas de me donner un logement mais de vérifier cette procédure judiciaire qu’ils m’ont imposée et que le respect des lois de la République soit appliqué.
Guendoul Hocine
Cité 600-Logements Bt E
Cage 02 – étage 4
Hammamet (Alger)

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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Une réponse à “Que le respect des lois soit appliqué Par : Guendoul Hocine”

  1. http://www.bonjourdesougueur.unblog.fr Dit :

    Culture (Mardi 09 Février 2010)

    Ils ont dit…
    Par :Rubrique Culturelle
    Lu : (8 fois)

    Souhila Belbahar (artiste peintre)
    “C’est une icône, un personnage historique. C’est un artiste qui a été reconnu à l’époque coloniale (…) C’est un vrai gentleman.”

    Rachid Benhadj (réalisateur)
    n“Allez, ça tourne, ça tourne ! C’est sa phrase. Je garde de lui son image de son vivant, de ses œuvres, ses mouvements. Je garde ses couleurs qui continuent à vivre. C’est un des grands peintres algériens. Il influence au quotidien. C’est une génération qui s’en va, espérons qu’il y aura la relève.”

    Arslane (plasticien)
    “Il fut mon professeur, j’étais son adjoint, puis son ami. Jusqu’à cet âge, il s’insurgeait contre la médiocrité. Il était tout le temps critique. C’était un bosseur. Il était gentil, modeste, simple, il ne se prenait pas la tête.”

    Mme Azzi (ancienne étudiante de l’école des Beaux-arts)
    “Je suis venue lui rendre un dernier hommage. J’étais la première femme algérienne bachelière à l’époque. C’est un homme exemplaire. Le vrai Algérois. La recette du succès pour lui c’est la recherche. C’était un homme généreux et modeste. Très ouvert d’esprit, il était subtil.”

    Arezki Larbi (plasticien)
    “D’abord c’était mon professeur durant deux ans. Après, on était des amis. On a exposé ensemble et il disait qu’on peignait de la même manière. C’était quelqu’un de magnifique. Jamais il n’était dans les bagarres ou les disputes, toujours dans la joie et le sourire.”

    Nadget Khadda (universitaire)
    “C’est le dernier des Mohicans. C’est toute une époque qui s’éteint. Il fait partie de la génération qui a donné ses lettres de noblesse à la peinture algérienne.”

    Karim Sergoua (plasticien)
    “C’est une grande perte. C’est le philosophe, le sage, c’est le poète de la couleur. C’est le sage. Sa modestie est terrible. C’est le neveu de Racim et on n’oubliera pas son coq !”

    Bachir Yellès (plasticien)
    “On a eu un long parcours ensemble, plus de trente ans. On a été ensemble à l’’École des Beaux-arts pendant 20 ans. Il avait une conception assez singulière. Il était entier dans ses relations, sans compromis.”

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

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