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Après les ayants droit, où sont les ayants devoir ? COMMEMORATION DU 18 FÉVRIER : “YOUM ECHAHID” Par : CHABANE NORDINE (*)

17 juin 2011

Contributions

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Edition du Jeudi 18 Février 2010

Contribution

Après les ayants droit, où sont les ayants devoir ? 

COMMEMORATION DU 18 FÉVRIER : “YOUM ECHAHID”


Par : CHABANE NORDINE (*)

Nous allons rapporter ici les circonstances dans lesquelles est née la Journée nationale du chahid, pour commémorer le chahid pour son génie créateur de l’Organisation spéciale (OS), issue du congrès clandestin des 16 et 17 février 1947 tenu à Belcourt, Alger.

Car c’est de cette Organisation spéciale que sont issus les chouhada précurseurs de la lutte de Libération nationale, qu’ils ont menée jusqu’à la libération du pays. C’est de cet événement historique qu’est inspirée, en 1988, la date des 16 et 17 février pour la tenue de la conférence des enfants de chouhada.
Le jour de la clôture, ils ont proposé que le 18 février soit consacré journée nationale du chahid, Youm Echahid. En aucun cas, une journée nationale ne saurait être décrétée pour commémorer la naissance d’une organisation, même si c’est celle des enfants de chouhada, I’Onec. Et rien n’empêche l’Onec de fêter I’anniversaire de sa création à l’occasion de Youm Echahid ; I’un n’empêche pas l’autre. Mais pour l’amour de Dieu et le respect des chouhada, ne réduisons pas la signification de Youm Echahid à la création d’une association et le statut du chahid à un escalier pour gravir les échelons de la Fonction publique. De grâce, soyons vaillants, élevons le niveau du débat.
La Journée nationale du chahid devrait nous inciter à réfléchir avec lucidité sur cette notion afin d’être en phase avec la réalité trop longtemps ignorée. En réalité, que veut dire en fait le “symbole chahid” ?
Il évoque le combat de nos parents, d’une part, et nous rappelle le chahid au sens musulman du terme, d’autre part. Mais s’il évoque le combat de nos pères, il ne l’éclaircit pas pour autant, il ne l’explique pas réellement.
Quant à faire de la politique avec le symbole chahid, c’est aller vers un blocage et un flou conceptuel. Car c’est une formule qui bute sur le flou, sur l’opaque. Or, une bonne politique exige l’élaboration ou l’utilisation de concepts “porteurs” en quelque sorte “vendables”, clairs et réels pouvant toucher, sensibiliser et susciter compréhension et adhésion.
Avant d’en dire plus, reconnaissons, nous les fils de chahid, que “malgré la sincérité de notre démarche et la bonne approche patriotique que nous avions faite, nous avons fait des erreurs d’appréciation dans notre façon de voir la situation sociopolitique de l’époque et d’importantes erreurs d’ordre organique, dont je n’en citerai qu’une : par nos multiples associations, nous avons fabriqué des véhicules et personne parmi nous n’avait de permis de conduire ! Si bien et si mal que ceux qui ont conduit ces associations ont été l’objet d’erreurs et ont commis des infractions. Et ont fait des accidents, qui ont endommagé les moyens humains et matériels”.
Aujourd’hui :
A- ces véhicules existent toujours mais accidentés et réformés ; ils ont vieilli et ne sont plus d’époque. Ils sont hors d’usage ;
B- entre-temps, beaucoup parmi nous ont obtenu des permis de conduire et ont une expérience qui leur permet de conduire et piloter tous les moyens de transport, terre, air, mer ! L’erreur sociopolitique, que nous avons faite, provient de notre manque d’expérience et est due surtout à la manipulation dont nous avons été l’objet. Des mains habiles se sont servies de nous pour attaquer le système, en faisant de nous des béliers pour défoncer les portes, alors que notre mouvement devait avoir des missions et objectifs tout autres que ceux qui nous ont été soufflés.
Il nous faut donc procéder à un réajustement sociopolitique du mouvement révolutionnaire que nous représentons. Il nous faut reconsidérer la situation générale et globale du pays à la lumière de la nouvelle situation interne et externe de notre pays, et à la lumière des transformations que subit la société civile. Et partant, définir une plateforme qui définisse de nouvelles missions, le but étant toujours le même, honorer nos pères en continuant leur combat, défendre  leur mémoire et leur faire honneur : “Toujours, partout, et à tout moment.” Aujourd’hui, il faut en urgente priorité définir un nouvel axe d’unité et d’action à partir duquel un redémarrage doit se faire. Pour cela, il faut procéder à des changements dans notre forme de communication : “La communication implique un échange entre un encodeur et un décodeur, partageant le même code, et une communauté discursive”, recommençons à travailler comme cela, et avec ceux-là, et cela en priorité. En termes de communication objective, nous considérons qu’il nous faut faire une révolution dans laquelle il nous faut prendre en compte les nouveaux éclairages, dont certains sont cités ici.
Selon les connaissances que nous possédons et l’analyse à laquelle nous sommes arrivés, nous dirions, en ce qui concerne cette frange, que “ce que devait et ce qu’ils doivent” revendiquer, c’est l’héritage légitime du produit du sacrifice des chouhada qu’est l’indépendance, et notamment dans ses dimensions historique, politique et économique. Le recours à l’idée d’héritage et, donc de sacrifice, a le mérite de permettre une justification par une argumentation réaliste basée sur la triple dimension : historique, humaine et morale.
Et l’examen des divers sens de ce sacrifice présente, à notre humble avis, au moins trois sens que nul ne peut nier, ni contester, ni renier. Premièrement le sacrifice par “l’action armée directe” qu’est le combat particulier et dangereux qui se distingue nettement de l’autre forme de lutte qu’est “l’action politique ou idéologique”.
Les deux formes de lutte même complémentaires, se différencient par leurs risques respectifs, danger de mort, dans l’une, danger moindre, dans l’autre.
Deuxièmement, le sacrifice suprême. Le sacrifice par la mort du chahid, qui correspond à un don de soi, à la perte de la vie avec tout ce que cela implique comme courage, bravoure, héroïsme, conviction, audace et détermination, qui est une forme élevée d’engagement physique et moral (contrairement au seul engagement moral qu’implique l’activité politique), ce qui pourrait amener à dire que les chouhada étaient les plus impliqués directement dans le combat par rapport aux autres moudjahidine et par les qualités citées, ils étaient donc les meilleurs d’entre eux, ayant le plus fait pour le pays, ce qui les distingue du reste des vivants.
Troisièmement, celui du sacrifice investissement : les chahid n’ont pas affronté la mort pour rien, mais bien pour la récupération et l’indépendance de leur patrie et pour la souveraineté du peuple algérien dans son ensemble, présent et futur. C’est cela le but suprême de leurs sacrifices. Mais paradoxalement, c’est d’abord un investissement humain personnel qu’ils ont fait, chacun est mort pour une famille, mort qui n’a eu des répercussions négatives que sur leurs parents et leurs enfants ! Mais non sur l’ensemble du peuple pour lequel ils se sont sacrifiés.
Qui n’a cessé de les pleurer en effet ? Qui a ressenti leur manque, leur utilité ? Leurs enfants ! Leurs épouses et leurs parents ! En mourant, ils ne sont morts que pour les leurs, leurs familles ! Ni plus ni moins. En mourant, ils n’ont abandonné que leurs foyers. Or, en libérant le pays, non seulement ils l’ont libéré pour d’autres, qui ont joui de l’indépendance et de ses avantages socioéconomiques, mais également ils ont en premier lieu privé leurs enfants et leurs parents d’une grande partie d’eux-mêmes qu’ils n’ont pas trouvée après la libération du pays.
Les membres de leurs familles se sont retrouvés orphelins, veuves, ayants droit et handicapés mentaux, c’est-à-dire des gens à qui il manque quelque chose d’important, par opposition à ceux qui n’ont rien, ou peu perdu, ou encore par rapport à ceux qui ont gagné quelque chose “indépendance et bien”. On peut donc dire que cet investissement pour I’indépendance ne leur a pas profité. Malgré tout, on pourrait avancer que ce sacrifice investissement a été d’abord et avant tout consenti pour eux, surtout lorsque l’on sait, que chaque fois qu’un moudjahid sent sa mort approcher, il prend soin de demander à son compagnon d’armes “de ne pas oublier les enfants”. Or, on sait ce qu’il est advenu de ses enfants !!!
Ce sacrifice investissement a donc un double sens : un sens de gain positif par la libération du pays, notamment pour ceux qui en ont profité, et un sens négatif d’investissement à perte, en ce qu’il n’a rien ou peu rapporté aux familles des sacrifiés.
C’est pourquoi cette réflexion “d’héritage” a le mérite d’être une démarche réaliste et logique, ce qui peut éviter d’avoir recours éventuellement au symbole révolutionnaire “chahid” que constitue à nos yeux, je le répète, une valeur-refuge manquant de rigueur. Par contre, les martyrs, les chouhada peuvent être évoqués lorsqu’il s’agit de la défense de leur mémoire et des principes pour lesquels ils se sont sacrifiés.
Cela dit, nous reposons la question de savoir que sont devenus, et où sont-ils, ces enfants de chouhada, qui, il n’y a pas si longtemps, étaient petits, pauvres et inconnus et qui aujourd’hui ayant grandi sont devenus riches, et d’autres “politiciens”, sont arrivés à un haut niveau dans l’appareil de l’État.
Tous ceux-là, où sont-ils ? Et que sont-ils devenus ? Pourquoi ne se rassemblent-ils pas pour faire le bilan du comportement civique du citoyen, et du comportement politique des dirigeants du pays, vis-à-vis du chahid et par rapport à la défense de la mémoire des chouhada et des principes pour lesquels ils se sont sacrifiés ? N’est-il pas possible d’élaborer “un code de l’honneur du chahid” que les fils et filles de chouhada seront chargés de vulgariser, afin que chaque citoyen se sente le devoir de veiller à son respect, et au respect de ce pourquoi le chahid a donné sa vie.
Et dire par exemple que porter atteinte à l’économie du pays est une atteinte au chahid. Porter atteinte à la sécurité du pays est une atteinte au chahid…
Dans tous les cas, quoi que l’on fasse pour l’avenir du pays et de sa jeunesse, ce ne sera jamais suffisant eu égard au sacrifice suprême fait par les chouhada pour eux.
Cette réflexion est une modique et humble participation au rappel des axes oubliés et ou négligés (et ou volontairement écartés) par ceux qui se réclament des chouhada et qui sans lesquels, ils n’existeraient pas et n’auraient pas le pouvoir de marcher sur ce sol d’Algérie libéré grâce et par leurs sacrifices. À cet effet, rappelons à l’intention des ayants devoir que la déclaration du 1er Novembre 1954 nous fait deux obligations :
1- La libération de l’Algérie.
2- La réalisation du Maghreb.
Il reste donc encore beaucoup à faire pour ceux qui veulent être fidèles aux objectifs et principes pour lesquels se sont sacrifiés nos chouhada.
Aussi si nous voulons parfaire notre honorabilité, avoir la conscience tranquille et être en harmonie avec nous-mêmes, il faut nous questionner et répondre, sincèrement, sagement et  calmement aux questions suivantes :
A) Qui a fait de nous des orphelins de guerre, l’Algérie ou la France ?
De qui sommes-nous les victimes, de l’Armée de libération algérienne ou de l’armée d’occupation française ?
1) Il faut répondre à cette simple question par une simple réponse : même si nous représentons le prix de la libération de l’Algérie, nous sommes et nous restons les victimes de la guerre coloniale que nous a faite la France.
2) Nous avons des devoirs vis-à-vis de l’Algérie de nos pères et des exigences vis-à-vis de la France coloniale que nous devons sans cesse relancer par “de paisibles moyens” afin qu’elle nous présente officiellement des excuses pour avoir injustement tué nos innocents parents et fait de nous des orphelins ! Et pour tous les actes criminels commis dans notre pays durant la guerre d’occupation coloniale qu’elle nous a faite.
3) La France se doit de démontrer du regret de ces actes, en demandant au peuple algérien dans son ensemble pardon. Pardon pour tout le mal qu’elle nous a fait et pardon pour avoir divisé la famille algérienne en deux parties, faisant combattre une partie contre l’autre.
B) Étant des victimes civiles de la guerre, quoi de plus naturel pour les fils et filles de chahid que d’être contre la guerre, toutes les guerres où qu’elles soient, où qu’elles se fassent et d’où qu’elles viennent. Et par-là même d’être pour la paix dans le monde.
C) Partant de cette réalité, les fils et filles de chahid doivent agir dans ce sens. Et partout prendre en charge la réconciliation dans sa noble et sereine teneur, à savoir la réconciliation au sens de la triple vérité historique humaine et morale. Car en effet, qui s’est préoccupé de dire que les enfants de chahid et ceux du harki sont tous deux victimes de la guerre que nous a faite  la France ? Qui s’est préoccupé de réconcilier les uns avec les autres ?
D) Pour une véritable réconciliation, peut-être faut-il qu’après le multipartisme, passer au multiconfessionnel et dire clairement que chaque citoyen est libre de croire en qui il veut, car la religion qui ne peut pas accepter l’autre n’en est pas une.
1) Les membres de la famille algérienne éparpillés à travers le monde sont déjà un puissant lobby pour faire entendre la voix de l’Algérie. Il faut savoir les rassembler autour d’objectifs concrets et édifiants, et pour les mettre en confiance, il faut répondre à leurs désirs de reconnaissance. Ces frères et sœurs égarés, toutes nationalités confondues doivent être appréciés à leur juste valeur et avoir la possibilité de mettre leurs expériences au service de l’Algérie et de son peuple.
2) Notre pays doit créer la situation à même de leur permettre la vie à laquelle ils et elles aspirent. Ignorer cette frange de notre société, c’est fermer la porte à tous les honnêtes Algériens qui pour une raison ou une autre ont foi en  ce pays, n’ayant pas trouvé d’autre solution que I’émigration. Il faut s’en préoccuper car le salut de l’Algérie, c’est l’arrêt de la fuite des cerveaux et le retour de nos frères exilés. C’est là quelques problèmes des plus importants sur lesquels doivent réfléchir toutes les personnes qui se préoccupent du devenir de l’Algérie et de son peuple, n’est-ce pas là les préoccupations qui doivent animer les dignes fils et filles de chouhada “ayants devoir s’entend”. C’est autour de ces axes que nous devons apporter une réflexion digne de nos parents, et faire une réévaluation de la situation générale de notre mouvement afin et pour aboutir à une plateforme qui permette l’entreprise du “réajustement révolutionnaire”, qu’attend notre peuple.
Il faut que nous tracions un programme d’action clair et net qui soit compris par tous et toutes.
Un programme que nous puissions laisser aux générations futures. Aux enfants de moudjahidine et de patriotes, qui auront à veiller à sa continuité, avec mission de le transmettre, à leur tour, à nos enfants.
Il n’y a aucune honte à dire cela, car notre intention n’est pas de nous accaparer du pays à notre seul bénéfice, nous ne prétendons pas que le pays est notre propriété. Non le pays est la propriété du peuple et personne ne peut nous empêcher d’en être les garants et les serviteurs.
Car, en fin de compte, notre désir profond est de poursuivre le chemin tracé par nos pères, ceux-là qui, acculés, n’ayant d’autre alternative que la violence, ont pris les armes un certain novembre 1954, pour s’opposer à la quatrième puissance mondiale de l’époque et mener le pays à l’indépendance. Leurs parcours ne furent pas aisés, mais ils les firent avec courage et abnégation, traversant la périlleuse épreuve du feu.
L’indépendance acquise, des centaines de milliers de veuves et orphelins durent, à leur tour, subir les pénibles réalités de la vie tour à tour soumis à l’indigence du système politique, à la marginalisation sociale, économique et politique pour finir par comprendre que leurs droits ne pouvaient être arrachés que par la mobilisation de leurs forces et le resserrement de leurs rangs.
Ces veuves de chahid qui pour nous nourrir se sont faites “femmes de ménage” sont pour la plupart mortes, sans connaître le repos moral, regrettant ceux qu’ils ont perdus, et s’inquiétant pour notre devenir ! Ces femmes-là, mon frère, ce sont nos mères, et les enfants de la misère, c’est nous ! C’est nous ces orphelins dont il s’agit, c’est nous les enfants du dinar, et si nous sommes devenus des hommes, nous ne devons rien à personne, si ce n’est à celles qui se sont sacrifiées pour nous, “nos mères”.
Nous sommes interpellés à susciter un débat interne et donner une explication attendue par l’ensemble de l’opinion et l’éclairer afin de lever toute équivoque sur les partisans de la compromission, la manipulation et ceux de sa véritable expression dans le cadre de l’idéal de Novembre car telle devrait être, pensons-nous, la vocation des enfants de chouhada, des enfants de moudjahidine et des patriotes sincères. Le constat du développement à plusieurs facettes du mouvement patriotique dans son ensemble interpelle tous les patriotes sincères et plus particulièrement les fils et filles de chouhada, à faire une réfléxion objective et sereine sur les réalités, conditions et modes d’organisation à adopter afin de se doter de moyens à même de garantir le redéploiement des activités, le succès de la démarche.
L’objet de notre redéploiement signifie que nous devons faire bloc unanimement sur un certain nombre de questions qui, pour le moment, restent d’actualité, et que nous rassemblerons lorsque l’opportunité de la situation décidera.
L’objectif et le but principal étant celui qui rallie la majorité de l’opinion sous une forme ou une autre, et qu’il soit mis fin aux actes de subversion. Et quelle que soit la formule politique choisie pour consacrer cette fin, il est bien évident qu’elle ne pourra être réalisée que si l’on s’appuie sur ceux qui sont favorables au maintien de l’ordre par sentiment ou par intérêt.
Quant à nous, ayants devoir, nous faisons par conscience et non par consignes. Et au service de notre pays, nous sommes d’une servitude volontaire.

(*) BP. 255, E1 Madania (Alger).
écrivain. Moudjahid membre ALN,
fils et frère de chahid

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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