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Archive | 1 juin 2011

D’après l’OMS, les téléphones portables peuvent «peut-être» augmenter les risques de cancer

1 juin 2011

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Il est temps de sortir son kit mains-libres. Le Centre international de recherche sur le cancer (IARC) une branche de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a pour la première fois classé, mardi, les champs électromagnétiques de radiofréquence émis par la téléphonie mobile en catégorie 2B. Traduction: selon l’OMS, les ondes des téléphones portables sont […]

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« UNE DESOLATION » Par Djillali Hadjebi*

1 juin 2011

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«  UNE  DESOLATION  »  Par Djillali Hadjebi*

                           unedsolation.doc           «  UNE  DESOLATION  » Par Djillali Hadjebi*                                                                    Comme des coulées de lave en fusion avançant inexorablement dans toutes les directions, le béton prenait possession avec une rare sauvagerie  de la Mitidja. Des vignobles aux cépages à nul autre pareil, dont la renommée dépassait la frontière, avaient été arrachés.

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A l’heure du choix -Gabrielle ROY (Ecrivain canadien)

1 juin 2011

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A l’heure du choix (Christine venait de terminer ses études universitaires. Un soir, sa mère relança avec elle le sujet qui lui tenait beaucoup à coeur.)« Christine, as-tu songé à ce que tu vas faire dans la vie ? … Est-ce que tu as réfléchi ?— Mais je te l’ai dit maman, je voudrais écrire… […]

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Edition du Mercredi 01 Juin 2011 Chronique Dur d’être algérien ! Par : Mustapha Hammouche Il était temps ! De supprimer le certificat de nationalité du dossier de pièces d’identité et de voyage. Temps pour les autorités de reconnaître que ce n’est pas en infligeant la galère de la reconstitution de leur arbre généalogique aux Algériens qu’on peut compenser le sous-développement administratif de l’État. En cinquante ans d’Indépendance, on en est à réécrire les vieux registres des “matrices”, comme à l’ère des “khodjas” avec l’art de la calligraphie en moins. Des citoyens n’arrivent plus à prouver leur algérianité parce qu’ils n’ont pas bougé de leurs douars depuis des millénaires et que les registres des chefs-lieux de commune ont simplement pourri du fait de leurs conditions d’archivage ou, parce qu’entre-temps, ils avaient oublié l’exacte date de décès d’un grand-père, mort trop jeune de peste. Si seulement la rigueur de la reconstitution généalogique était sérieuse et s’imposait à tous. On n’aurait au moins pas eu un Président qui, après avoir sévi contre nous des années, nous révèle, un demi-siècle plus tard, qu’il était du pays voisin. Et que, finalement, longtemps après l’Indépendance officielle, nous n’étions pas encore gouvernés par un Algérien. Si les mêmes parcours du combattant bureaucratique étaient imposés à certains joueurs de l’équipe nationale de football, il n’est pas sûr qu’elle aurait disposé de certains de ses indispensables titulaires actuels. Ou alors, il eut fallu que la loi disposât qu’il faille avoir un père et un grand né en Algérie ou… savoir jouer au foot à un niveau international pour avoir droit au passeport national. Mais, peut-être, qu’en ce domaine, on devrait retenir la leçon Ben Bella : d’ici que des joueurs de l’équipe nationale ne commencent à nous apprendre que, finalement, ils n’étaient algériens que pour jouer dans une sélection nationale… D’ailleurs, c’était en toute illégalité que la galère administrative nous était imposée, puisque la loi stipule qu’il suffit d’être né de père algérien ou de mère algérienne pour avoir droit à leur nationalité. Il y avait même une paradoxale ségrégation dans cette histoire de certificat de nationalité : il n’est pas exigé de ceux qui demandent leurs papiers d’identité dans un consulat mais obligatoire pour les papiers établis dans une daïra ! On sent la démarche empressée envers la “communauté nationale”, d’un côté, et la rigueur bureaucratique contraignante appliquée au citoyen resté au bled, de l’autre. Ceux qui ont une seconde nationalité obtiennent finalement plus facilement la preuve de leur algérianité que ceux qui se sont contentés de leur nationalité originelle ou n’ont pas décroché une de rechange ! Déjà qu’il a été plus facile d’être reconnu moudjahid parce qu’on a fait la guerre à Paris, Tunis, Oujda, plutôt que dans le maquis local ! Si l’État veut assainir le fichier national de la population, il aurait mieux fait de se donner les moyens humains et méthodologiques de cette entreprise au lieu d’infliger à ses administrés cette espèce de chantage à la pièce d’identité. Apparemment sans résultat, puisqu’il renonce, chaque jour, à un de ces obstacles érigés sur la voie de la miraculeuse identité biométrique. Dur d’être algérien ! M. H. musthammouche@yahoo.fr

1 juin 2011

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Edition du Mercredi 01 Juin 2011  Chronique Dur d’être algérien !  Par : Mustapha Hammouche   Il était temps ! De supprimer le certificat de nationalité du dossier de pièces d’identité et de voyage. Temps pour les autorités de reconnaître que ce n’est pas en infligeant la galère de la reconstitution de leur arbre généalogique aux Algériens qu’on peut compenser le sous-développement administratif de l’État. En cinquante ans d’Indépendance, on en est à réécrire les vieux registres des “matrices”, comme à l’ère des “khodjas” avec l’art de la calligraphie en moins. Des citoyens n’arrivent plus à prouver leur algérianité parce qu’ils n’ont pas bougé de leurs douars depuis des millénaires et que les registres des chefs-lieux de commune ont simplement pourri du fait de leurs conditions d’archivage ou, parce qu’entre-temps, ils avaient oublié l’exacte date de décès d’un grand-père, mort trop jeune de peste. Si seulement la rigueur de la reconstitution généalogique était sérieuse et s’imposait à tous. On n’aurait au moins pas eu un Président qui, après avoir sévi contre nous des années, nous révèle, un demi-siècle plus tard, qu’il était du pays voisin. Et que, finalement, longtemps après l’Indépendance officielle, nous n’étions pas encore gouvernés par un Algérien. Si les mêmes parcours du combattant bureaucratique étaient imposés à certains joueurs de l’équipe nationale de football, il n’est pas sûr qu’elle aurait  disposé de certains de ses indispensables titulaires actuels. Ou alors, il eut fallu que la loi disposât qu’il faille avoir un père et un grand né en Algérie ou… savoir jouer au foot à un niveau international pour avoir droit au passeport national. Mais, peut-être, qu’en ce domaine, on devrait retenir la leçon Ben Bella : d’ici que des joueurs de l’équipe nationale ne commencent à nous apprendre que, finalement, ils n’étaient algériens que pour jouer dans une sélection nationale… D’ailleurs, c’était en toute illégalité que la galère administrative nous était imposée, puisque la loi stipule qu’il suffit d’être né de père algérien ou de mère algérienne pour avoir droit à leur nationalité. Il y avait même une paradoxale ségrégation dans cette histoire de certificat de nationalité : il n’est pas exigé de ceux qui demandent leurs papiers d’identité dans un consulat mais obligatoire pour les papiers établis dans une daïra ! On sent la démarche empressée envers la “communauté nationale”, d’un côté, et la rigueur bureaucratique contraignante appliquée au citoyen resté au bled, de l’autre. Ceux qui ont une seconde nationalité obtiennent finalement plus facilement la preuve de leur algérianité que ceux qui se sont contentés de leur nationalité originelle ou n’ont pas décroché une de rechange ! Déjà qu’il a été plus facile d’être reconnu moudjahid parce qu’on a fait la guerre à Paris, Tunis, Oujda, plutôt que dans le maquis local ! Si l’État veut assainir le fichier national de la population, il aurait mieux fait de se donner les moyens humains et méthodologiques de cette entreprise au lieu d’infliger à ses administrés cette espèce de chantage à la pièce d’identité. Apparemment sans résultat, puisqu’il renonce, chaque jour, à un de ces obstacles érigés sur la voie de la miraculeuse identité biométrique. Dur d’être algérien !  M. H. musthammouche@yahoo.fr

Edition du Mercredi 01 Juin 2011 Chronique Dur d’être algérien !   Par : Mustapha Hammouche Il était temps ! De supprimer le certificat de nationalité du dossier de pièces d’identité et de voyage. Temps pour les autorités de reconnaître que ce n’est pas en infligeant la galère de la reconstitution de leur arbre généalogique […]

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«mé-lot-dit!» par El-Guellil

1 juin 2011

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Ça sera un terrain de plus à morceler en lots à distribuer, des lots à bâtir des fortunes. C’est un bidonville qu’on rase. Un bidonville qui existe depuis des années. Un bidonville qui a commencé par la baraque du gardien du chantier d’une cité en construction. La cité a été réalisée. Les logements sont occupés, […]

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Les arrière-petits-enfants du coup d’Etat contre le GPRA par Kamel Daoud

1 juin 2011

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Grandeur et misère d’une solution par défaut : aujourd’hui, certains en appellent à l’armée comme garante des réformes promises. C’est le propre des pays décolonisés par le maquis : ils ne peuvent plus s’en passer et ne voient la possibilité d’un consensus que

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Cour de Tiaret

1 juin 2011

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Cour de Tiaret

  Cette rubrique propose les coordonnées de l’ensemble des cours et tribunaux.   Faites votre choix en cliquant dans la liste ci-dessus sur la cour qui vous intéresse.   Cour de Tiaret Téléphone : 046.41.70.47 / 046.41.70.56/ 046.41.71.23 Email : c-tiaret@mjustice.dz Jours de réception : Procureur Général: Mercredi. Président: Dimanche. Adresse :Cité des frères Guitoune. Tiaret. Site: […]

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Vos droits et libertés fondamentaux

1 juin 2011

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Art. 29 « Les citoyens sont égaux devant la loi, sans que puisse prévaloir aucune discrimination pour cause de naissance, de race, de sexe, d’opinion ou de toute autre condition ou circonstance personnelle ou sociale ».

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Visite par El-Guellil

1 juin 2011

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Dans ce salon qui avait la surface d’un terrain de handball, construit à l’intérieur d’une bâtisse en forme de «pièce montée», tout était beau. Huit seddaris sculptées côtoyaient un salon «Louis quelque chose». En face, un coin bar où brillait une collection de verres en cristal, dernier design, ferait des envieux.

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«Dégagez !»: 250 sont déjà identifiés par Kamel Daoud

1 juin 2011

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Levé au matin. Dans les villages algériens, le ciel est comme le Pouvoir, partout mais hors de portée de main. Gris, ridé, donnant la pluie mais interdisant l’ascension. Lecture du journal et de l’article de notre consœur Ghania Oukazi sur les réformes chez nous. Sensation d’étouffement, d’arnaque et presque de désespoir : jusqu’à quand ? […]

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