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Dib : inspirateur et passerelle de la nouvelle littérature Par : Nassira Belloula

22 octobre 2010

LITTERATURE

Dib : inspirateur et passerelle de la nouvelle littérature  Par : Nassira Belloula dans LITTERATURE logo_imp 37457 dans LITTERATURE
Edition du Lundi 02 Mai 2005

Culture


Tel est le débat qui a pris place lors de la table ronde organisée par la fondation Mohamed-Dib et transmise en direct sur les ondes de Radio Tlemcen. Une table ronde qui s’inscrit dans les activités culturelles commémorant le deuxième anniversaire du décès de Mohamed Dib et qui a été animée par Mme Benmansour,

présidente de ladite fondation. Les invités étaient essentiellement des écrivains de la nouvelle génération : Djaoudet Gassouma, Sofiane Hadjadj, Nassira Belloula, Hakim Miloud, notamment Fatima Bekhaï, auteur de livres sur la jeunesse, et le psychanalyste Ouaddah. Se rappeler Mohamed Dib, dira Mme Benmansour, en cette date anniversaire de sa mort, mais poser surtout le regard sur la relève, sur cette nouvelle génération d’écrivains. Certes, le mot relève n’a pas trouvé beaucoup d’écho pour Hadjadj. “Les grands écrivains sont un poids, une mémoire à assumer pour les jeunes écrivains. Ils doivent se réclamer de Dib ou de Boudjedra.” De son côté, dira  Nassira Belloula, Dib insiste sur le fait que “nous avons tous un passif littérature, que l’on assume ou pas. À chaque période, il y a eu un grand écrivain et une rupture : Kateb avec Nedjma, Boudjedra avec La répudiation ou encore Mimouni avec L’honneur de la tribu”. Pour Gassouma, la relève existe, les jeunes auteurs dont je me revendique, dira-t-il, usent de nouvelles techniques d’expression, ce qui les rend spécifiques. Mais, la question qui se pose est : “Y a-t-il une passerelle entre cette écriture et les maisons d’édition pour accompagner le livre ?” De cette passerelle, dira Mme Bekhaï, ou plutôt expérimentera la thèse qu’il y a quelques années, il n’y avait en Algérie que l’édition étatique. De ce fait, les auteurs algériens se font éditer en France pour les francophones et à Beyrouth pour les arabophones en orientant ensuite le débat vers l’école, l’éducation, la lecture… Le psychanalyste Khaled Ouaddah de l’université d’Oran considère, quant à lui, dans son intervention, que la littérature romanesque part du principe que tout être humain rêve et que son rôle est précisément de rétablir la parole. Il mettra son savoir éloquent à la disposition des auditeurs en expliquant la profondeur du symbolique, de la place du père et de l’imaginaire dans l’écriture.
Durant deux heures, le débat animé et dynamique a permis de faire le tour de la question liée à la jeune littérature algérienne, à la relève, aux problèmes de l’édition, de la diffusion, de l’école et de la problématique de l’école.

N. B.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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