RSS

Soug ennsa Par M. Mahdia Il y a une vie après le Bac qu’on n’a pas eu

7 octobre 2010

Contributions

Le Carrefour D’algérie

 Mercredi 6 Octobre 2010

C’est un genre de publicité qui fait florès dans les villes algériennes: il est destiné aux jeunes filles, celles, nombreuses, du cycle «terminal» et qui ont vu les portes de l’avenir et de la liberté de circuler dans leur propre pays, se refermer à cause de l’échec au Bac. Car quand un garçon «perd» son Bac,

il peut le refaire ou faire autre chose. Mais quand une jeune algérienne échoue, c’est soit la «maison» soit le mariage soit les petits boulots avec liberté surveillée sur les déplacements et les fréquentations. La solution? Certains l’ont compris: intéresser cette vaste population d’Algériennes en instance d’avenir à… avoir un avenir. La formule? Des cycles de formation courts pour des métiers déjà en vogue et qui peuvent rapporter beaucoup. Une sorte de modernisation du concept «maison de couture» et machine à tricoter. Pour les tendances des formations destinées aux femmes, on y retrouve le «Prêt à porter» pour des durées qui vont jusqu’à 18 mois. Ou, encore plus à la mode car ça rapporte beaucoup, la couture traditionnelle, la décoration florale (nouvelle tendance des foyers de la classe moyenne naissante), des cours de perfectionnement pour la coiffure, la décoration et la fabrication des salons orientaux. La liste des offres de formation comporte aussi des cycles pour cuisine orientale ou française, les gâteaux orientaux et la pâtisserie viennoiserie. C’est dire que le catalogue est vaste et permet aux jeunes filles algériennes qui risquent l’enfermement dans le foyer et la dépendance salariale à vie, d’avoir un emploi, une vocation et un métier. Le créneau est présenté comme «gagnant-gagnant  pour les deux : les écoles privées et les candidates. Certes, les formations coûtent beaucoup, peuvent n’aboutir à rien ou seulement à de fausses formations, mais c’est déjà un créneau ouvert pour de jeunes algériennes qui peuvent y garder espoir et gagner, parfois, beaucoup plus que ce que gagne une avocate ou une chirurgienne accomplie.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

S'abonner

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

Les commentaires sont fermés.

Académie Renée Vivien |
faffoo |
little voice |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | alacroiseedesarts
| Sud
| éditer livre, agent littéra...