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“khalif, mon fils”, de nassera amrani NOUVELLE PUBLICATION Par :Wahiba Labrèche

22 septembre 2010

1.LECTURE

“khalif, mon fils”, de nassera amrani NOUVELLE PUBLICATION  Par :Wahiba Labrèche dans 1.LECTURE logo_imp
Edition du Lundi 13 Février 2006

Culture


4489 dans 1.LECTURE

“Lorsqu’on a reconnu que cet enfant qu’on aime  Fait le jour dans notre âme et dans notre maison,  Que c’est la seule joie ici-bas qui persiste De tout ce qu’on rêva,  Considérez que c’est une chose bien triste De le voir qui s’en va !” Victor Hugo, (Villequier) Quelle douleur peut égaler celle d’une maman qui a perdu son enfant ? Quels mots peuvent exprimer le déchirement intérieur et le vide que peut engendrer la perte d’un être cher ?


Khalif, mon fils de Nassera Amrani, paru aux éditions Anep, est un récit signé de larmes et de détresse. Après Khalif, le recueil de poésie, la maman poursuit son aventure dans le monde de l’écriture par un récit poignant. Elle retrace des souvenirs doux par moments et d’une extrême douleur par d’autres. “La douleur qui me ronge et me désagrège de jour en jour s’exprime par les larmes qui coulent encore et toujours. Larmes que je vais tenter de contenir pour laisser place aux mots qui me pressent de les coordonner, de les juxtaposer et de les transcrire”, écrit Nassera Amrani.
Ecrire pour se libérer de son chagrin, pour extérioriser sa peine mais surtout écrire pour ne pas oublier. Le récit commence un certain 29 décembre pour se terminer le 7 janvier, quelques jours dira-t-on. Mais pour la maman c’est une éternité, des moments vécus jour pour jour, minute après minute et seconde après seconde. Des moments où les évènements se succèdent et défilent comme un film qui ne se termine pas. Des moments du drame, du sinistre mais aussi des moments intimes en famille. Des souvenirs de famille, des rapports privilégiés et une harmonie au sein d’une famille soudée. Khalif, mon fils est une somme d’émotion et de douleur que seule une maman peut exprimer. Les mots expriment-ils vraiment les sentiments des anecdotes ?

W. L

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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Une réponse à ““khalif, mon fils”, de nassera amrani NOUVELLE PUBLICATION Par :Wahiba Labrèche”

  1. saada Dit :

    je viens de lire votre livre. IL EST DECHIRANT. cela m a renvoyée à 1983 un certain 22 fevrier, où j apprenais que mon frere de 26 ans presque un jumeau pour moi, ne rentrait pas de sa mission sur tafferaoui! accident d avion en plein ciel!!!!!!!!pourquoi lui? parce que tout bonnement, il y avait un match important algerie- ??? et aucun ne voulait y aller, lui mon frere Hamid disait qu il se portait volontaire et qu il allait « poussierer » (eghabar)Oran!!!!!!!!

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