RSS

Point de vue Par BOUHALI Abdellah Sâadane aurait dû savoir quand s’arrêter

7 septembre 2010

Contributions

Le Carrefour D’algérie

Sâadane est parti sans même rendre des comptes, diront beaucoup d’observateurs. Tout ce qu’il avait à faire c’est de déposer une démission: quelques lignes sur une feuille et le tour est joué. Il est désormais libre, sans pression,

loin des projecteurs et de tout le brouhaha des stades et des grands matches. Mais Sâadane, un homme en fin de carrière, est parti sur une série défaites, lui qui comptait certainement prendre sa retraite un peu plus tard sur encore une bonne prestation et en finir avec ce football, qui l’a si longtemps rendu triste, heureux, malade, terrorisé et souvent déçu, en beauté. Le cheikh a certes, réalisé un joli parcours avec les Verts, en 1982 d’abord, puis en 2010. Il a apporté un peu de bonheur à ces centaines de milliers de fans algériens fous de l’emblème national et fous des Verts. Certes, il a permis à l’Algérie de reprendre la voie des grandes compétions internationales, mais il aurait dû savoir s’arrêter et sortir, avec tous les honneurs, de la grande porte sous les applaudissements. Ils sont nombreux à avoir eu le courage de s’arrêter en bonne voie, car pour protéger sa réputation, sauver son honneur et garder la tête haute et froide, il faut une sacrée dose de courage. Sâadane a, manifestement péché par manque de réalisme et n’a pas dit «non… merci», quand il le fallait. Aujourd’hui, que la vapeur s’est renversée, c’est lui qu’on jette en pâture et donc c’est lui, qui doit payer pour les autres. A son âge, l’homme ne le sait que trop bien, car le cheikh est déjà passé par cette voie étroite et ingrate. Sâadane est parti avec le sentiment d’être abandonné, il reste un collectif qui mérite aussi d’être sérieusement secoué, pour apprendre une fois pour toute, que le professionnalisme rime avec le sens des responsabilités. Et à ce titre, les joueurs ont une grande part de responsabilité dans cette descente en enfer en l’espace d’à peine quelques mois. Le Onze Algérien a encore une longue période d’apprentissage devant lui, celle de la discipline et de l’engagement. Peut-être que Sâadane, dans ce sens, n’a pas beaucoup apporté au groupe. C’st donc à celui qui lui succède d’en tenir compte et de l’inculquer aux joueurs. Jouer en équipe nationale, est un honneur, d’abord et certains joueurs semblent l’avoir déjà oublier.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

S'abonner

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

4 Réponses à “Point de vue Par BOUHALI Abdellah Sâadane aurait dû savoir quand s’arrêter”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Le Carrefour D’algérie
    Mardi 7 Septembre 2010

    Il n’y pas que le nul qui l’ait EjectE

    Les «pêchés» de Sâadane

    Finalement, le sélectionneur n’a pas pu «supporter» la pression qui pesait sur ses épaules. Sa tâche s’est compliquée après l’aventure africaine où, le public voulait un visage plus « angélique» de son Equipe Nationale. La défaite en match amical, face au Gabon a précipité les événements et aussi la chute de Sâadane et il était prévisible que sa chute dépende du résultat du vendredi, face à la Tanzanie. Mais il n’y a pas que le résultat, ou le faux pas qui a été l’origine de la démission du Cheikh Rabah Sâadane. Ce dernier n’a pas «avalé» les insultes du public du stade de Blida, lui qui a «fui» le 05 Juillet. Pour Sâadane, le public est ingrat. Et pourtant, le sélectionneur aurait dû s’attendre à une telle violente réaction après que le public a sifflé Mansouri et Ghazal en Allemagne à l’approche du Mondial. Mais sportivement, Sâadane a cumulé les fautes, qui l’on discrédité aux yeux des fans des Verts. Sur le plan communication, Sâadane n’a pas été «tendre» avec les journalistes algériens en les snobant souvent et en leur préférant des journaux français comme «Le Parisien». Sur ce point, il ne s’est jamais montré inquiet quant aux défaites et à la stérilité offensive des Verts, en affirmant que cela ne l’inquiète pas vraiment en justifiant ses choix et maladresses par l’absence de quelques cadres. Ses justificatifs ont fini par ne plus convaincre personne, surtout après la prestation des Verts au Mondial. Il est l’un, des rares qui a jugé que notre participation a été positive. Mais au-delà de tout cela, Sâadane a été l’auteur de plusieurs bévues tant tactiques que sur le plan de la maîtrise du groupe. Ses fautes ont fait aussi douter de ses capacités devant ses joueurs. Sur le plan disciplinaire, la faute « impardonnable» de Sâadane reste, sans conteste, sa réaction soudaine envers son capitaine Mansouri à quelques jours du Mondial en lui ôtant le capitanat alors qu’auparavant il disait qu’il comptait sur lui et qu’il resterait désormais son capitaine. Il a failli provoquer un clash au sein de la sélection, d’ailleurs, il s’est fait supplier par Raouraoua, comme il vient de le révéler dans a dernière conférence de presse, et cela avant le match face à l’Angleterre où, plusieurs éléments ont voulu jouer, allusion faite au gardien Chaouchi. C’est dire que le pas a été franchi, aux joueurs qui demandaient des explications, qu’il ne donnait pas à ses poulains. Ce qui a irrité tant les joueurs que les responsables de la FAF, qui n’ont pas apprécié le comportement de Sâadane vis-à-vis du capitaine. Il aurait dû le préparer au banc bien avant le Mondial. Pour Chaouchi, c’est Sâadane qui l’a «gracié» après son comportement «agressif», lors du match face à l’Egypte et l’a reconduit après ses bévues monumentales face à l’Irlande. Indirectement, le coach national a «disloqué» le groupe et sans un esprit de groupe aucune sélection ne peut créer l’exploit, ou se surpasser. Sâadane s’est toujours montré «protecteur» envers ses cadres comme Ziani et autres, même si leur rendement n’a pas été tellement positif. Sur un plan purement tactique, face à la Tanzanie, Rabah a multiplié les mauvais choix. Halliche et Yebda ne devaient pas être titularisés du fait que les deux joueurs n’ont pas joué un seul match amical depuis la Coupe du Monde. En plus, il n’avait pas besoin de Halliche, car il avait sous la main Medjani et Belaid. En plus, l’attaque de la Tanzanie ne crachait pas le feu. Déjà, on se demande pourquoi, il a évolué avec 4-4-2 où, Ghazal avait été converti en arrière droit, alors qu’on avait tellement besoin de lui comme milieu de couloir droit. Belhadj était méconnaissable sur les coups francs, alors pourquoi n’avoir pas désigné un autre à sa place ? Pourquoi avons-nous balancé le jeu durant 90 minutes ? Si on a cherché les têtes des Verts, il fallait jouer avec un second avant-centre, qui n’est autre que Ghazal après avoir fait sortir Zyaya. On sentait que nos éléments étaient perdus sur le terrain et le coach n’a pas apporté les correctifs nécessaires après la pause citron. Ce ne sont que les «péchés mignons» de notre Cheikh qui ont précipité son départ.

    C. Malik

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  2. Artisans de l'ombre Dit :

    On parle déjà de Troussier, Alain Michel et Bora Milutinovic

    Raouraoua veut un étranger

    La question qui hante l’esprit des Algériens, qui devra succéder à Sâadane? On parle déjà d’un étranger et Raouraoua se dirige directement vers le recrutement d’un coach d’envergure pour driver les Verts sauf que cela dépend de l’aval du ministre de la Jeunesse et des Sports. C’est une directive du MJS qui est encore d’actualité et cela depuis l’ère de Guidoum, fixant un seuil pour le salaire d’un étranger où à défaut il faut revenir à la tutelle. C’est cela qui avait reconduit Sâadane à son poste car Raouraoua ne voulait pas engager Madjer avec qui il ne s’entend pas, même si Madjer n’a rien prouvé. On parle déjà de Philipe Troussier comme entraîneur national et avec qui Raouraoua entretient de bonnes relations. Son recrutement ne devrait pas poser problème. A défaut, certains voudraient recruter Alain Michel qui n’est pas encore lié au MCA. Ce choix serait motivé par l’expérience du coach du MCA et sa connaissance des Algériens et de leur mental. D’autres pensent à un Serbe en l’occurrence Bora Milutinovic ayant drivé le Mexique, les Etats Unis lors du mondial en Amérique, le Nigeria, l’Irak et tout récemment comme second avec la Serbie. Son avantage, il parle le français et son jeu est attrayant. Entre-temps, c’est Benchikha qui assurera l’intérim.

    B.N.

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  3. Artisans de l'ombre Dit :

    Saâdane est parti avec 3 mois de salaire

    PUBLIE LE : 07-09-2010 | 00:00 | PAR F. A.-S.

    Rabah Saâdane a démissionné, certes, mais son départ ne s’est pas fait sans «conditions».

    Rabah Saâdane a démissionné, certes, mais son départ ne s’est pas fait sans «conditions». Par conditions, il faut entendre par là dispositions pratiques pour une séparation à l’amiable. En effet, le désormais ancien sélectionneur national n’est pas parti les mains vides. A défaut de toucher l’intégralité des salaires correspondant à la durée de son contrat qui courait jusqu’en juin 2012, il a quand même obtenu une indemnisation représentant trois mois de salaire. Le président de la FAF, Mohamed Raouraoua, lui a fait cette concession en reconnaissance pour son parcours, pour ce qu’il a donné à la sélection nationale et pour faire en sorte que la rupture ne soit pas brutale.
    Selon les informations en notre possession, cette concession n’a été consentie qu’à Saâdane. Ses deux adjoints, Zoheir Djelloul et Hassan Benhadji, ne seraient pas concernés. D’ailleurs, on ne sait pas encore si ces derniers feront partie du prochain staff technique national, bien que ce soit une éventualité très peu probable tant un nouvel entraîneur préfère, en général, s’entourer de collaborateurs nouveaux.

    Lire la suite: http://www.lebuteur.com/en/actualites/saadane-est-parti-avec-3-mois-de-salaire#ixzz0yo6KCN9S

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  4. tahar belfedal Dit :

    Salut,
    Saadane restera un Grand,il faut voir ce qu’ il a donné …
    on doit le saluer,il reste le premier entraineur arabe qui a réalisé beaucoup de victoires sur le plan arabe et l’Afrique.
    il sort de la Grande porte.
    je demande aux autorités algériennes qu’ils doivent lui construire un statut à la place des martyrs.saadane est considéré comme une deuxième personnalité après le président Bouteflika.

Académie Renée Vivien |
faffoo |
little voice |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | alacroiseedesarts
| Sud
| éditer livre, agent littéra...