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De la mélancolie à la dépression par Hacene Saadi *

29 juillet 2010

Contributions

             Tristesse sans cause, tristesse sans objet, ou encore « deuil sans objet » (1) , jusqu’au vague à l’âme des héros romantiques dans le sillage du René de Chateaubriand, la mélancolie peut être associée, sans être synonyme, avec d’autres états et symptômes (que nous verrons plus loin), en particulier l’angoisse qui tend vers un objet indéterminé, l’angoisse étant elle-même une espèce de « malaise diffus sans objet précis » (2).



Après des siècles de spéculations philosophico-littéraires, la mélancolie finit par être remplacée par la dépression caractérisée par un faisceau de symptômes, parmi lesquels celui fondamental de la tristesse, une perte d’intérêt et de plaisir, une perte de l’estime de soi, un pessimisme profond, allant jusqu’aux idées d’auto-destruction, et tutti-quanti comme symptômes de vision noire de l’existence.

I- De la mélancolie

Après la doctrine des quatre humeurs( la bile noire ou «atrabilis», le flegme (lymphe), la bile jaune et le sang), sorte de pathologie humorale antique qui eut son plein épanouissement avec Hippocrate à la fin du 5ème siècle, et au début du 4ème avant Jésus Christ, et reprise puis renforcée des siècles plus tard par la physiologie de Galien, médecins et philosophes des époques qui suivirent, jusqu’au Moyen-âge et la Renaissance, spéculèrent sur les quatre tempéraments qui résultèrent de ces humeurs et leurs correspondances avec les quatre âges de l’homme.

On se mit alors à parler (avec cependant un ordre séquentiel controversé dans la présentation des corrélations entre certains types d’humeurs et des catégories d’âge données) d’une jeunesse «sanguine», d’une maturité (jusqu’à 40 ans) «colérique», d’une période «mélancolique» (de 40 à 60 ans) et d’une vieillesse «flegmatique». L’humeur ou le tempérament mélancolique, qui se résume dans l’esprit du temps aux symptômes qui vont de la peur, à l’anxiété, à la misanthropie et à l’abattement constant, est cependant une notion, faut-il le rappeler encore, qui remonte à Hippocrate, et de manière plus spécifique au problème XXX,1, attribué à Aristote ( mais en réalité une œuvre de Théophraste, disciple de Platon et d’Aristote, selon Raymond Klibansky, Ernest Panofsky, et Fritz Saxl, 1989) où elle est plus clairement explicitée. Dans ce fameux problème XXX, 1, il est dit, dans l’essentiel, qu’il y a une mélancolie naturelle et une mélancolie pathologique, que dans la mélancolie il y a une oscillation entre le génie et la folie, que les grands hommes (philosophes, poètes, artistes) sont des mélancoliques avec un mélange complexe d’étonnement et de scepticisme, et qu’enfin l’auteur de ce «problème» ne peut qu’être sympathique pour cette «anomalie tragique de l’homme exceptionnel balloté entre l’exaltation et la dépression accablante» (Klibansky et al, 1989, p.91). Dans l’histoire des idées sur l’homme total, et plus particulièrement dans les œuvres d’Aristote, le problème XXX, 1, est caractérisé comme une sorte de «monographie sur la bile noire». Il est dit, en résumé à ce texte, que «du fait que l’action de la bile noire est inégale, inégaux sont les mélancoliques, car elle peut devenir très froide et très chaude. Et du fait qu’elle est déterminatrice de la manière d’être (en effet, chaleur et froid sont en nous, pour ce qui est de déterminer la manière d’être, les facteurs les plus importants) comme le vin en plus ou moins grande quantité dans le corps, elle nous rend tels ou tels quant à la manière d’être. Et tous contiennent de l’air, et le vin et la bile noire. Puisqu’il est possible aussi que cette inégalité [du mélange] soit bien tempérée et s’ajuste à peu près favorablement, et que la disposition soit, quand il faut, plus chaude et de nouveau froide, ou vice versa, ou sa tendance aux extrêmes : éminents sont donc tous les mélancoliques, non par la maladie, mais par nature» (Texte établi par Raymond Klibansky, in Klibansky et al, 1989, p 74).

Cette «ethos» du mélancolique dit naturel fait de lui, selon une qualification assez subtile des auteurs pré-cités, un être ‘normalement anormal’, et met ainsi en exergue sa ‘ singularité ‘ spirituelle.

Au XVème et XVIème siècles, avec Marsile Ficin et Melanchton (mélange de platonicisme pour le premier, et de luthérianisme pour le second ) , on soutint qu’une humeur mélancolique en quantité suffisante faisait de celui qui exhibe cette caractéristique un être au dessus de la moyenne en termes d’imagination, de génie créateur, d’intelligence, et de surtension de la vie spirituelle en général, et qu’une quantité anormale de cette humeur transformait l’être qui en est atteint en quelqu’un d’excessif, véhément, d’un état proche de la folie, d’une instabilité pathologique, et d’une libido irrépressible.

Maintenant, qu’en est-il de la polarité entre saturne et la mélancolie, qui devient de plus en plus évidente à la fin du Moyen-âge, pendant la Renaissance italienne et un peu plus tard dans la littérature humaniste, (qui a fait de l’homme le centre d’intérêt privilégié) ?

L’astrologie, de l’antiquité tardive (avec Claude Ptolémée et son Tetrabile, sorte de canon de l’astrologie hellénistique) jusqu’au XVIème siècle (avec, entre autres, Lucas Gauricus, Oratio de laudibus astrologiae’), a identifié Saturne (Chronos, dans la Théogonie d’Hesiode) comme astre ou seigneur de la mélancolie. L’horoscope de Marsile Ficin, philosophe et médecin de la fin du XVème siècle (son œuvre «De Vita Triplici» marque la naissance d’une nouvelle doctrine où il est dit, en gros, que la mélancolie vient de saturne ; la mélancolie est un «don unique et divin», en raison du fait que Saturne est «la plus puissante et la plus noble» des planètes, bien que quelques années avant l’écriture de «De Vita Triplici», il considérait Saturne comme essentiellement maléfique et la mélancolie comme un «destin fondamentalement funeste») montre qu’il est mélancolique et enfant de Saturne, celui –la même qui, en tant que médecin, a tellement fait, dans ses écrits et sa pratique, pour soigner la mélancolie.

Saturne, dans l’œuvre de Ficin symbolisait une contradiction, d’un côté il était funeste, parce qu’il engendrait tristesse, peur et abattement, de l’autre il se présentait comme un astre qui protégeait une vie intellectuelle ou spirituelle supérieure, et s’affirmait comme guérisseur de la mélancolie.

Albert Dürer, l’un des plus purs représentants de la Renaissance allemande dans le premier quart du XVIème siècle, a, dans la gravure «Mélancolia I» (1514), figuré un ange aux ailes repliées, entouré des attributs de l’homme de savoir ou de science, la joue appuyée sur un poing fermé, le regard perdu dans les lointains vides, exprimant une lassitude profonde, une sombre tristesse qui symboliserait – en avançant cette hypothèse comme une interprétation possible de la célèbre gravure l’homme de la Renaissance qui voudrait tout connaître, mais qui réalise qu’il ne pourrait, humainement, accomplir cet idéal, ou, plus communément le cliché cent fois rabattu de nos jours, l’artiste «génie mélancolique» qui aspire en vain à l’absolu.

L’homme de la Renaissance, annoncé par Marsile Ficin, et continué par Pic de la Mirandole, par l’homme total, chez Da Vinci, Michel-Ange et Dürer, par le génie médical et alchimiste de Paracelse, jusqu’à la sagesse de Montaigne, est un homme de la mélancolie contemplative, l’homme qui vacille entre l’aspiration à la liberté et au savoir universel, et mélancolie ou tristesse sans objet propre aux génies créateurs.

Moins d’un siècle plus tard, au début du XVIIème siècle, Robert Burton, essayiste, théologien, publie un livre monumental sur l’ «Anatomie de la Mélancolie» (1621), sorte d’encyclopédie post-Renaissance sur cette maladie de l’âme, lui-même étant mélancolique (l’origine de cette condition d’être, étant chez lui vraisemblablement une profonde déception de n’avoir pas eu la carrière ecclésiastique qu’il aurait souhaité avoir) il se lance dans une interminable description de la «maladie» de mélancolie, en s’inspirant de la théorie des quatre humeurs (le sang, le flegme, la bile jaune et la bile noire ou «atrabile», ou mélancolie), et qu’il définit ainsi dans la première partie de son livre : «la mélancolie …est soit d’humeur, soit de tempérament. D’humeur, elle est cette mélancolie passagère qui vient et va dans les circonstances banales où l’homme éprouve chagrin, manque, malaise, souci, peur, tristesse, passion, ou perturbation de l’esprit … Dans ce sens équivoque et impropre, nous appelons mélancolique l’homme apathique, triste, amer, lent, mal disposé, solitaire, perturbé qu’elle qu’en soit la raison, insatisfait» (in Klibansky et al, 1989, p.351).

L’influence de cet énorme bric-à-brac d’érudit s’est fait sentir de Milton (XVIIème siècle) a Keats, au début du XIXème siècle.

Passons rapidement du mélancolique mondain, qui fait beaucoup dans le ‘paraitre’, qu’exprimer un réel tempérament, humeur ou chagrin, dans les salons feutrés des XVII et XVIII siècles, à la mélancolie des poètes allemands de la fin du XVIII siècle. Moritz, Tieck, Novalis, Jean-Paul, Hölderlin, et bien d’autres, ont bien connu la mélancolie et l’angoisse des échecs répétés dans leur recherche insensée de l’objet perdu, une nostalgie, un regret profond d’un âge d’or de l’enfance, un âge des époques lointaines où l’humanité vivait en harmonie avec la nature, et de réminiscences en réminiscences enfouies au fond de l’inconscient humain des âges de l’innocence primitive, ces parfaits représentants du rêve de la nostalgie primitive, tissent inlassablement «la chaine enfouie des souvenirs» (Albert Beguin, 1991).(4) Ces poètes et les poètes en général «sont ceux qui, non contents d’exprimer les appels intérieurs, ont la redoutable audace de les suivre jusqu’aux plus périlleuses aventures. Insatisfaits de la réalité donnée et des contacts très simples que nous avons avec elle, ils éprouvent ce malaise, cette incertitude qu’il est impossible d’étouffer en soi dès qu’on écoute la voix du rêve» (A Beguin, 1991.p.538).

Les Romantiques allemands annonçaient le ‘ mal du siècle ‘ ce ‘vague à l’âme’ propre au héros romantique dont l’archétype est le René de châteaubriant (5) (René, précédé d’Atala, in «Le génie du christianisme «, 1802), et dans son sillage ce mal d’être qui mène à l’exil social que l’on retrouve dans la poésie de Lamartine (Le lac), Hugo (Tristesse d’olympio) , Musset (Les confessions d’un enfant du siècle), Nerval(Les Chimères , Aurélia) et toute la descendance symboliste, dont le premier d’entre tous est Baudelaire et toute son œuvre.

II Glissement de sens : de la mélancolie à la dépression

A la fin du XIXème siècle et au tout début du XXème , avec ce qu’on pourrait considérer, a maints égards, comme le lancement effectif du savoir psychiatrique moderne, dû notamment au psychiatre allemand Emil Kraepelin , la mélancolie finit par être traitée comme une véritable maladie en dehors des considérations littéraires et philosophiques , et où elle est située entre la folie maniaco- dépressive et la psychose maniaco- dépressive (très rapidement, une psychose, dans le savoir psychanalytique moderne, a rapport avec le sujet qui est en rupture avec la réalité du monde social qui l’entoure, il y a dans cet état « un trouble entre le moi et le monde extérieure qui se traduit par la production d’une réalité délirante et hallucinatoire (la folie)» (Elisabeth Roudinesco et Michel Plon, 2000, p 715)(1) au contraire de la névrose qui est une affection liée à un conflit psychique inconscient d’origine infantile est ayant une cause sexuelle). A la même période Freud, un peu en dehors de la nosographie (description et classification systématique) de l’époque, qualifie la mélancolie de «destin subjectif».

C’est quelques années plus tard (1917), dans le texte intitulé «Deuil et mélancolie» , où la question est enfin traitée avec plus de détail, en faisant apparaitre le sujet mélancolique se pensant « coupable de la mort survenue [la perte d’un être cher, par exemple ], la dénie, se croit possédé par le défunt ou atteint de la maladie qui a entrainé sa mort. En bref, le moi s’identifie à l’objet perdu au point de se perdre lui-même dans l’infini désespoir d’un irrémédiable néant» (Roudinesco et Plon,2000,p.663)

Dans la première moitié du XXème siècle, la mélancolie allait ainsi être très vite remplacée par la dépression, et dans la deuxième moitié celle-ci était en phase de devenir une maladie d’époque, à l’image de l’hystérie décrite par Jean Martin Charcot à la fin du XIXème siècle. La dépression étant difficile à définir objectivement, et ce même par la clinique psychiatrique, le diagnostique repose sur le syndrome fondamental de la tristesse ; elle est pour Bernard Granger, professeur de psychiatry, université René (Paris-V), «… un profond désespoir, un dégout de la vie allant jusqu’à la tentation de la quitter volontairement, une perte de plaisir, une diminution de toutes les sensations, un désintérêt, une vision noire, intensément douloureuse et angoissante de l’existence, prenant parfois une allure délirante» (p.35)(7).

Ainsi, sur le plan psychiatrique, les données étiologiques, à partir d’études cliniques et de suivi, d’enquêtes sur des cohortes d’individus ou groupes d’individus, d’une façon répétée et durant une période donnée, en plus des études de laboratoires, ont permis de nos jours de cerner plus précisément les troubles dits de l’humeur, ou de syndromes beaucoup plus connus sous le terme de troubles dépressifs. L’étude des caractéristiques cliniques des épisodes dépressifs présente des tableaux avec des critères selon le CIM-10 (Classification Internationale des Maladies, 10éme édition) et le DSM-IV (Diagnostic and statistical Manual, 4ème édition) avec les symptômes qui vont de l’épisode dépressif ‘léger’,à celui ‘moyen’ et celui dit ‘sévère’. Le «Traité de Psychiatrie», co-écrit par Michael Gelder, Richard Mayou et Philip Cowen (2005)(8) apporte des éclaircissements détaillés sur les symptômes (pp.265 et suivantes) caractérisant essentiellement un épisode dépressif, se basant sur les classifications internationales citées plus haut. C’est ainsi qu’un épisode dépressif comprend principalement deux catégories de symptômes : A) (humeur dépressive caractérisée par une «perte d’intérêt et de plaisir, une réduction de l’énergie et diminution de l’activité), B) (réduction de la concentration, caractérisée par une «réduction de l’estime de soi, et de la confiance en soi», des «idées de culpabilité et de dévalorisation», des «pensées pessimistes», des «idées auto-agressives» une «perturbation du sommeil» et enfin une «diminution de l’appétit »

Dans la thérapeutique clinique, il est préconisé des antidépresseurs, par exemple des produits qui inhibent la recapture de la norédraline et/ou de la sérotonine, I.S.R.S, I.R.N.S, I.R.N ; des inhibiteurs de la monoamine oxydase ou I.M.A.O, entre autres, pour des troubles dépressifs majeurs. Le Prozac, qui appartient à la famille des I.S.R.S (c’est-à-dire : inhibiteurs de la recapture de la sérotonine) est utilisé aussi bien dans le traitement de la dépression que des troubles obsessionnels compulsifs, de la boulimie nerveuse, des troubles issus de paniques. Déprime, souffrance physique, abattement ou tristesse profonde, tous ces maux qui ont pour dénominateur commun la dépression font précipiter la «société dépressive» (9)(10) vers les antidépresseurs ; et plus particulièrement le Prozac. Si les psychiatres et les psychanalystes dénoncent en force (voir références (9)(10)), l’usage abusif des antidépresseurs par des femmes et des hommes extrêmement fragilisés par les multiples problèmes, toutes les tensions générées par les circonstances et évènements physiques, émotionnels, sociaux, économiques ou occupationnels de la vie contemporaine, et difficiles à gérer (tensions appelées communément ‘stress’), les psychothérapies proposées(du ‘conseil et interventions de crise’ à la ‘psychothérapie de soutien’, à la ‘thérapie interpersonnelle’, à la ‘thérapie cognitivo-comportementale’, à la ‘thérapie de groupe’ et ‘thérapie familiale’, pour ne citer que les plus connues) n’ont pas dans la plupart des cas- même avec quelques succès ça et là – pour autant soulagé la souffrance et les inquiétudes, ou apaisé les douleurs et les angoisses du grand nombre en proie à cette épidémie du siècle.

* Professeur, Université de Constantine

Références:

1- l’Art de la Mélancolie : un entretien avec Jean Clair. Propos recueillis par Pierre Assouline, in le ‘Magazine Littéraire, Les écrivains et la mélancolie, Hors série n°8, novembre 2005, p.7.

2- Diamantis, Irène (2003) Les phobiques font l’économie de l’angoisse pure. In le Magazine Littéraire, n° 422, Aout 2003, p.31.

3- Klibansky, Raymond ; Panofsky, Erwin et Saxl, Fritz (1989) Saturne et la Mélancolie. Gallimard

4- Béguin, Albert (1991). L’Ame romantique et le rêve. José Corti

5- Chateaubriand, François –René (1971). ‘Atala, René, le Dernier Abencerage’. Gallimard

6- Roudinesco, Elisabeth et Plon, Michel (2000). Dictionnaire de la Psychanalyse (2ème édition). Arthème Fayard.

7- Granger, Bernard (2003). La dépression : est-elle une mode ? «La Recherche», n° 363, avril 2003. Voir aussi l’ouvrage publié sous la direction de Bernard Granger, «La psychiatrie d’aujourd’hui», Odile Jacob, 2003.

8- Gelder, Michael ; Mayou, Richard, et Cowen, Philip (2005). Traité de psychiatrie. Flammarion.

9- Roudinesco, Elisabeth. (1999). Pourquoi la psychanalyse ? Arthème Fayard

10- Healy, Denis, (2002). Le temps des antidépresseurs. Les Empêcheurs de penser en rond, Paris.

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À propos de Artisan de l'ombre

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2 Réponses à “De la mélancolie à la dépression par Hacene Saadi *”

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  2. Greg Dit :

    La mélancolie peut aussi être un moteur si elle est utilisée de façon créative. C’est ce que j’ai tenté d’expliquer dans mon article sur la mélancolie en tant que moteur de l’écriture. L’écriture doit être un besoin pour son auteur, quoi de de plus nécessaire pour celui-ci de déverser sur le papier cette tristesse qu’il ressent au plus profond de lui ?

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