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Un 24 février 1971

16 juillet 2010

EPHEMERIDES

Le 24 février 1971, l’Algérie nationalisait son pétrole et son gaz : La révolution tranquille

Il y a 39 ans, l’Algérie nationalisait son pétrole et son gaz. Le 24 février 1971 restera une date historique, car c’est le symbole de fin de l’exploitation et du diktat des compagnies étrangères qui continuaient à s’adonner à un pillage en pompant à bas prix nos richesses naturelles .

Il fallait dans l’esprit des décideurs de l’époque  assurer la souveraineté  de l’Algérie sur ses richesses naturelles, un slogan en vogue, et les mettre au service  du développement du pays.
Depuis,  combien de plans  de développement, triennaux, quadriennaux, quinquennaux ont été financés  pour mettre en place des infrastructures éducatives, des écoles, des hôpitaux, assurer l’équilibre régional et l’égalité de chance entre les centres urbains et le monde rural….
Que l’industrialisation poussée, en raison de son gigantisme, n’a pas marché, est une autre affaire, l’argent du pétrole a financé le développement à toutes les étapes. Ces routes, ces barrages, ces unités de dessalement en sont encore aujourd’hui les témoins d’un effort constant pour l’usage qui en a été fait.
L’argent du pétrole a encore servi à notre pays dans les moments difficiles, au plus fort de la crise en offrant à nos décideurs l’occasion de  desserrer l’étau de  l’endettement qui hypothéquait l’avenir des générations et sortir le pays  des fourches caudines des grands centres financiers. Aujourd’hui, avec l’amendement de la loi sur les hydrocarbures de 2005  qui instaure  une majorité de capital à 51 %  au profit de Sonatrach  dans  tout  projet de partenariat, il y a  comme un retour à l’esprit du 24 février. Cela nous rappelle cette  exigence incontournable de feu Houari Boumediene  qui annonçait en 1971, alors en toute souveraineté,  la décision de l’Algérie de prendre ses 51%  de parts dans «le capital toutes les sociétés étrangères » opérant dans le secteur des hydrocarbures dans notre pays.
L’Algérie par ces mesures  n’a pas tourné le dos  à une logique d’intérêts, ceux du pays avant tout. Elle ne s’est pas refermée sur elle-même, elle qui a, aujourd’hui, à travers la stature d’ une compagnie au top  des  entreprises pétrolières internationales,  une entreprise  avec ses filiales présentes à l’ international, les moyens et la technologie nécessaires pour assurer la  prospection de son pétrole et sa commercialisation.
L’Algérie a cependant  besoin de partenaires  pour un partage des risques. Et les amendements à la loi sur les hydrocarbures  n’ont pas apparemment eu d’effets  sur  eux, les  compagnies  internationales  participent encore aux divers appels à manifestation d’intérêt  pour l’exploration  et la  production des hydrocarbures.  Ainsi, on a pu constater la rude compétition entre des compagnies telles ENI (Italie), Gazprom (Russie), British Gaz (Grande-Bretagne) et EON Rhurghaz (Allemagne) pour  obtenir  des périmètres de recherche et d’exploitation d’hydrocarbures auprès de l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT). Il  est vrai que  seulement  quatre périmètres sur un ensemble de seize  ont été adjugés lors d’une séance publique d’ouverture des plis.
Trois seulement lors du second appel d’offres. Ces appels d’offres ont été  lancés après  la révision de la loi des hydrocarbures qui fixe à au moins 51% la part de la compagnie publique algérienne d’hydrocarbures Sonatrach dans les projets d’exploration, d’exploitation et de transport d’hydrocarbures. Mais, c’est aussi  « dans un  contexte de crise économique » qui a eu un impact négatif sur l’activité pétrolière. Pour preuve, il  y a  eu, au départ, un total 74 compagnies  à participer aux appels d’offres. Cela reflète, avant tout, «une conjoncture économique et financière internationale» marquée par la chute des prix du brut combinée à un recul des investissements pétroliers dans le monde en raison de la récession économique qui affecte les pays industrialisés depuis.
Outre celles réalisées dans le nord du pays, à Tiaret, il y  a  une  dizaine de jours,  M. Chakib Khelil, ministre de l’Energie et des Mines, a déclaré que l’Algérie a enregistré 18 découvertes d’hydrocarbures l’an dernier lors d’opérations de prospection effectuées à travers tout le territoire national. Les responsables du secteur  ne s’en cachent pas pour autant, l’Algérie a encore  besoin  de  dynamiser  la  prospection  de  son domaine  minier. La moitié du domaine, soit une superficie de plus de 1,5 million de km2, est encore inexplorée et le nombre de puits forés par 10.000 km2 est de 9, alors que la moyenne mondiale est de 100 puits».

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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