RSS

DISPARITION DE NAJIA ABEER La littérature algérienne en deuil

17 juin 2010

Non classé

DISPARITION DE NAJIA ABEER
La littérature algérienne en deuil

Najia Abeer a cessé d’errer de Constantine à New York en passant par tous les pays du monde qui ont vu son talent s’étendre hors des frontières de la littérature algérienne. Cette enfant du pays et de la ville des Ponts suspendus a laissé ses mots, son verbe conjugué au temps les plus reculés de Souikha cette femme volontaire et engagée pour la sauvegarde de la mémoire du patrimoine national s’en est allée. Brusquement, sans crier gare, elle s’est détendue dans un sommeil éternel.


Constantine pleure, le monde littéraire pleure, les mots sont endeuillés. Constantine est aussi le titre de son premier livre. Un itinéraire dans l’intimité de son auteur et aussi un récit de vie ! Najia Abeer n’est plus, mais ses traces sont inscrites sur les lignes des livres et des ouvrages qu’elle a amoureusement composés. Que de maux pour cette auteure en quête de racines et d’identité. Mémoire du temps, instrument de lecture et délices de culture, pour la connaître il suffira de la lire ou de la relire. A travers son parcours, c’est toute la volonté de la femme algérienne qui s’exprime. Sortir des carcans emprisonnant la femme algérienne dans une prison à peine voilée. Najia Abeer, elle, a survolé les ponts suspendus ; elle a voyagé sans visa dans les racines du temps ; elle a conquis des publics hétéroclites et souvent sceptiques par rapport à ses traditions. Najia Abeer a su convaincre ses lecteurs de l’importance des traditions et la conservation du passé tel quel. Triste nouvelle que celle du départ précipité de ce professeur d’anglais. Najia Abeer enseignait la langue de Shakespeare à l’université d’Alger. Née en 1948 à Souikha, Najia Abeer a publié L’Albatros – éditions Marsa 2004, et Bab-El-Kantara, éditions Apic 2005.
Sam H.

  Mardi 25 Octobre 2005

Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2005/10/25/article.php?sid=29749&cid=16

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

S'abonner

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

Les commentaires sont fermés.

Académie Renée Vivien |
faffoo |
little voice |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | alacroiseedesarts
| Sud
| éditer livre, agent littéra...