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Soug ennsa Par M. Mahdia Le tabac tue…les algériennes aussi

1 juin 2010

Contributions

Le Carrefour D’algérie

Hier, c’était la journée mondiale de lutte contre le tabac. Les femmes algériennes pensent encore que le tabac est une affaire d’homme et c’est faux. Il ne faut pas être spécialiste pour comprendre que les femmes algériennes

fument de plus en plus et, souvent, à l’âge le plus vulnérable: celui de l’adolescence. Nos filles fument en cachette, en public, dans les salons de thé, dans les voitures, à la plage, dans leurs chambres et dans les universités ou les bureaux. Le tabac n’est plus un interdit ou un «plaisir» réservé aux hommes, mais un mal de la société en général, sans distinction pour les hommes comme pour les femmes. Le seul problème dans les campagnes anti-tabac dans des pays conservateurs comme le notre, est que ces campagnes sont bâties pour ne cibler que les hommes et leurs raisons, pas les femmes. La bonne question, qui n’est jamais posée, est «pourquoi les femmes algériennes fument de plus en plus?». Un homme fume par «tradition», par habitude, pour «oublier» ses soucis, à cause d’un café mais aussi par expression de virilité, d’âge et de statut sociale. Qu’en est-il donc pour les femmes? Celles-ci fument parce que c’est aussi une illusion d’affirmation, un geste de «libération» imaginaire, une infraction à l’interdit social. Les jeunes femmes fument aussi par caprice ou par mode depuis quelques années. Fait nouveau dans les paysages de détente algériens, l’apparition des fameux «cafés libanais» et leur narguilé qui attirent les couples, les femmes que le salaire et l’emploi a libéré des contraintes de l’époux ou du père. Une récente étude mondiale a révélé que les formules de «tabac light» ou de nicotine «faible» est une arnaque mondiale qui a coûté beaucoup à des millions de femmes, principale population de clientes ciblées par cette fausse publicité. Light ou hard, le tabac tue et pas seulement les hommes, mais aussi les femmes de la génération Rotana.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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