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Conférence de marie elizabeth laurentin Panorama de la littérature de jeunesse en Afrique Par : Hana MENASRIA

1 juin 2010

Non classé

Culture (Mardi 01 Juin 2010)

Dans le cadre des activités culturelles de la 3e édition du Festival culturel international de la littérature et du livre de jeunesse, une conférence a été animée, avant-hier à l’esplanade de Riad El Feth, par Marie Elizabeth Laurentin et modérée par Caya Makelé.

Le thème de cette rencontre abordait “le panorama de la littérature de jeunesse en Afrique”.
L’intervenante a levé le voile sur l’origine de cette littérature, son évolution, mais surtout sur les difficultés rencontrées par cette littérature de jeunesse pour prendre place dans les régions africaines. “Le livre de jeunesse en Afrique existe seulement depuis une trentaine d’années. Il est apparu après les indépendances. De nombreux littéraires africains se sont battus pour instaurer le livre de jeunesse dans les mœurs durant les années 1970”, a souligné la bibliothécaire française et spécialiste de la littérature africaine. En effet, pour l’émergence de cette littérature et son évolution, les écrivains se sont mis “à écrire au moins deux livres par an, dans le but de réduire l’invasion étrangère”. S’inspirant des traditions orales de l’Afrique subsaharienne, cette littérature demeure inaccessible aux enfants de cette région. “Elle est issue de sa propre culture”, affirme-t-elle. Et d’ajouter que sa réussite et son succès reviennent à la conscience et à la détermination des auteurs et éditeurs de plusieurs pays d’Afrique, comme le Cameroun, le Sénégal, la Guinée, où de nombreuses maisons d’édition ont pris leur élan. “La qualité des illustrations est meilleure, les textes aussi. De plus, l’auteure ivoirienne Jeanne Cavali a réussi à introduire le livre de jeunesse et remplacer le conte”, a ajouté la conférencière. Par ailleurs, les problèmes que traversait la littérature de jeunesse sont multiples, et ils persistent jusqu’à maintenant, malgré les progrès survenus ces derniers temps. “L’accès à l’école est difficile dans des régions africaines. De plus, la plupart de ces livres sont francophones et coûtent cher, ce qui pose des problèmes de langue aux enfants qui ne la connaissent pas.” La langue ne représente pas le seul inconvénient. En effet, la vente de ces ouvrages est minime, seulement les bibliothèques offrent la possibilité de les consulter. “Malgré la création de maisons d’édition, cela reste faible pour la production. Il faudrait qu’il y ait aussi des ateliers de formation et de création. Les enfants doivent avoir une accessibilité facile à travers des coopérations et des échanges pour le développement de cette littérature.”

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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