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RENCONTRE AVEC L’AUTEURE IRAKIENNE INAÂM KACHACHI Écrire pour ne pas oublier Par : Hana Menasria

31 mai 2010

LITTERATURE

Culture (Lundi 31 Mai 2010)


Une Américo-Irakienne, Zeïna, travaille comme traductrice pour les troupes américaines.


À son retour en Irak, elle rencontre sa grand-mère. Dans le but de lui ouvrir les yeux sur ce métier qu’elle a choisi, elle décide de lui relater les tragédies, les déchirures, la culture et l’histoire de ce grand pays. Cette histoire est la trame du dernier roman de l’auteure irakienne, Inaâm Kachachi, intitulé El Hafida el Amerikiyya (éditions Barzakh 2009).
Pour évoquer son œuvre et afin de rencontrer son public algérien, Inaâm Kachachi a accepté l’invitation de l’Agence algérienne pour le rayonnement de la culture (AARC), qui l’a conviée, avant-hier, à Dar Abdeltif d’El Hamma. La rencontre a été modérée par le traducteur Mohamed Sari, qui est brièvement revenu sur la carrière d’Inaâm Kachachi, qui exerce le métier de journaliste depuis une trentaine d’années. “Je me suis mise à la littérature quand la guerre a commencé en Irak. Cette déchirure que nous avons vécue, mes mémoires et ce que j’avais sur le cœur, je devais les mettre sur papier pour ne pas les perdre”, a confié cette auteure discrète et passionnée par le verbe. Quant à son roman, El Hafida el Amerikiyya, c’est un récit fictif inspiré de la réalité, sur ces millions d’immigrés irakiens qui partent aux USA et finissent par oublier leur culture. “Physiquement, ils sont loin de leur patrie mais le cœur y est toujours”, a-t-elle renchéri. Cette petite fille a réellement existé et travaille comme taupe pour les troupes américaines. “C’est une amie de longue date. En apprenant qu’elle travaillait avec les Américains, j’ai pris contact avec elle et je lui ai demandé de l’aide pour mon livre. Elle a accepté de répondre à plusieurs interrogations sur ce sujet”, a ajouté Inaâm Kachachi. L’Irakienne met tout en œuvre pour restituer l’histoire pour ne pas tomber dans l’oubli.
D’ailleurs, l’un de ses premiers romans, Lourna, est l’histoire de l’épouse du plasticien Djaoued Salim. “En la rencontrant, je me suis dit, cette femme a vécu durant les années 1950 en Irak, elle connaît l’Irak d’avant. J’ai voulu écrire une biographie sur Djaoued Salim et cet Irak à travers les yeux de Lourna.”
La journaliste habite actuellement en France et exerce toujours son métier, et à travers ses livres, elle veille à transmettre les malheurs que connaît ce peuple à cause d’une guerre sans fin.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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