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Un débat pour en finir avec tous les débats ? par Mourad Benachenhou

13 mai 2010

Contributions

Au cours de ces dix dernières années, les biographies de Amirouche écrites par des auteurs algériens n’ont, certes, pas été aussi abondantes que l’on aurait souhaité, au vu de l’importance de ce personnage dans l’histoire de la Guerre de Libération nationale. Mais, il en a eu suffisamment pour que le lecteur curieux puisse assouvir sa soif de connaissance de la vie et de la mort de cet homme d’exception, et de ce grand héros de la Guerre de Libération.



Des témoins directs de l’histoire de La Wilaya III historique

Il faut mentionner pour mémoire les historiens professionnels, qui ont consacré quelques pages, plus ou moins profuses, dans leurs écrits à Amirouche, comme Mohammed Harbi, le regretté Mahfoud Kaddache, Khalfa Mammeri, et sans doute bien d’autres dont la liste est trop longue pour qu’on puisse citer tous leurs noms, et les mémoires des hommes politiques, comme Ferhat Abbas et Ali Kafi. Plusieurs compagnons de combat de ce colonel commandant la Wilaya III historique, et qui, donc, l’ont côtoyé et ont partagé avec les fatigues, les tensions, les dangers, les frayeurs, les actes d’héroïsme et les trahisons propres aux guerres, quelle qu’on soit la forme, ont mis par écrit leurs souvenirs et les ont soumis à la critique de leurs lecteurs. Parmi eux, on voudrait mentionner plus particulièrement deux partisans inconditionnels de Amirouche, remplissant les conditions d’origine régionale qui les mettent au dessus des critiques de biais antagonistes à la Kabylie et à sa culture, et attachés à Amirouche par ce sentiment naturel de loyauté que le subordonné ressent envers son chef, en particulier s’il dégage le charisme propre aux leaders exceptionnels.

Ces auteurs sont :

- Attoumi Djoudi qui a écrit les deux ouvrages suivants, édités par Ryma, maison d’édition de Tizi Ouzou :

«Le Colonel Amirouche entre légende et histoire» (2004)

«Le Colonel Amirouche à la croisée des chemins» (2007) , deux ouvrages sortis sans la discrétion et restés plus ou moins inconnus du grand public en dépit de leur qualité à la fois littéraire et de documents historiques frappés de sincérité, de franchise et d’esprit critique, et

- Hamou Amirouche, dont le livre intitulé : «Akfadou, Un An avec le Colonel Amirouche»(Casbah Editions, 2009), a reçu sur tout le territoire algérien un accueil digne de la qualité de son auteur et de la grandeur de son héros. L’auteur ne cache ni son attachement à Amirouche, ni l’admiration qu’il lui porte, et se montre particulièrement critique à l’égard de l’évolution politique depuis l’Indépendance.

Un innocent assassiné est une victime de trop

Ces deux auteurs ne font rien pour cacher leur loyauté et leur admiration sans limites à l’égard du Colonel, traitent avec précaution et doigté, sans récuser les éventuelles accusations de dérives staliniennes, du drame de la Bleuïte, qui constitue une défaite pour tout le peuple algérien et une tache dans l’histoire de sa lutte de libération, même si ses victimes, que ce soient les hommes qui ont torturé, jugé, condamné à mort et exécuter des innocents, dont le nombre importe peu, car un innocent assassiné est une victime de trop, ou ces victimes qui avaient abandonné leurs foyers et leurs vies normales pour combattre le colonialisme, provenaient d’une seule région de notre pays.

Ces anciens compagnons de Amirouche mentionnent également les soupçons de trahison qui auraient entouré les conditions de la mort au combat du Colonel. On sait, maintenant que ces soupçons n’ont aucun fondement.

Des auteurs engagés, des ouvrages au-dessus de toute polémique

Pourquoi leurs ouvrages n’ont soulevé aucune tempête médiatique ou le déchaînement de haine et de violence verbale qui a été déclenché par le plus récent essai biographique sur Amirouche. Ce n’est ni le contenu intrinsèque des ouvrages en cause, ni l’indépendance des auteurs vis-à-vis du pouvoir politique qui pourrait expliquer la différence immense en termes de qualité et d’intensité des réactions. C’est simplement parce que ces deux auteurs n’avaient d’autres objectifs que de partager avec les lecteurs avides de connaître l’histoire de notre pays, leur expérience personnelle de collaborateurs du Colonel Amirouche. Dans leurs interviews accordées à la presse locale ou nationale, ils se sont limités à expliquer les motifs qui les ont poussés à écrire leurs livres et se sont présentés comme témoins privilégiés, mais modestes, d’une page glorieuse de notre histoire. Et, pourtant, la vie de Amirouche, les évènements qui ont marqué son passage à la tête de la Wilaya III historique, ne sont pas entièrement dénués de toute possibilité de polémique.

L’instrumentation politique de l’histoire provoque la tempête

Comment se fait-il que l’histoire du même personnage, avec ses qualités et ses défauts, ses instants d’intuition géniale, et ses erreurs mortelles, ait soulevé une tempête ; lorsqu’elle a été contée par un chef de parti ? Les causes déclenchantes de la tempête ne se trouvent donc ni dans les faits et gestes du héros en cause, ni dans ses errements humains, ni dans son origine régionale, mais dans les termes et les thèmes du débat sur sa vie suscités par l’instrumentation politique qui en a été délibérément faite par cet auteur engagé dans une lutte pour le pouvoir, lutte où tous les coups sont permis, et où le contenu et les détails de la biographie spécifique jouent un rôle limité; il s’agissait moins d’écrire un livre sur Amirouche que de provoquer une crise politique en prétextant de divergences portant non sur sa vie , mais sur la place de la région en cause dans la guerre de libération nationale comme dans l’Algérie indépendante.

L’écriture de l’histoire sert toujours un objectif

Pour ne pas sortir de l’objectivité, fondement d’un débat serein, il n’est pas question de reprocher à cet auteur d’instrumenter l’Histoire ; Hélas ! L’Histoire, avec un grand H est une utopie vainement tentée.         Tout écrit historique cache des motivations qui n’ont souvent rien à voir avec une reconstitution authentique, même partielle, du passé. Il s’agit de prouver une théorie, de défendre une thèse, de conforter des intérêts matériels, intellectuels, ou politiques, par l’appel à des évènements historiques choisis sur la base des critères dictés par les objectifs avoués, exprimés, ou secrets qui ont suscité l’effort de reconstitution du passé.

Donc, une Histoire qui raconte, seulement pour le plaisir de raconter, le passé n’existe que dans les déclarations de principes ou les ouvrages de méthodologie historique. Derrière tout récit historique, il y a des intentions cachées et des objectifs secrets, conscients ou inconscients.

On ne peut donc reprocher à cet auteur d’avoir instrumenté une page essentielle de notre histoire nationale. Quel est l’historien d’ici ou d’ailleurs qui ne tente pas de manipuler son public et de lui faire adopter sa propre vision du monde et des choses, et de le conduire avec habileté à la conclusion qui, en fait, sous-tend tout son écrit?

Le personnage historique choisi : un simple paravent ?

Le problème n’est même pas dans le choix du personnage traité. L’auteur aurait même pu choisir de se pencher sur la vie de ceux qu’il voue à l’abomination dans les hypothèses de base de sa théorie politique : Abdellatif Boussouf et Houari Boumédiene; il serait arrivé exactement au même résultat en termes d’instrumentation.

Amirouche a été choisi comme thème de base de son écrit parce que c’est plus productif politiquement d’utiliser un héros local pour construire son instrument de lutte politique que des héros nationaux, même présentés sous la forme caricaturale en cohérence avec les théorèmes fondamentaux de sa géométrie politique.

En partant de la biographie de ces deux grands hommes de l’histoire contemporaine de l’Algérie, on aurait retrouvé tous les thèmes récurrents dans l’ouvrage consacré à Amirouche, thèmes trop connus car répétés jusqu’au dégoût par tous ceux qui se piquent d’activer dans l’opposition.

Pour qu’il n’y ait pas de malentendu quant au présent développement, le personnage de Amirouche a été choisi par convenance, non parce qu’il permettait de mieux asseoir la thèse centrale de l’ouvrage, à savoir que le plus digne de gouverner le pays n’est ni celui que l’on pense, ni le groupe sur lequel il s’appuie, mais celui qui écrit et le groupe qui est derrière lui. Quel est ce groupe ? Dieu seul le sait, et même la région supposée être la source de toutes les attentions pourrait ne pas être celle dont les intérêts sont en fait pris à cœur.

Le problème central : les termes et les thèmes du débat

Le problème, en fait, réside dans les termes comme dans les thèmes du débat qu’un auteur est obligé d’accepter avec ses lecteurs, qu’ils soient parmi ses partisans ou ses détracteurs. Par définition, le livre est une marchandise publique. On ne peut pas à la fois publier un livre et exiger qu’il reste secret, qu’il ne soit pas vendu ou, une fois mis sur le marché, qu’il ne fasse pas l’objet de jugements, que ces jugements soient fondés ou infondés. Un livre est un produit de consommation courante, qui sert à satisfaire les besoins d’information, de distraction, de culture, de positionnement social ou politique, etc. Comme tout produit de consommation courante, certains aiment son goût, et d’autres ne le supportent pas.

Des règles de débat qui empêchent le débat

Or, l’auteur pose au débat, ordonné ou non, sur son ouvrage un certain nombre de règles qui vont à l’encontre même des règles normalement acceptées dans ce genre de débat.

Son livre n’est pas un programme politique, et tous ses lecteurs ne sont pas des adhérents de son parti. Il aurait pu en réserver la diffusion exclusive à ses partisans en leur interdisant d’en partager le contenu avec les personnes étrangères au mouvement politique qu’il dirige.

Dès lors qu’il n’a pas pris cette voie, qu’il avait out pouvoir de prendre, il ne peut pas exiger du grand public le type d’adhésion aveugle et discipliné de ceux qui acceptent son leadership, car membres de son parti.

En fait, ses réactions aux critiques qui ont été adressées à son ouvrage, prouvent, par leur violence et leur caractère acerbe, qu’il refuse tout autre type de jugement que l’approbation béate et admiratrice de la moindre de ses affirmations.

Toute personne qui, à tort ou à raison, peu importe, s’aviserait de réfuter telle ou telle de ses affirmations, est exclue de son parti, car quiconque lit son livre serait, par définition, membre de son parti qu’il ait choisi de l’être ou pas. C’est là une vision totalitaire du public des lecteurs qui se retrouve dans toutes les interventions publiques que cet auteur a faite pour défendre ses vues et attaquer ses critiques.

Les termes du débat: tous les dires de l’auteur sont vrais par définition

Pour lui les termes du débat sont clairs : quiconque lit son livre doit accepter chacun de ses mots, chacune de ses phrases, chacun des faits reportés, chacune des affirmations proclamée comme au-dessus de toute critique. Le débat, suivant ces termes, doit se résumer à répéter mot pour mot ce qu’il écrit.

Toute personne qui oserait violer ce terme de base qui lui est imposé, ne peut être que manipulé par des forces occultes, mais dont, paradoxalement, tout le monde connait les tenants et les aboutissants, ou membre de ces forces pour le compte desquelles il agit, comme agent stipendié, ou plus prosaïquement mercenaire.

Aucun contradicteur n’est, au vu de l’auteur, un simple homme, libre de toutes attaches politiques ou partisanes, qui donnerait son point de vue de manière neutre. Un lecteur qui refuse de prendre comme argent comptant l’écrit en cause est étiqueté comme membre d’une vaste cabale, d’une camorra qui ne dit pas son nom, d’un complot ourdi depuis longtemps et dont les membres secrets ou publics étendent leurs tentacules même au fond des cerveaux de certains, leur dictant ce qu’ils doivent dire et faire à tout instant de leur vie.

On n’aime pas le livre, donc on hait le groupe ethnique de l’auteur !

De plus, quiconque qui oserait faire preuve d’esprit critique à l’égard de ce livre, serait animé par des sentiments de haine envers les membres de la région en cause.

Ainsi, par exemple, les méta moralistes qui ont prouvé que les impératifs catégoriques qui, selon Kant, doivent servir de guides aux règles morales, ne sont d’aucune utilité dans la vie morale de tous les jours, seraient, en fait, des philosophes pleins de haine pour la race germanique, et les critiques qu’ils adresseraient aux théories morales de ce philosophe allemand seraient beaucoup plus l’expression de cette haine que simplement des conclusions tirées de l’analyse des conséquences pratiques de ces impératifs.           A suivre cette dialectique de la pente glissante, toute personne qui n’aimerait pas Sartre est anti-français; quiconque préfère lire Albert Camus plutôt que Mohammed Dib serait un partisan du colonialisme et haïrait les Tlemceniens. Ceux qui trouveraient à redire aux romans de George Orwell, l’ex-gendarme colonial devenu épicier, mais auteur génial, pourraient se classer parmi les ennemis jurés de la Grande-Bretagne ; etc. etc.

On pourrait croire qu’il s’agit là d’une simple caricature des termes du débat imposés par l’auteur. Mais, que l’on ne s’y méprenne pas ; tel est hélas ! la triste réalité.

Les thèmes du débat : préfixés dans leur liste comme leur contenu

Quand aux thèmes du débat; il y en a trois :

1) Amirouche est un héros pur et parfait, beaucoup plus proche d’un prophète ou d’un saint que d’un homme de guerre. Tout ce qu’il dit ne peut donner lieu à revue ou correction, tout ce qu’il a accompli est parfait et il n’y a rien à y redire de quelque angle qu’on l’examine ; son comportement se conforme toujours aux nécessités des circonstances ; c’était l’ami des pauvres, des intellectuels, des prisonniers étrangers ; sans lui, l’appui de la classe politique d’une grande puissance n’aurait jamais été acquis à la cause algérienne. Etc.

2) Il y a des méchants et leurs noms sont connus ; ils étaient tellement jaloux de lui et le craignaient tellement qu’ils auraient comploté sa mort avec les ennemis qu’ils combattaient. C’est un peu l’histoire inversée de Lénine, conduit dans un train blindé par les autorités allemandes pour qu’il lance la révolution ayant permis la sortie de la Russie de l’alliance avec les puissances européennes de l’Ouest, pendant la Première Guerre mondiale ! Comme l’ennemi ne pouvait pas le convaincre de le transporter par avion jusqu’en Tunisie pour qu’il «secoue » les « lâches » qui se prélassaient loin des combats, et qu’il «dissolve le GPRA et l’Etat-major,» il se serait entendu avec ces responsables pour qu’il les débarrasse de cet homme encombrant, dont les objectifs étaient, suivant la thématique proposée, divergeant des objectifs du leadership de la Guerre de Libération nationale.

Apparemment, aussi absurde que puisse apparaître ce scénario, l’auteur veut à tout prix qu’on s’y tienne. Quiconque le rejette ne pourrait qu’avoir été complice dans la mort de Amirouche ;

3) Amirouche, bien que reconnu chef suprême, incontesté de la Wilaya III, pensant à tout et décidant de tout, se trouve brusquement totalement innocenté de toute participation à la Bleuïte ; il n’aurait fait que suivre le mouvement, tout en le critiquant. Bref, un groupe de quatre hommes était à la fois avocats, procureurs, témoins, juges, jurys, tortionnaires et bourreaux, aurait été créé sur la propre initiative de ses membres, Amirouche aurait ignoré totalement ce qu’ils faisaient et les meurtres qu’ils étaient en train de perpétrer en se couvrant de son autorité. Là aussi, quiconque ne croirait pas à cette version du thème de la Bleuïte serait un complice du pouvoir en place, aurait contribué à organiser la mort de Amirouche, et serait digne d’être traduit devant un tribunal. Sortir des versions de ces trois thèmes ; tels qu’exposés dans l’ouvrage en cause constituerait un acte de rupture des règles de débat imposées par l’auteur et justifierait ses foudres jupitériennes.

Ce qu’on reproche aux uns et aux autres, c’est le refus de respecter ces règles de jeu. L’auteur a provoqué le débat ; c’est donc son débat, et, suivant cette logique, il est normal qu’il impose ses règles à un jeu qu’il a conçu et dont il veut maîtriser chacune de ses phases, chacun de ses mouvements. Mais cette façon d’organiser les échanges de vue constitue un monologue, qu’on impose en semant la terreur par le lancement d’accusations tous azimuts contre ceux qui refusent ce type de débat à sens unique. Le caractère outrancier des attaques lancées contre tous les contestataires, tous les critiques ne s’expliquent pas autrement, car il n’est pas question de mettre en cause la rationalité ou l’équilibre mental de l’auteur. Va-t-il réussir à imposer envers et contre tous sa version des faits, rien n’est moins sûr, car, que cet auteur le veuille ou non, Amirouche reste ce qu’il est : un homme appartenant à l’histoire d’une Nation, et non d’une région. En fait, Amirouche a été peut-être enterré deux fois, mais il a été déterré trois fois, la dernière fois pour servir d’arme de guerre politique dans une période sensible de l’Histoire actuelle de notre pays.

En conclusion

1) L’auteur a fixé des termes et des thèmes au débat sur Amirouche pour mettre une fois pour toutes fin à tout débat sur cet homme appartenant à l’histoire de l’Algérie ;

2) Ce n’est plus de manipulation que l’on doit parler, mais de kidnapping de l’histoire que cet auteur veut perpétrer au profit d’une cause confuse, mais néanmoins dangereuse ;

3) Ce kidnapping s’effectue par des pratiques contraires à l’esprit que reflètent le nom choisi pour son organisation politique, où figure les termes de culture, mot dont l’étymologie vient d’un verbe latin, signifiant honorer (coleo) ; et de démocratie, dont le fondement est la libre discussion entre citoyens égaux de tous les problèmes de la cité ;

4) Ce n’est pas en déterrant une troisième fois des héros nationaux pour en faire des armes de guerre politique qu’on les honore ;

5) Ce n’est pas en manipulant les termes et les thèmes du débat que l’on fait avancer la démocratie et qu’on donne des leçons de civisme aux Algériennes et Algériens ;

6) Criminaliser l’écriture de l’histoire qui ne correspond pas à ses propres vues sur elles, n’est pas non plus une preuve de culture et de démocratie, ce n’est pas un crime que de refuser de donner une dimension surhumaine et divine à un homme, si héroïque a-t-il été !

7) Qu’est-ce donc que les Algériennes et les Algériens ont à gagner à appuyer une démarche et une campagne politique qui reproduit le schéma de pouvoir en place depuis 1962, mais pour le compte d’un homme et d’un groupe différents ;

8) On pensait que le grand problème politique du pays était un changement de système politique ; ce qui est proposé dans la démarche c’est de garder le même système, mais au profit d’autres :

9) Cela ne s’appelle pas alternance au pouvoir, mais alternance au pillage du pays, du moins suivant la terminologie et l’analyse employées par des opposants d’intérêts, non une opposition de principes !

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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