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Champ nouveau par El-Guellil

10 mai 2010

Contributions

Il court, il court. L’homme. Après toutes ces nouveautés technologiques qui ont fait évoluer nos appareils préférés. Fini le téléviseur bombé qui faisait rêver l’enfant. On avait l’impression que c’était une boîte où on pouvait certainement entrer et participer aux

divertissements. Une caisse qui résonnait de fantaisie. Fini. Début de la télévision LCD HD. L’image parfaite. Sans contour. Sans relief. Plate. Sans secret. Sans rêve. C’est comme le téléphone. Quand on l’avait en main. Il avait son poids. On ne pouvait pas le trimbaler partout. Il avait sa place et surtout il restait à sa place. Maintenant, on a inventé le I-phone. Facile à utiliser. Connexion à tous les services. 24h/24. On l’utilise de manière automatique, presque sans le vouloir. C’est vrai, avant de passer un coup de fil, on se préparait à le faire. Souvent, il fallait se rendre à la poste pour contacter un interlocuteur. Téléphoner était un acte volontaire.

Aujourd’hui, avec l’éventail des forfaits et autres facilités de crédit, cartes rechargeables, minutes offertes, paraboles mondiales de relais instantanés, etc. Téléphoner, envoyer un SMS devient presque un acte social quotidien. Si on l’oublie, on est rapidement mal jugé par ses amis qui vous reprochent d’être distant. En effet, un SMS – y a pas plus simple. On autorise même les fautes d’orthographe, pourvu qu’on en envoie. Tous ces progrès ont tous le même objectif: faciliter et améliorer l’utilisation des outils domestiques. Ils existent pour nous combler, paraît-il. Satisfait, on l’est. C’est vrai. Mais à cause d’eux, on recherche le ravissement. Car, à la course au développement des techniques, nos besoins – sentiments étranges et difficiles à expliquer – sont eux aussi en pleine mutation. Dérèglement social assuré. On ne sait plus ce qu’on veut car la science et ses possibilités nous échappent totalement. On nous sert des envies avant même leur apprentissage. C’est pourquoi on n’a pas fini de courir. On n’a pas fini d’être rattrapés. On se rattrape, on développe au même rythme que la technologie, le mensonge.

- Allo, je n’entends rien. Il n’y a sûrement pas de champ… avons-nous appris à chanter…

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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